Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 55364
 

Paul Hucher



Naissance : 11 mars 1902 - Remormond

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre - Londres / QG

Grade atteint pendant la guerre : colonel

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 25185

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Paul Hucher

Guillaume Piketty : Francais En Résistance - Carnets De Guerre, Correspondances, Journaux Personnels :

"Diego Brosset" :

" Plus ample connaissance faite avec le milieu on en sent les faiblesses ; est-ce optimisme, est-ce illusion, le laid frappe plus que le noble, étonne davantage et ce n'est pas un des moindres sujets d'étonnement de le trouver plus répandu qu'on ne pensait, on finit par en être obsédé et on oublierait facilement que le substratum est fait de bonnes volontés, de dévouement et d'énergie. Peut-être le laid frappe-t-il davantage quand on est près du soleil parce que vers la source de toute chaleur tendent toutes les ambitions et que Vers l'astre qui la dispense se groupent les parasites professionnels.
Qui racontera les faiblesses et les grandeurs du mouvement de Gaule [sic] ? Plus tard, il faudra se souvenir des noms pour étoffer l'histoire ou étayer l'argumentation ; me rappellerai-je ce que signifie­ront Antoine dit Fontaine agent du baron Empain, l'homme fin à la main de femme ; Pleven, intelligent à l'esprit ouvert, au regard droit, rapide et efficace ; Soubeyran que je viens de conduire à la Tour de Londres, beau soldat pourtant mais contaminé par Lescure mystique, refoulé, au regard dément ; Simon, Molyneux, Lapie un groupe dont l'un est aujourd'hui gouverneur du Tchad parce qu'il a fallu qu'il quitte Londres, noms qu'il faut rapprocher, au risque d'un jugement téméraire ; Passy entraîné par l'esprit romanesque de sa fonction ; Cassin qui passe comme un rat et qui pourtant ne veut pas qu'on l'oublie, dont le rôle est peut-être occulte et important ; Palewski dont je ne saurais rien dire sinon qu'il sait faire, est accepté des milieux anglais, modeste avec des fonctions importantes et par là même, par cet indice, ou très bien ou très mal ; Mme Spears qu'il faut rapprocher de Mme Catroux ; le docteur de Cailly et son assistante, l'ambitieuse Mme [...] ; le commandant Hackin à la belle droiture et au fin son rire, sa femme étrange créature calme et ardente ; le commandant Morin polytechnicien au visage fin et sans illusions sur les hommes | le colonel Bureau, parvenu colonial aux uniformes rutilants qui veut plaire aux femmes et ne réussit qu'à s'en faire moquer ; le génénal Petit lent calme sage et sûr ; l'Amiral excité, aimable, difficile à vivre, fidèle au fond, malin malgré son mauvais caractère ; Weetzel le sous-chef de la marine intelligent et fin, mais bien moins inquiétuul que Moret le chef d'état-major qui doit être très intelligent, assez méprisant et complexe ; Osborne, l'Américain qui veut la fine plus vieille que ses hôtes et qui écrit Damned Hell au bas d'un document pour marquer son approbation ; les filles du corps féminin laides et lourdes plantons aux étages ou fines et intelligentes secrétaires dans les bureaux ; la petite Lecat brave comme seule une femme peut l'être qui jetée sur son toit par une bombe deux jours après ses couches, son bébé tué, a déjà retrouvé énergie et sourire, restée seulement « un peu plus nerveuse » aux bombes, sans qu'il y paraisse pourtant. Mlle Reaves de la BBC, si anglaise avec son intelligence magnifique, son expression calme qu'elle affecte et sa bouche gourmande.

La grande histoire de l'Amiral là-dessus qui remue des bas-fonds, affaire qu'il faudra connaître par Dechelette beaucoup plus tard ; l'antisémitisme des uns, la franc-maçonnerie des autres. Et, à Camberley, les officiers brouillés avec leur capitaine Hucher, le colonel vieil africain à la tête sympathique qui tout de même tient son monde. "

laurent le dimanche 12 juillet 2009 - Demander un contact


Paul Hucher

"Ma route" du capitaine Raymond Fresnois :

