Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Henri Tonneau



Naissance : 12 novembre 1914 - Steenwerck

Point de départ vers la France Libre : Métropole

Engagement dans la France Libre : en juin 1943

Affectation principale : Résistance intérieure / Brutus

Grade atteint pendant la guerre : p2

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France Libre Combattante

Un blog à la mémoire d'Henri Tonneau, militaire de carrière, qui débuta dans les chars de combat au 509e RCC en 1934, résistant dès la première heure, il rejoindra le réseau de résistance Brutus, trahi avec ses camarades par un membre du réseau, enfermé et torturé par les Nazis au Bouscat, déporté dans les camps de concentration de Buchenwald, Dora, Ravensbruck, évadé et libéré par l'armée russe, ancien d'Indochine et de Tunisie. à mon parrain.

Un blog sur la France Libre et Combattante : 

RA

Renaud Avez le vendredi 20 avril 2012


Henri Tonneau pseudo Robert Noteau

Participe en tant que sergent chef du 509e RCC à la lutte contre les allemands en France et en Belgique, affecté au 25e BCC, 1re DCR (Division Cuirassée de Réserve) se bat pendant la campagne de France, fait prisonnier par les allemands, il s’évade et rejoint une compagnie de chars à Versailles, il continu la lutte en zone libre incorporé au 1er RI, il participe de suite à la résistance.
Il est entré dans ce réseau le 1er juin 1943, recruté par Felix Gstalder (pseudo Gaston) et Roger Lévèque (Jacques) deux camarades connus au 1er RI.
Il devient adjoint au chef de région Felix Gstalder (Gaston), sur la région de Bordeaux et connu sous le nom de Robert Not(t)eau, agent P2.
Trahi par Pierre P., le 6 octobre 1943.
Extrait : Henri Tonneau (pseudo Robert Noteau) se trouvait en compagnie de Gstalder Félix (pseudo Gaston Morand), chef de région et de Dallet Marcelle (pseudo Michelle), agent de liaison chez madame Chevalier, qui tient un café rue Dubourdieu, il reçut un coup de téléphone de pierre P. (pseudo Pierrot) agent radio de notre secteur avec qui nous étions en liaison constante.
Celui-ci nous faisait savoir qu’il voulait nous rencontrer dès que possible, mon chef de région, Gstalder Félix répondit qu’il n’avait qu’à venir chez madame Chevalier, que nous l’attendions.
Peu de temps après au lieu de voir venir Pierre P., ce fut sept agents de la Gestapo qui se présentaient revolver au poing, aux deux portes de la petite pièce attenant à la cuisine et au café de madame Chevalier. Ils nous arrêtèrent et nous fumes emmenés au siège de la Gestapo (Le Bouscat – Bordeaux)…
Interrogé pendant 12 jours au Bouscat, il résistera à la torture, ensuite incarcéré au fort du Ha, déporté le 17 janvier 1944 à Buchenvald, ensuite à Dora, puis à Ravensbruck d'ou il s'échappera pour rejoindre les lignes russes à Wisemberg, le 1er mai 1945, rapatrié en France le 18 mai 1945.

Renaud Avez le samedi 21 janvier 2012


Nom de code : Brutus, de Jean-Marc Binot et Bernard Boyer

" Henri Tonneau sera déporté en janvier 1944 au camp de Buchenwald, avant de connaître Dora et Ravensbruck. Il s'évadera, fin mars 1945, au cours d'un transport, et rejoindra l'Armée rouge."

Laurent le dimanche 14 février 2010


Henri TONNEAU né le 14.11.1914 à Steensverck, déporté à Buchenwald . Revenu

www.bddm.org 

Laurent Laloup le vendredi 17 octobre 2008


Henri Tonneau ?

"Bordeaux, 1940 - 1944 - René Terrisse 203
page 208-209
Résistance Unie n°51, mars 2000
Pour mémoire:
"Charlotte Loupiac - itinéraire clandestin dans la France occupée", Richard Thibaut

Jeanne Thoorens naquit le 9 janvier 1906, à Bordeaux.

Ancien membre des sections féminines du PPF avant l guerre, Jeanne Thoorens quitte ce poste avec pertes et fracas, par une cinglante lettre ouverte à Jacques Doriot, dès qu'elle s'aperçoit des rapports de ce parti avec l'occupant. Le PPF ne lui pardonnera pas.

Sur dénonciation, elle est arrêtée une première fois en novembre 1940 par la police de Vichy et condamnée à un an d'emprisonnement. A peine libérée, elle est arrêtée une deuxième fois, sur ordre de l'Abwehr, pour ses contacts avec une organisation nantaise de résistance. Mais elle est libérée au bout de quelques mois. En septembre 1942, elle échappe de peu à une troisième arrestation. Elle passe alors en zone libre, où elle entre en contact avec Gaston Vedel (alias "Vidal"), qui dirige à Agen, dans le Lot-et-Garonne, une antenne du réseau de renseignements "Brutus", dont l'activité s'étend entre la Méditerranée et la ligne de démarcation. Celui-ci l'embauche aussitôt, sous le pseudonyme de "Charlott Loupiac". Le réseau "Brutus-Vidal" a désormais deux antennes, l'une à Agen, l'autre à Bordeaux.

Début 1943, le jeune chef du sous-secteur de Bordeaux, Pierre Grolleau (alias "Robert Houdin"), est arrêté lors d'une mission dans les Pyrénées. Libéré, il ne reprendra pas son service dans l'organisation, où il a été remplacé par Henri Berman (alias "Ricou"), qui, après ses démêlés graves avec Poinsot, était rentré en relations avec Jeanne Thoorens fin 1941. Au mois de mai, à la suite d'arrestations survenues à Agen, dont celle d'Odette Vedel, arrêtée à la place de son mari, le siège de l'organisation Brutus-Vidal est transférée à Toulouse.

A l'automne 1943, une deuxième vague d'arrestations vient frapper le réseau. Le premier agent capturé est le radio Pierre P., qui est appréhendé le 5 octobre alors qu'il se trouve au bar Briand. Un revolver découvert à son domicile de la rue du Loup lui vaut d'être très durement interrogé. Victime, selon lui, de pressions morales, il fait d'importantes révélations. Tous les agents sont arrêtés à Bordeaux: sa femme, Yvonne Berman, arrêtée à la place de son mari, réfugié à Paris, Marie-Louise P., Henriette Lafourcade, Delapart, Tonneau, et Jean Baudequin. Accompagné de l'Allemand Kaiser, du KDS de Bordeaux, et de Vincent, passé au service des Allemands, P. fait alors arrêter le chef du secteur de Toulouse Etienne Martin (alias "Marcel") le 12 décembre, ainsi que trois agents à Marseille. La décision est alors prise de supprimer P. Deux agents sont envoyés à Bordeaux, Valentin et un certain Chopin, mais tous deux se font prendre à leur tour. Après cette alerte, Gisèle Robert, qui a succédé à Jeanne Thoorens à la direction du secteur de Toulouse, quitte la région, en novembre 1943, laissant le commandement à Jean Aillet.

Jeanne Thoorens est décédée en janvier 2000. Ses obsèques eurent lieu le jeudi 27 janvier 2000 à l'église Saint-Martin de Villenave-d'Ornon. officier de la légion d'Honneur, médailler de la Résistance, titulaire de la King's médaille "

www.ffi33.org  

Laurent Laloup le mercredi 17 octobre 2007

Dernière mise à jour le vendredi 20 avril 2012

 

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