Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Jacques Robert



Naissance : 2 avril 1914 - Paris

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en juin 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / CND Castille

Grade atteint pendant la guerre : p2

Décès : 8 février 1998 - Neuilly-sur-Seine (92)

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 44612

Frère de Suzanne Robert 

2e page sur cnd-castille.org 


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Beau frère de Jean Charbonneaux

" En juin 41, [Jean Charbonneaux] avait épousé Suzanne Robert (1920-1996), elle-même résistante à Vengeance, qui lui donna deux fils : Hubert et Didier.
Sa belle mère Anne Robert, connu sous le pseudonyme de Zoé dans un autre réseau, fut décorée de la Légion d’Honneur en 1946 au titre des services rendus à la Résistance, et son beau-frère, Jacques Robert, qui avait pu rejoindre Londres, fut fait Compagnon de la Libération à la fin de la guerre."

Jean Charbonneaux 

Jacques Ghémard le samedi 09 janvier 2010 - Demander un contact


Le Colonel Passy Et Les Services Secrets De La France Libre de Guy Perrier

" Ainsi, l'ordre de bataille de la Wehrmacht, de la LuftwafFe et de la Kriegsmarine, depuis le secteur de Brest « couvert » par Hilarion jusqu'à celui de Bordeaux du ressort d'Espadon, est connu en détail par Londres, avec autant de précision que par l'état-major allemand. Rémy prend d'autres contacts ; il recrute François Faure, dit Paco, fils de l'historien d'art Elie Faure, Jacques Robert, alias Denis, grand gaillard, taillé tel Hercule, lieutenant de chars valeureux, R. Dumont, alias Pol, offi­cier de réserve de l'armée de l'air, Max Petit, dit Poucet, et bien d'autres... Cet afflux d'adhésions inquiète quel­que peu Rémy : tous ces agents sont compétents, chacun dans son domaine et selon la méthode révolutionnaire inaugurée par Passy, ils récoltent, chacun, des renseigne­ments appréciables. Un exemple vaut la peine d'être relaté. Le 31 octobre, de Gaulle, sur les ondes de la BBC, prescrit aux Français d'observer « un garde-à-vous natio­nal » de cinq minutes. A Bordeaux, dans une usine de la SNCASO travaillant pour la LuftwafFe, les ouvriers aban­donnent leur travail à l'heure dite, tous sauf un, René Dugrand. René, agent d'Espadon, a reçu de son chef l'ordre de se procurer à tout prix un échantillon d'un métal spécial fabriqué pour les appareils nazis. En restant à son poste, il profite de cette opportunité exception­nelle, la grève, pour découper un morceau de métal large comme deux timbres-poste et les loge dans une de ses chaussures. Sous les huées de ses camarades, jugé comme un traître, René sortira aussi de l'usine des plans complets ultra-secrets du Messerschmitt 109 en cours de fabrication. Le tout sera ramené à Londres par Rémy en personne."

laurent le vendredi 14 août 2009 - Demander un contact


DST Police Secrète, Roger Faligot, Pascal Krop

" Le 13 juin 1943, Peretti s'envole pour Londres avec Jacques Robert, du réseau Ali, qu'il a fait évader grâce à la complicité du commissaire Dubois de Nice. C'est alors que le résistant corse rencontre Passy, Wybot et Haas-Picard, le futur préfet de la Seine, alors chargé d'exploiter les informations données par AJAX à Londres."

laurent le lundi 20 juillet 2009 - Demander un contact


Pierre Sonneville. Les Combattants de la liberté

" sont-ils connus? je n'en sais rien; probablement par les Chantiers de Jeunesse. Toujours est-il que Petit, officier de l'armée d'armistice, maintenant dans la clandestinité, préparait l'Ecole de Saint-Cyr à Sainte-Geneviève à Versailles, lorsque j'y étais moi-même en première année de préparation navale; il se rappelle parfaitement que j'étais dans les derniers, mais tout cela est bien loin maintenant.
Un autre ami de passage a le physique d'un héros de roman d'espionnage; cela ne devrait pas lui faciliter les choses, mais Rewez, alias Jacques Robert, avec sa belle gueule de baroudeur et son physique de parachutiste, n'est pas de ceux que l'on attrape facilement; après le départ de Rémy, il a pris la direction du réseau « Confrérie Notre Dame » en zone Sud. Normalement, nous n'aurions jamais dû entrer en contact, mais les fonds dont je disposais à mon arrivée arrivent à épuisement et c'est Jacques Robert qui «e chargera de me dépanner à Cannes où nous nous retrou­verons le 16 février."

Laurent Laloup le lundi 15 juin 2009 - Demander un contact


" À son apogée, la CND compta sans doute 2 000 agents. D’autres réseaux importants virent le jour. Certaines branches du réseau de Fourcaud survécurent à son arrestation et donnèrent naissance à de nouveaux réseaux, tels que celui de Maurice Andlauer (Antoine, Ali) et celui d’André Boyer (Brutus), bien implanté dans les milieux socialistes. En 1942, le BCRA chargea Christian Pineau, le chef du mouvement Libération-Nord, d’en constituer deux – Phalanx et Cohors – en s’appuyant sur les milieux syndicalistes. Jacques Robert, un membre de la CND, mit sur pied en zone sud le réseau Phratrie, qui devint l’un des réseaux les plus importants du BCRA."

rha.revues.org 

Laurent Laloup le lundi 05 janvier 2009 - Demander un contact


www.deols-tourisme.fr 

" Commune de Primelles
Dans la nuit du 26 au 27 janvier 1943 le Lysander du lieutenant-colonel Charles Pickard se pose dans le cadre de l’opération ATALA sur le terrain “Marabout ” à l’est d’Issoudun, à trois kilomètres du Grand Malleray, au lieu-dit “La Pièce des Usages ” en bordure de la départementale 99, face à la ferme de Maurepas sur le territoire de la commune de Primelles dans le département du Cher.
Arrivent deux agents : Pierre Brossolette (conseiller politique du Général de Gaulle) et Jacques Robert (alias “Denis ”). Partent : René Massigli et André Manuel, l’adjoint de Passy.
Dans la nuit du 24 au 25 février 1943, puis dans la nuit du 26 au 27 février 1943 Hugh Verity à bord de son Lysander D comme Dog aurait dû ramener Jean moulin sur le terrain “Marabout ” (le nom de code de la mission était ECLIPSE). Mais la première fois il ne put atterrir à cause d’un brouillard trop épais et la seconde à cause de la non perception du signal correct, suivie immédiatement du signal de danger.
Après une première tentative dans la nuit du 20 au 21 mai 1943, c’est dans la nuit du 21 au 22 mai 1943 que le capitaine John Bridger pose son Lysander sur le terrain “Marabout ”. La tentative précédente ayant échoué à cause du brouillard au-dessus de la zone d’atterrissage, le comité de réception utilisa cette fois un phare de voiture pour guider l’avion dans le brouillard. Furent déchargés de l’avion cinq colis (des armes, des émetteurs-radio et une forte somme d’argent). Embarquèrent le colonel aviateur Français René de Vitrolle et l’inspecteur de police Fernand Clément et peut-être également le lieutenant Silva."

Laurent Laloup le mardi 02 septembre 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le samedi 09 janvier 2010

 

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