Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
Accueil
 
Presentation
Liste des Français Libres
Recherche même nom
Recherche déces même jour
Contact
Ajout d'un Français libre
Liste du SHD
Liste Chaline
Liste Ecochard
 
 

Un Français Libre parmi 54716
 


Cliquez !


Cliquez !


Cliquez !

Roger René Marie de La Grandière



Naissance : 14 octobre 1916 - Grez Neuville (49)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Pacifique/Indien

Engagement dans la France Libre : Gibraltar en juin 1941

Affectation principale : FAFL / parachutistes

Grade atteint pendant la guerre : lieutenant

Décès : 20 juin 1944 - Guégon, Morbihan

Mort pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 167199

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 27832

Contribuez à son livre d'or !

Votre nom Votre e-mail il restera caché

Titre de la contribution

Texte de la contribution

Une image (gif ou jpg) sur votre ordinateur

Et pour prouver que vous n'êtes pas un robot : 3 multiplié par 3 =  ?


Roger René Marie de La Grandière - son Livre d'or !
 

Date d'engagement

Son portrait sur le site de l'Ordre de la Libération dit " En mai 1942, après plus d'un an de détention, Roger de la Grandière et ses camarades parviennent à s'évader et à rejoindre le Maroc. Grâce à des complicités, il embarque à Tanger sur un petit bateau portugais qui le conduit à Gibraltar le 8 juillet 1942. De là, il gagne Londres où il s'engage dans les Forces françaises libres le 12 août 1942.

Il est affecté à l'Etat-major particulier du général de Gaulle en qualité d'officier d'ordonnance du Général puis, le 15 septembre 1942, il est promu au grade de sous-lieutenant.

Affecté, le 21 septembre 1942 au Bureau central de renseignements et d'action (BCRA) et chargé d'une mission spéciale de contre-espionnage, il prend le nom de Roger Dalmas."

Mais sa page Wikipedia dit " Sous un nom d'emprunt Dalmas, il est affecté au Bureau central de renseignements et d'action (BCRA) où il effectue une mission de contre-espionnage. Le 12 Août 1942 il s'engage enfin officiellement sous son vrai nom dans les Forces Françaises Libres. À sa demande, il est affecté aux troupes parachutistes de la France Libre: 1°C.I.A, 4° BIA, 4th SAS Rgt (French Rgt), 2°R.C.P . Le Général de Gaulle, lui demande d'abord de remplacer par intérim son secrétaire particulier et aide de camp pendant sa maladie et sa convalescence. En vue du débarquement, il est affecté à l' état-major du 4th S.A.S Rgt (Britannique) ou il obtient et prépare 4 jeeps . Pour la première fois au monde, en temps de guerre sur un théâtre d'opération, il saute le 17 juin 1944 avec des jeeps armées (1 parachute à chaque roue) sur le camp de Saint-Marcel en Bretagne ou lui et ses jeeps participent activement aux combats.

Il est abattu par les Allemands à Guégon le 20 juin 1944. Le Général de Gaulle attribue la croix de la Libération au Lieutenant Roger de La Grandière le 20 novembre 1944 :

« Jeune officier engagé dans les forces françaises libres dès 1941, après avoir assuré les fonctions d’Aide de camp du Général de Gaulle, choisit l’arme particulièrement dangereuse des parachutistes. Parachuté à Saint-Marcel, prend brillamment part à la tête d’un peloton de voitures armées, aux combats qui se déroulent autour de ce village. Cerné, réussit à retirer ses voitures du champ de bataille sans en perdre une seule et les camoufle de telle façon qu’on les retrouve intactes deux mois après. Attaqué par un ennemi très supérieur en nombre au cours d’une patrouille dans les environs de Guégon, tombe grièvement blessé d’une balle à la poitrine. Ordonne à ses hommes qui voulaient le secourir de décrocher en l’abandonnant et est achevé sur place par l’ennemi »."

Ecochard dit "Gibraltar en juin 1941" qui semble être la date de son emprisonnement à partir duquel son engagement serait "de fait".

