Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre oublié

 

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Ce qu'il faisait avant de partir vers la France Libre, d'où il est parti, quand il a éventuellement franchi les Pyrénées vers l'Espagne, a quelle date il s'est engagé dans la France Libre et où.

Dans quelle arme a-t-il servi, dans quelle unité de la France Libre ? A t'il participé à la bataille de Bir Hakeim ?

Quel était son grade à la fin de la guerre ?

S'il est mort, pendant la guerre ou ensuite, la date et le lieu de son décès ?

Et si vous avez des documents, déposez l'image de celui qui vous semble montrer le mieux son appartenance à la France Libre.

Et si vous avez un doute sur ce qui caractérise un Français Libre, cette page vous aidera probablement à y voir plus clair

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Vents du large: hommage à Georges Boisvert De Jacqueline Penjon, Anne-Marie Quint



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Laurent Laloup le dimanche 03 novembre 2019 - Demander un contact

Réponse :

Donc CFLN  et donc post France Libre


Armand du Chayla ?

GR 16 P 196023| DU CHAYLA ( Armand )| 0000-00-00|

criminocorpus.hypotheses.org 



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Laurent Laloup le dimanche 03 novembre 2019 - Demander un contact

Réponse :

Donc interrogé par le BCRA mais ça ne montre pas qu'il adhère


Date de ralliement

Le registre en 36xxx donne pour le Sgt Francis Decrept, n°36255, donne ralliement France Libre 22 août 1943 et les FAFL au 7 novembre 1943.

bertrand le lundi 28 octobre 2019 - Demander un contact

Réponse :

Il faut donc lire dans l'article du Maitron "puis, en passant par l’Espagne, rejoignit l’Angleterre en octobre 1943"

Donc il aurait pu passer en Espagne en Novembre 1942 et être donc considéré comme Français Libre malgré cet engagement tardif

Mais FFLSAS dit "Démobilisé et rentre en France le 27/11/1942" donc il n'a pas pu passer en Espagne assez tôt, théoriquement.

Je me réfère toujours à cette page  (qui vient de changer d'adresse) et elle dit : "les évadés avant le 8 novembre 1942 de france occupée ou d’un territoire palcé sous le contrôle du gouvernement de fait, qui ont rejoint effectivement une unité FFL, même après le 31 juillet 1943 pour des cas de force majeure, tels que l’incarcération consécutive à leur évasion. »
Après le 8 novembre 1942, date du débarquement des Alliés en Afrique du nord, les FFL n’étaient plus alors les seules forces françaises engagées dans la lutte. Cela explique la limite fixée, car l’intention de rallier les FFL doit clairement ressortir. Toutefois,le cas des évadés qui auraient été reconnus Français Libres avant la parution de l’instruction du 29 juillet 1953, sans tenir compte de cette date limite, ne saurait être remis en cause."

Donc dans son cas, il me suffirait de voir l'insigne de la France Libre sur sa photo...


Proposition de nouveau nom

Madame, Monsieur,
Mon grand-père, Marcel Lannier, était membre d'un réseau chargé de transmettre des documents entre Chateauroux et Tours. Comme banquier (Comptoir d'Escompte de Loches) il avait des facilités pour traverser la ligne de démarcation, pour visiter ses clients. Dénoncé, il fut arrêté à Ligueil, en mars 1942, emprisonné à Loos, ensuite à Krefeld, puis condamné aux travaux forcés à perpétuité à la forteresse de Sonnenburg, en Silésie, maintenant polonaise (Slonsk). Il est mort d'épuisement début juin 1944 (date imprécise). Son nom est cité et quelques lignes lui sont consacrées, dans le livre Nuit et Brouillard de Karol Jonca et Alfred Koniecszny, ainsi que sur les monument aux morts de Slonsk et de Loches. Déclaré mort pour la France, sa fille, ma mère, était pupille de la Nation.
Pensez-vous pouvoir inscrire mon grand-père dans votre liste ?
Bien cordialement,
Jean-Paul Penin

Jean-Paul Penin le dimanche 27 octobre 2019 - Demander un contact

Réponse :

GR 16 P 336776 | LANNIER ( Marcel ) | 1899-08-20 | Coulommiers | Seine-et-Marne | FRANCE | RIF 

Je suppose que c'est lui ? Si c'est le cas il est donc homologué "Résistance intérieure française" et donc pas engagé dans un réseau affilié à la France Libre (si c'était le cas il serait homologué FFC). Mais cette liste du SHD n'est pas infaillible non plus ...