"Formons un bataillon de Chasseurs. Bataillon commandé par le Capitaine Huchet. Les Capitaines Lalande du 6ème et Dupont du 10ème commandent respectivement les lère et 2ème compagnie de ce bataillon. Une autre unité est en formation. Je suis à la 2eme compagnie, lère section, dont le chef est le S/Lt Dureau, ancien du
6ème, Sergent-chef de Ferrières, Chefs de groupe Sgt Peinoit et Fresnois et Cal Holley, tous trois du 6ème.
Les autres sections :
La lère est commandée par le S/Lt La Baume du 6ème, sergent-chef Smith, Cal Dreux du 6ème.
La 3ème section : un jeune S/Lt du nom de Paris, adjoint-chef Fréchaud, Cal de Torcy du 6ème.
La 4ème section : un autre jeune S/Lt du nom de Sonnier, dans cette section le Cal/chef Goudenove, un Chti-mi.
La 5ème section : encore un jeune S/Lt du nom de Dupuy, le Sgt-chef Aillard est son adjoint.
Ce camp est absolument merveilleux : baraques en bois, bien aérées, chambres pour les sous-officiers, douches, eau chaude, eau froide à toute heure du jour et de la nuit, mess impeccable, nourriture correcte, bière et cigarettes à discrétion, salle de jeux, 1,5 kms pour le petit bourg de Cowe et 8 kms en "buss" impérial pour la ville de garnison d'Aldershot."

lalaloup@neuf.fr le mercredi 05 novembre 2008 - Demander un contact


Paul Hucher

"Ma route" du capitaine Raymond Fresnois :

"1er juillet 1940

Le camp est bien vite nettoyé, et les sections s'alignent car le grand départ approche. Le S/Lt Valier commande la compagnie car le Capitaine Hucher est de ceux qui restent. Aillard prendra donc la section.
- Compagnie ! Garde-à-vous !
- Sac au dos, l'arme à la bretelle
- En colonne, couvrez... Fresnois faites aligner
Les larmes me jaillissent aux yeux ; non, c'est trop me demander, et jetant mon sac et mon arme à terre :
- Mon Lieutenant, je reste...
- Eh bien si tu restes, moi aussi
s'écrie cette vieille "branche" d'Aillard.
Avons fait les adieux aux copains qui partent. Certains ont les larmes aux yeux. Nous irons jusqu'à la gare, mais là, nous préférons ne pas rester trop longtemps : ils vont revoir les leurs,.."

Laurent Laloup le mercredi 05 novembre 2008 - Demander un contact


Paul Hucher

VANITES OU LES SOUVENIRS DE GUERRE D'UN JEUNE FRANCAIS LIBRE de TRITSCHLER LOUIS :

"Le bataillon de chasseurs, commandé par le capitaine Hucher, est une unité motorisée. Son organisation est inspirée de celles des unités françaises de l'infanterie motorisée; elle est sans doute adaptée aux moyens disponibles, laissés par l'armée de Norvège et aussi... à la réalité des effectifs. Le bataillon, d'abord à trois compagnies, est rapidement réduit à deux: la première com­pagnie, capitaine Lalande, et la deuxième, capitaine Dupont, un "saint" dont la réputation de chef et d'homme généreux, bon mais ferme, dépassera rapidement le cadre de sa compagnie et se prolongera jusqu'à la fin de la guerre, jusqu'au jour où, à deux pas de chez lui, près de Versailles, au cours de la ruée de la 2éme Division blindée sur Paris, il nous quittera victime de son courage.
La compagnie est à quatre sections, et la section à trois groupes de combat de onze hommes, le chef de groupe et deux escouades, celle des fusiliers et celle des voltigeurs. Les équipements sont anglais mais nos "montures" sont des camionnettes françaises Peugeot 202, le fin du fin à l'époque pour nous Français. Chaque groupe de combat possède une camionnette, l'un des voltigeurs est aussi chauffeur. Celui de notre groupe est Tintin Dornic, un charmant petit Breton à peine sorti de l'adolescence et imberbe.
"

Laurent Laloup le jeudi 16 octobre 2008 - Demander un contact


Paul Hucher

VANITES OU LES SOUVENIRS DE GUERRE D'UN JEUNE FRANCAIS LIBRE de TRITSCHLER LOUIS :

"Lors de notre engagement nous avons indiqué l'Arme dans laquelle nous désirions servir. Par manque d'imagination peut-être, nous avons opté, Jean et moi, pour l'infanterie motorisée. Aussi dès notre arrivée à l'Olympia, nous recevons notre affectation. Nous appartenons maintenant tous les deux au bataillon de chasseurs, commandé par le capitaine Hucher, et nous sommes placés à la première compagnie, capitaine Lalande, première section, lieutenant Labaume. L'encadrement de ce bataillon est presque exclusivement constitué d'officiers et de sous-officiers et quelques rares hommes de troupe des 6ème et 27ème B.C.A., unités de la division alpine. Ces deux bataillons ont réussi à quitter la France à bord du Pasteur, amenant avec eux de jeunes Brestois. "

Laurent Laloup le jeudi 16 octobre 2008 - Demander un contact


Paul Hucher

www.mairie-brest.fr 

Laurent Laloup le jeudi 01 mai 2008 - Demander un contact


Paul Hucher

Juillet 40 : Cdt des Chasseurs de la France libre

Source : Journal d'Emmanuel Dupont 

Laurent Laloup le jeudi 01 mai 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 12 juillet 2009

 

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