Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 54745
 

André Charles Auguste Lehrmann



Naissance : 6 novembre 1919 - Paris

Activité antérieure : ouvrier / artisan

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre - Londres / affectation spéciale

Grade atteint pendant la guerre : adjudant

Décès : 4 novembre 1982 - Brest (29)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 358029

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 31301

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André Charles Auguste Lehrmann - son Livre d'or !
 

André Charles Auguste LEHRMANN

Né le 4 novembre 1919 - Paris, 75
Décédé le 4 novembre 1982 - Brest, 29019, Finistère, Bretagne, FRANCE , à l’âge de 63 ans
Retraité Colonel de l'infanterie de Marine



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Laurent Laloup le samedi 25 novembre 2017 - Demander un contact


Cadets de la France libre : l'école militaire. : CASALIS André

" Un exercice de tir de grenade à fusil est organisé pour la section Saindrenan.
R. Mouliè, commandant de compagnie et A. Lehrmann, officier d'armement y assistent. C'est au tour de Charles Hessenbruch et de Jean Digo de tirer. Le premier, couché sur le dos tient l'arme et doit presser la détente. Le second, agenouillé à gauche de lui, est chargeur. Par malheur, il introduit l'engin à l'envers et avant que quiconque puisse intervenir, la cartouche à blanc chargée de la propulsion est mise à feu.
La grenade explose à la sortie du tube.
On se précipite. R. Mouliè constate que Digo est mort d'un éclat au coeur ; le tireur est très sévèrement touché aux deux jambes. Bernard Blouin et un camarade (A. Schiltz) ont le réflexe de lui poser immédiatement des garrots. A. Lehrmann, placé tout près, est également très sérieusement blessé au cou et à la face.
Le lieutenant embarque immédiatement tout son monde dans une camionnette qui se précipite vers l'hôpital américain où l'on ne peut que confirmer la mort de Digo. On opère immédiatement Hessenbruch qui a perdu beaucoup de sang : il y laisse malheureusement les deux jambes. Lehrmann touché par un éclat qui a manqué la carotide de peu et un autre qui lui a brisé les dents, donne des inquiétudes pendant deux semaines, puis se rétablit heureusement.
L'émotion des Cadets est profonde. Lajudie, estimant qu'une reprise en mains s'impose, improvise fort opportunément un parcours en tenue de campagne.

« Le 29 sera pour l'Ecole une triste date : notre premier accident mortel. ...Explosion prématurée d'une grenade antichar à fusil. Je suis d'ailleurs persuadé que c'est l'accident stupide, dû à une maladresse (la grenade à l'envers). Mais ce qui est inouï c' est que cela ait pu arriver à Lehrmann, de loin le meilleur et le plus prudent des officiers en la matière... En attendant, c'est épouvantable et celui qui a eu les deux jambes broyées est encore en équilibre, bien que faisant l'admiration de tout l'hôpital par sa lucidité et son courage ...
Jeudi, nous avons eu notre petite cérémonie, toute simple, mais émouvante, où Beaudouin a prononcé quelques mots épatants, puis nous avons été à l'hôpital décorer le petit Hessenbruch dont c'était l'anniversaire (dix neuf ans). Il a la Médaille Militaire, surtout pour récompenser son attitude depuis l'accident. Il fait vraiment l'admiration de l'hôpital, pour qui il est d'ailleurs un cas médical... Les américains ont été admirables »"

Laurent le dimanche 17 janvier 2010 - Demander un contact


Cadets de la France libre, l'École militaire / André Casalis

" La famille Kidd n'a pas moins de trois représentantes qui oeuvrent pour l'Ecole. La mère de famille a repris les fonctions que Lise Brandin exerçait à Malvern : elle supervise l'ensemble du personnel de service, les cuisiniers etc. L'aînée de ses fille; Jeanine  , travaille sous ses ordres et devient l'épouse d'André Lehrmann, récemment promu aspirant avec « Fezzan-Tunisie » ; Suzanne, la cadette, est conductrice."

Jacques Ghémard le dimanche 10 janvier 2010 - Demander un contact


Cadets de la France libre, l'École militaire / André Casalis

" Beaudouin, commande désormais l'Ecole, il est assisté de Mlle Abrahams, dactylographe, L. de Cabrol, ancien du Cadre Noir de Saumur, est son adjoint, responsable du « Mili », J. Le Guével doit achever notre initiation aux finesses de l'ordre serré et seconder Cabrol. Voilà pour ceux qui nous accompagnent depuis Rake Manor. Deux sergents nouveaux venus, Marius Taravel, ancien alpin de Narvik et André Lehrmann complètent l'effectif des cadres en uniforme. Ils n'ont guère que six ou sept ans de plus que nous et auront parfois de la peine s'imposer."

Laurent le samedi 02 janvier 2010 - Demander un contact


VANITES OU LES SOUVENIRS DE GUERRE D'UN JEUNE FRANCAIS LIBRE de TRITSCHLER LOUIS

" II n'est donc pas tenu compte de l'instruction ni du niveau intellectuel pour constituer les unités, sinon peut-être pour leur assurer un certain équilibre. Les liens de parenté jouent aussi et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les frères restent souvent ensemble. Ainsi Jean et moi sommes-nous affectés au même groupe de combat, le premier groupe commandé par le sergent Frank avec pour chefs d'escouade, le caporal-chef Lehrmann et le caporal Tiolaire. Le sous-officier adjoint de la section est le sergent-chef Schmidt"

Laurent Laloup le jeudi 16 octobre 2008 - Demander un contact


L'Ecole militaire des cadets de la France libre

" Initialement installé, en février 1941, dans l'un des bâtiments du collège, cet établissement improvisé s'inscrit dans la grande tradition de Saint-Cyr, dans l'esprit du Général. C'est bien là le sens de sa troisième visite, au mois de novembre, au cours de laquelle l'Ecole reçoit son fanion de ses mains. Elle est dirigée par le chef de bataillon André Beaudouin, secondé par le chef d'escadron Louis de Cabrol et René de Lajudie (promotion de Bournazel), directeur de l'instruction.

La première promotion de l'Ecole des Cadets sort en mai 1942, après seize mois de formation concentrée. Elle prend le nom de Libération et compte quinze aspirants : un effectif à l'échelle des unités combattantes de la France Libre d'alors ! C'est l'époque de la bataille de Bir-Hakeim ; Charles de Gaulle, souffrant, est remplacé par le général Paul Legentilhomme pour le baptême de la promotion.

L'Ecole se transforme après ce premier succès. Elle s'installe à Bewdley (Worcs), dans le cadre du prestigieux manoir de Ribbesford où elle sera chez elle. Elle a en effet besoin d'espace car, réputation aidant, elle se développe de mois en mois. Elle doit son excellence et son efficacité à un groupe de lieutenants-chefs de section où figurent Jacques Chambon (de la Plus Grande France), Jean Fèvre (de Libération), André Lehrmann (de Fezzan-Tunisie), Pierre Saindrenan (de la Charles de Foucauld), Robert Moulié, Louis Pichon (du Soldat Inconnu), Jean Sourieau (de la Plus Grande France) et Marius Taravel (de Libération)."

Laurent Laloup le jeudi 27 mars 2008 - Demander un contact


Source : Les Cadets de la France libre de E. Bergot



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Laurent Laloup le vendredi 27 avril 2007 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le samedi 25 novembre 2017

 

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