Jacques Ghémard le dimanche 17 juin 2018 - Demander un contact


www.arecmo.ec56.org 

"...nous avons écouté notre guide local, Gérard Le Jéloux, évoquer le drame qui eut lieu à proximité le mardi 20 juin 1944, 5 hommes y ayant perdu la vie .
Parmi ceux-ci, le lieutenant Roger de La Grandière, 27 ans, blessé d’une balle à la poitrine, puis achevé d’une autre balle à la tête, et le sergent Jean Plouchard, 20 ans, percé par les baïonnettes allemandes. Tous les 2 faisaient partie de la quinzaine d’hommes, maquisards et parachutistes, dispersés dans la région depuis la bataille de Saint-Marcel (18 juin). Autres victimes, ce même jour : 3 civils guégonnais . A Boccabois, Constant Le Guennec, 44 ans, père de 5 enfants, près du jardin duquel les Allemands découvrirent les sacs de couchage des paras ; au Bot, village voisin, où étaient arrivés, le matin même, une cinquantaine de maquisards, les Allemands passent par les armes, sous les yeux de sa mère, Joseph Le Coq, 20 ans ; dans le haut du bourg, enfin, le jeune Jean Bertho, 14 ans, qui s’enfuit à la vue des Allemands, meurt sous leurs balles. Gabriel Brogard, 9 ans au moment des faits et présent, ce jour-là, au Bot, est venu nous apporter son poignant témoignage , son père, Jacques Brogard, ayant été embarqué dans un camion allemand, où se trouvaient déjà des parachutistes attachés 2 par 2, direction Saint-Marcel ; il y passera la nuit dans une soue à cochons, avant d’être longuement interrogé, menotté et suspendu à une poutre. Les tortures subies lui laisseront des séquelles indélébiles...."

Laurent le mercredi 13 janvier 2016 - Demander un contact


Renseignement

Bonjour,
Je me permets de vous contacter car mon grand-père est né, et habite toujours, à Guegon, et il nous a fait part récemment de son désir de retrouver un livre que la mère du Lieutenant Roger de la Grandiere aurait écrit en hommage a son fils. Pourriez-vous s'il vous plait me renseigner le titre de ce livre, ou de tout autre ouvrage qui pourrait intéresser mon grand-père?
Par avance, je vous remercie.

Camille le samedi 13 décembre 2014 - Demander un contact


Témoignage de Mme Anne-Marie André Josselin

Ma mère était la nièce de la famille Mounier chez qui le lieutenant Roger de la Grandière et ses hommes s'étaient réfugiés à Boccabois en Guégon.
Le 20 Juin 1944 en rendant visite à son oncle et sa tante, elle s'est trouvée en présence des parachutistes SAS à qui Madame Mounier avait préparé un repas . Michel de Camaret blessé était alité.
Peu de temps après son arrivée un voisin du village qui était allé chercher de la viande pour les parachutistes est arrivé en leur disant "sauvez vous les gars il y a des boches partout"
Il était aussi allé voir le Dr Delbecque de Josselin pour lui demander de venir soigner le blessé. Il lui avait répondu qu'il ne se déplaçait pas pour ces gens là.
Aussitôt le lieutenant de la Grandière a donné l'ordre aux parachutistes de quitter les lieux.
Ma mère et sa cousine ont aidé le lieutenant de Camaret à s'habiller et se chausser pour pouvoir suivre le groupe et en suivant la demande du lieutenant de la Grandière elles ont caché les armes que les parachutistes avaient laissées.
Elles se sont ensuite sauvées au travers des champs pendant que les combats commençaient.
Quelques heures après , alors que les combats avaient cessé, elle est revenue à Boccabois. Le village semblait vide. Près du four à pain , un homme était à terre, il avait reçu une balle dans la tête. Madame Mounier était dans sa maison avec un de ses fils . C'est elle qui lui dit ce qui s'était passé: les allemands les avaient alignés contre le four à pain . Un coup était parti tuant net Mr Constant le Guennec, l'homme du village qui était allé chercher du ravitaillement et des secours.

