Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 57096
 

Roland Charles Pré



Naissance : 26 décembre 1907 - Renazé (53)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Passage en Espagne : janvier 1943

Engagement dans la France Libre : en mars 1943

Affectation principale : Résistance intérieure / Delegation générale

Grade atteint pendant la guerre : p2

Décès : 1980 -

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 490264

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 42684

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Roland Charles Pré - son Livre d'or !
 

Répression au Cameroun (continuation)

Je suis désolé mais je me trouve obligé à insister. Si votre réponse se base sur un procès où le juge a "donné raison sur toute la ligne" à Mr. Verschave et l'a condamné à verser UN (!) franc de dommages, il s'agit d'une ligne de défense bien faible.

Si on inclut le site Wikipedia comme source légitime de notre débat, je vous invite à lire la page dédiée à Félix-Roland Moumié, un leader de l'UPC assassiné en 1960 par un agent du SDECE. Je cite la phrase qui nous concerne : "Le 9 février 1955, Roland Pré publie un texte de loi selon lequel « droit est donné à toute autorité, de requérir la force publique pour disperser toute réunion suspecte de plus de deux personnes »." Le prélude aux massacres du mois de mai.

Je vous invite enfin à remarquer que vous reconnaissez vous même la culpabilité de Roland Pré dans la répression de 1955. Quand vous écrivez : "une responsabilité qui n'est pas seulement la sienne", vous admettez implicitement sa partie de responsabilité. Le fait que des africains aient aussi leur partie de responsabilité n'efface en aucun cas les agissements de Roland Pré (et des autres français qui ont ensanglanté le Cameroun dans les années 1950 et 1960). Chacun est responsable de ses propres actes.

La France libre s'est battue pour une juste cause, mais ça ne veut pas dire que tous ses membres ont forcément été des héros. Je ne comprends pas votre acharnement à vouloir nier les évènements du Cameroun.

Diego le jeudi 13 décembre 2018 - Demander un contact


Répression au Cameroun

Roland Pré fut Haut Commissaire au Cameroun français entre 1954 et 1956. Il fut responsable de plusieurs massacres commis pour réprimer l'UPC de Ruben Um Nyobé, surtout (mais pas que) en mai 1955. Vu que l'administrateur du site semble faire la sourde oreille sur des faits historiques avérés et demande de citer des sources, j'en conseille quelques unes :

François-Xavier Verschave - La Françafrique, le plus long scandale de la République (Stock, 1998)
Patrick Pesnot - Les Dessous de la Françafrique (Nouveau Monde Éditions, 2008)
Rendez-vous avec X : émissions du 19 et 26 novembre 2005 dédiées au Cameroun

Diego le lundi 10 décembre 2018 - Demander un contact

Réponse :

J'accepte volontiers tout ce qui est "avéré". Mais je fais la différence entre l'avéré et le proclamé.

Concernant François-Xavier Verschave, je lis  " Au terme du procès François-Xavier Verschave a été condamné à verser 1 franc de dommages et intérêts à Charles Pasqua. « Le tribunal nous a donné raison sur toute la ligne, sauf un point : il m'a reproché un défaut de prudence dans l'expression, lorsque j'ai attribué au seul Charles Pasqua la responsabilité du soutien français au régime soudanais responsable de 2 millions de morts, alors que cette responsabilité était en fait celle de l'ensemble de l'exécutif français. »"

Et je me demande si vous ne faite pas la même erreur, attribuer à Roland Pré une responsabilité qui n'est pas seulement la sienne et notamment celle d'Africains qui ne sont pas forcément des grands enfants irresponsables


Roland Pré; célébré en France mais fortement haï dans mon pays

Il ne faut pas seulement s'arrêter au documentaire mais aussi parcourir toute la bibliographie qui traite le sujet des indépendances du Cameroun. Roland Pré de même que Mesmer y ont joué un rôle plutôt trouble. Tous ceux qui ont subi les exactions et les tortures de l'armée française ou coloniale qui étaient aux ordres de ces deux là ne gardent pas un bon souvenir de lui. Beaucoup de Camerounais pensent qu'il doit être poursuivi pour crimes de guerre comme les nazis qu'il a combattus lors de la seconde guerre mondiale. En guise de chiffre; ils ont tous les deux liquidés plus de 80 000 ames pour une population qui comptait 3 000 000 d'habitants.