Jean Decrept dit Francis

Article du Maîtron 
Photo FFL SaS

Jean (dit Francis) Decrept était le fils d’Étienne Decrept, peintre décorateur, et de Marthe Davant, sans profession. Célibataire, il était domicilié à Paris (XVIe arr.)
Militaire de carrière affecté au dépôt d’armes 171 à Auch (Gers) le 15 avril 1940, et maintenu dans l’Armée d’armistice, Francis Decrept embarqua à Marseille en avril 1941 pour Casablanca. Démobilisé en novembre 1941, il rentra en France en novembre 1942, puis rejoignit l’Angleterre en passant par l’Espagne en octobre 1943, et s’engagea dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL) sous le matricule 36 255. Il suivit l’entrainement de parachutiste et fut breveté à Ringway, et fut affecté au 2e régiment de chasseurs parachutistes (2e RCP) ou 4e SAS (Special Air Service) du commandant Bourgoin qui fut parachuté en Bretagne à partir du 6 juin 1944. La mission des SAS était de saboter les voies de communication et de rassembler, équiper, former, encadrer les maquis bretons, avec pour objectif d’empêcher ou au moins de retarder le transfert vers le front de Normandie des troupes allemandes stationnées en Bretagne.

Parachuté le 10 juin 1944, Francis Decrept rejoignit le camp de Saint-Marcel (Morbihan) où de nombreux résistants appartenant aux Forces françaises de l’intérieur (FFI) et aux Francs-tireurs et partisans français (FTPF) furent regroupés et armés, et qui fut attaqué en force par la Wehrmacht le 18 juin 1944. Les parachutistes SAS et les combattants FFI-FTPF durent se disperser et se cacher pour échapper à l’impitoyable traque engagée par la Feldgendarmerie, la Wehrmacht appuyée par de nombreux détachements de soldats russes, géorgiens et ukrainiens rassemblés dans les « unités de l’Est », les agents de l’Abwher (service de renseignements de la Wehrmacht) et du SD (Sicherheitsdienst-Service de sécurité de la SS), ainsi que les agents français de la FAT 354 (Front Aufklärung Truppe) et les miliciens bretons du Bezen Perrot.

Francis Decrept trouva refuge avec plusieurs camarades SAS blessés dans la ferme d’Armand Kerhervé à Kerlanvaux en Trédion (Morbihan). Le 14 juillet 1944, des soldats allemands et des agents français du FAT 354 (Front Aufklärung Truppe) cernèrent et attaquèrent la ferme. Francis Decrept fut tué lors de l’assaut en même temps que cinq autres SAS : Joseph Collobert, Joseph Galliou, Frederick Harbinson, Paul Miot et Jean Perrin. Armand Kerhervé fut battu à mort et jeté dans le brasier de sa ferme incendiée, avec les corps de quatre parachutistes SAS.

Né le 27 août 1919 à Bidart (Basses-Pyrénées, Pyrénées-Atlantiques), mort au combat le 14 juillet 1944 à Trédion (Morbihan) ; militaire ; FFL-SAS.
Francis Decrept a obtenu la mention « Mort pour la France » et a été homologué FFL. Il est titulaire de la Médaille militaire et de la Croix de guerre.

Dans le Morbihan, le nom de Francis Decrept est inscrit sur le monument commémoratif de Kerlanvaux en Trédion et sur le mémorial des parachutistes SAS de la France libre à Plumelec (Morbihan).
Dans les Pyrénées-Atlantiques, il figure sur le monument aux morts de Bidart.
En Saône-et-Loire, il est gravé sur le mémorial international des SAS à Sennecey-le-Grand