En 1994 à l'occasion du cinquantenaire une importante cérémonie commémorative à eu lieu à Guégon. Il y avait de nombreux parachutistes SAS. Ma mère y avait été conviée par le maire. Des noms de rue ont été donné au nom du lieutenant de la Grandière, du sergent Plouchard, autre victime SAS et de Mr Constant le Guennec.

Fin 1997 alors que je préparais un dossier récapitulatif sur cette commémoration j'ai pris l'initiative d'appeler au Chateau de la Grandière ce qui m'a permis d'avoir une longue et passionnante conversation avec Mr Pierre de la Grandière qui m'a indiqué qu'il était le frère ainé de Roger de la Grandière. Il m'a donné des détails très intéressants sur la personnalité de son frère, les conditions de sa captivité au Maroc et ses relations avec le Général de Gaulle.

Michel JOSSELIN

Michel JOSSELIN le samedi 18 mai 2013 - Demander un contact


cérémonie du 8 octobre 2011 à Grez Neuville

Discours prononcé par Jacques de La Grandière, neveu du Compagnon de la Libération
Lieutenant Roger de La Grandière, parachutiste SAS mort au champ d’honneur le 20 juin 1944, à l’occasion de l’inauguration du chemin qui porte désormais son nom à Grez-Neuville depuis le 8 octobre 2011 lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, Monsieur Marc Laffineur :
Merci, Monsieur le Ministre, d’honorer de votre présence cette inauguration en hommage à la mémoire d’un Ancien Combattant, mort au champ d’honneur, pour la France.
Je salue chaleureusement le représentant officiel de l’Ordre de la Libération en la personne de notre voisin et ami, Roland de La Poype, l’un des 35 Compagnons survivants à ce jour, Grand-Croix de la Légion d’Honneur, Héros de l’Union Soviétique en reconnaissance de ses 16 victoires homologuées dans ses combats aériens contre l’ennemi en qualité de pilote de chasse qui fut l’un des 2 ou 3 as du légendaire Régiment des Forces Aériennes Françaises Libres baptisé Normandie-Niemen. Merci, Roland, de ta présence qui nous est si chère.
Merci à vous, M. le Sénateur, Président du Conseil Général de Maine et Loire, de marquer votre considération pour un évènement que votre génération honore comme un devoir de mémoire.
Je remercie également au nom de ma famille la présence M. le Député Joseph Bossé, de M. Richard Samuel, Préfet du Maine et Loire, de Mme Claire Wanderoild, Sous-préfet de Segré.
Notre gratitude s’adresse aussi tout particulièrement au Docteur Jean-Gabriel Cesbron, Président de l’Association du Patrimoine de Grez-Neuville, à qui nous devons la tenue de cette cérémonie.
Que monsieur Jean-Yves Surrault, maire de Grez-Neuville, qui a consacré beaucoup de temps à cet évènement, tout comme le personnel de la mairie dont nous soulignons ici le dévouement, soient remerciés.
Nous devons au colonel Richard l’ordonnancement de cette cérémonie et à Mme Boutillier-Pelletier la liaison avec les Anciens Combattants dont nous saluons ici la grande participation.
Mesdames et Messieurs,
Roger de La Grandière fut d’abord un enfant de Grez-Neuville avant de devenir un Français Libre.
Né le 14 octobre 1916, il vécut toute son enfance à La Grandière au milieu de ses 4 frères et 2 sœurs dont sa jumelle ici présente qui n’a pas voulu manquer cet ultime rendez-vous avec Roger, ce frère jumeau qui la quittera prématurément à l’âge de 27 ans.
Pas facile d’être le fils d’un héros de Verdun qui reçut sa croix de la Légion d’Honneur sur le champ de bataille. Ce père qui fut 40 années durant Maire de Grez-Neuville, Conseiller Général du Lion d’Angers et dont le frère aîné, Palamède, était Sénateur du Maine et Loire. Je veux parler de Jacques de La Grandière, notre cher grand-père, celui que nous appelions affectueusement « Bon-Papa ».