Albert le samedi 16 septembre 2017 - Demander un contact

Réponse :

Je vous suggère de créer un site comme celui ci, donnant les noms de ces 80 000 victimes.


Il faut voir le documentaire produit par France 5 sur la guerre coloniale au Cameroun, dans lequel Roland Pre est cité comme un acteur de premier plan d'une répression extremement brutale: Autopsie d'une pseudo indépendance de Gaelle Leroy et Valérie Osouf

Michel le vendredi 15 septembre 2017 - Demander un contact

Réponse :

Je travaillais au début des années 1980 sur des installations pétrolières offshore avec entre autres quelques Camerounais et je me souviens très bien avoir surpris une de leurs conversations au cours de laquelle l'un d'entre eux, un très bon travailleur très sympatique, disait "Il faut tuer tous les mauvais Camerounais".

La violence n'est pas que le fait de l'ancien colonisateur et, à mon humble avis, il ne faut pas infantiliser les Africains en considérant que les responsables de leurs malheurs sont toujours à chercher ailleurs. Bref l'indépendance était réelle après 1960 et si certains ont préféré jouer contre les intérêts de leurs peuples ou utiliser la violence, ils en sont les premiers responsables, il me semble.

Mais une fois ce préalable posé on peut effectivement se demander si, dans la gestion de cette violence ou de cette corruption, certains anciens résistants n'ont pas oublié leurs idéaux, que ce soit au Cameroun au à Madagascar, en Indochine, en Algérie ...


Comment fait on pour devenir un tortionnaire en Afrique, après avoir été un résistant en France ? Sans polémique je voudrais comprendre, nous devons tenter de comprendre ce passé

Michel le jeudi 14 septembre 2017 - Demander un contact

Réponse :

Mais de quel "tortionnaire en Afrique" parlez vous ? Soyez précis et citez vos sources.


Hauts fonctionnaires sous l'Occupation
Par François Bloch-Lainé,Claude Gruson

Laurent Laloup le mardi 14 juin 2016 - Demander un contact


Source  :  "webGuinée / Bibliothèque
Guinée Française / Economie
Roland Pré Gouverneur du Territoire (1948-1950)

Laurent le samedi 16 janvier 2016 - Demander un contact


Claude Faure : Aux Services De La République - Du Bcra À La Dgse

Organigramme du BCRA (42-43)
R. Pré (Section non militaire)

laurent le lundi 17 août 2009 - Demander un contact


" Sur ordre de Londres, il [Jacques Maillet] s'évade de France par les Pyrénées en compagnie d’Emile Laffon et de Roland Pré à la mi-janvier 1943. Après deux mois en Espagne, les trois hommes gagnent l'Angleterre le 15 mars 1943. "

www.ordredelaliberation.fr 

Laurent le lundi 13 juillet 2009 - Demander un contact


" Ni l'historien Adrien Dansette (Histoire de la libération de Paris), ni le président du conseil municipal de Paris Pierre Taittinger (Et Paris ne fut pas détruit), ni Yves Cazaux, haut fonctionnaire de la préfecture de la Seine (Journal secret de la libération) n'ont noté dans leurs mémoires la présence des Equipes nationales à cette date dans l'édifice. Selon Dansette, c'est le samedi 19 août que le commandant Dufresne, chef d'état-major du colonel Lizé, se présente devant Mr Taittinger pour lui annoncer que la résistance va s'emparer de la Mairie; trois heures plus tard le lieutenant Stéphane déclare au secrétaire général de la préfecture, Périer de Féral, son intention de procéder à une occupation militaire. Finalement le lendemain, à 6h00, Roland Pré, Hamon et un membre du CPL pénètrent dans le bureau du préfet Bouffet. Hamon interpelle le préfet : "Au nom du Comité parisien de la libération et pour le compte du Gouvernement provisoire de la République, je prends possession de l'Hôtel de Ville". Le lieutenant Stéphane, de son côté, met Mr Taittinger en état d'arrestation, prend le commandement militaire de la mairie et organise sa défense avec pour troupes : les fonctionnaires municipaux, les jeunes gens des Equipes nationales, trois sections de quarante gardiens de paix en civil, des FFI, des gardes républicains et cinquante hommes du groupe spécial de protection du président Laval."

www.liberation-de-paris.gilles-primout.fr 

Laurent le lundi 13 juillet 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le jeudi 13 décembre 2018

 

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