SOURCES : AVCC, Caen, AC 21 P 114 134. — SHD, Vincennes, GR 16 P 164052. — Arch. Dép. Morbihan, 41 J 46 et 47, 77. — Roger Leroux, Le Morbihan en guerre 1939-1945, Joseph Floch imprimeur-éditeur, Mayenne, 1978. — Joseph Jégo, 1939-1945 Rage Action Tourmente au Pays de Lanvaux, Imprimerie " La Limitrophe ", 1991 — Le Morbihan en guerre 1939-1945, Archives départementales du Morbihan, 2009. — Kristian Hamon, Agents du Reich en Bretagne, Morlaix, Skol Vreizh, 2011. — René Le Guénic, Les Maquisards chez nous en 1944. Gourin-Le Faouët-Guéménéet Morbihan-Mémorial de la Résistance, Imprimerie Basse-Bretagne-Quéven-Morbihan, 2013. — Site Internet FFL-SAS (photo). — " Lieux mémoriels en Morbihan-Trédion " et " Brûlés vifs par représailles. Le 14 juillet 1944 au village Karlanvaux, en Trédion ", dossiers en ligne sur le site Internet des Amis de la Résistance du Morbihan, ANACR-56. État civil, Bidart (acte de naissance) ; Trédion, (acte de décès transcrit le 10 décembre 1945).

Florence Roumeguere le mercredi 09 octobre 2019 - Demander un contact

Réponse :

" rejoignit l’Angleterre en passant par l’Espagne en octobre 1943" et donc trop tard pour être Français Libre

Son dossier GR 16 P 164053 | DECREPT ( Francis ) | 1919-08-27 n'indique pas d'homologation

FAFL SAS  dit " Engagé aux FFC le 22 août 1943" trop tard aussi mais de peu


Registres de nationalité ouverts par les Forces françaises libres à Londres

PICKSTON, André

Naissance : 17 janvier 1925, Paris, France. Résidence : lieu non indiqué. Type d'acte : acquisition de la nationalité française par réclamation. Date de déclaration : 22 octobre 1942. Date de récepissé : 9 novembre 1942. Remarque : réclamation en vertu de l'article 3 de la loi du 10/08/1927, dans l'impossibilité due à la guerre de retourner à Paris.

GR 16 P 475977 | PICKSTON ( André ) | 1925-01-17  ?

Laurent Laloup le mercredi 02 octobre 2019 - Demander un contact

Réponse :

Mais est il engagé dans la France Libre ou simplement "dans l'impossibilité due à la guerre de retourner à Paris" ?


Parcours FAFL

Arrivé en Grande-Bretagne en septembre 1943, le caporal puis sergent Marcel Pissinger entamera un écolage qui le verra breveté navigateur en novembre 1944 au Canada. De retour en Grande-Bretagne, le désormais Aspirant Pissinger passera par un OTU (13 OTU ?) où se formera l'équipage avant de rejoindre le 2 GSU à Ferfield. Sans aucun doute pressenti pour être affecté au n°342 squadron "Lorraine" l'accident dramatique du 19 juin 1945 l'en empêchera. A noter que parmi les 4 tués de cette collision se trouvait le FAFL Sgt Albert DEUTSCH (35015).

Militaire au parcours identique, Georges Golay effectue un dernier vol au 13 OTU le 10 mai 1945 pour un premier vol au 2 GSU le 19 mai et une affectation au Lorraine le 25 juin 1945.

bertrand le vendredi 23 août 2019 - Demander un contact


Insigne Marcel Pissinger

Ca ressemble fort à une croix de Lorraine mais il a pu faire partie d'une unité issue de la France Libre sans être Français Libre et porter l'insigne des FAFL sans y avoir droit.

En fait je tique sur "au Maroc où il est rappelé en 1943 par l’Armée française" ce qui n'en fait pas un engagé volontaire à priori et pas dans la France Libre. Et si "Il rejoint de Gaulle en Angleterre" il n'est pas dit quand et comment. En désertant l'armée d'Afrique avant août 1943 ou par mutation après la réunification ?

Jacques Ghémard le mercredi 21 août 2019 - Demander un contact


Marcel Pissinger ?

"Informations militaires et Résistance

Conflit : 1939-1945
Grade, unité : Aspirant - [Armée de l'Air] - R.A.F. 342nd Squadron Formations rattachées à la Royal Air Force
Forces Aériennes Françaises Libres intégrées à la Royal Air Force - Groupe formé ... F.A.F.L." 

Laurent Laloup le mercredi 21 août 2019 - Demander un contact


Marcel Pissinger ?

Oui mais il y a ce moustique sur son uniforme w?

Laurent Laloup le mardi 20 août 2019 - Demander un contact

Réponse :

Je vois des ailes d'aviateur, non ?

Dernière mise à jour le dimanche 03 novembre 2019

 

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