D’autant moins facile que Roger contracte la tuberculose à la fin de son adolescence.
Certains caractères, comme le sien, affrontent les épreuves de l’existence avec d’autant plus de courage que la difficulté semble importante.
Dans un premier temps, il accepte de suivre sa mère et sa sœur jumelle à Lourdes pour favoriser une éventuelle guérison.
Mais l’impatience le gagne et il s’échappe du sanatorium de Pau pour rejoindre Marseille d’où il s’embarque pour Tahiti.
Ce premier refus de la soumission face à la maladie montre déjà sa force de caractère.
Devenu Planteur à Tahiti, il est dispensé de service militaire, mais dès lors qu’il apprend la déclaration de guerre, il veut combattre et rentre en France. Il a 23 ans et le soleil du Pacifique semble l’avoir guéri à défaut de croire aux miracles de Lourdes.
Incorporé à Angers le 2 novembre 1939, il suit une formation d’Elève Officier de Réserve à l’école d’artillerie de Vincennes dont il sort Aspirant le 13 juin 1940.
Fait prisonnier au Havre le 20 juin 1940, l’aspirant de La Grandière s’évade rapidement, mais il est repris. Au cours de l’interrogatoire, il montre beaucoup de virulence et d’arrogance envers l’ennemi : pour Roger, il est impensable de capituler. Alors qu’il doit être fusillé, il parvient à nouveau à s’évader et à passer en zone libre pour rejoindre Vichy.
A son arrivée, il se présente au Maréchal Pétain qui le nomme au poste de directeur-adjoint à l’Information mais, profondément gaulliste dans l’âme, Roger ne cache pas ses idées et sa volonté de rejoindre la Grande-Bretagne. Michel de Camaret et Roger de La Grandière, qui partagent les mêmes points de vue, deviennent aussitôt amis. Ils se mettent tous les deux à la recherche d’une filière pour passer en Afrique du Nord.
Le 13 décembre 1940, le vice-président du conseil, Pierre Laval, est chassé du Gouvernement et les Groupes de Protection participent activement à son arrestation et à celles de ses collaborateurs. Trois jours plus tard, sous la pression allemande, Laval reprend ses fonctions. Le vent tourne et les hommes du colonel Groussard sont à leur tour recherchés : ils doivent quitter la région.
C’est à la date du 16 janvier 1941 que fut enregistré l’engagement de Roger dans les F.F.L., les fameuses Forces Françaises Libres que le Général de Gaulle dirige depuis l’Angleterre.
Mais il ne rejoindra Londres que 18 mois plus tard, après avoir été emprisonné par les autorités de Vichy d’abord en Algérie d’où il s’évade, puis repris au Maroc où il est incarcéré à Rabat avant d’être transféré à la prison de Casablanca où il se trouve détenu avec son ami Michel de Camaret dans des conditions effroyables.
Roger se montre particulièrement méprisant envers ses geôliers. Il est battu avec une telle sauvagerie qu’il a une jambe cassée et la mâchoire fracturée. Enfin, une cour martiale condamne les 2 amis à un an de prison et, en septembre 1941, ils sont transférés à la prison d’Alger. Pendant 6 mois, les prisonniers ne voient pratiquement pas le jour mais, heureusement, ils reçoivent la visite d’une ambulancière, la Comtesse du Luart dite « La Circassienne », profondément gaulliste, qui s’inquiète de l’état de santé des détenus. Elle obtient qu’ils soient transférés en résidence surveillée dans le Sahara à Bou-Arfa d’où ils s’échapperont pour rejoindre Tanger avec sa complicité . Ils arrivent à Gibraltar le 8 juillet 1942, après plus d’un an de captivité. Ils embarquent ensuite vers le Portugal et rejoignent Londres où ils arrivent le 1er août 1942.
Breveté parachutiste, Roger de La Grandière est nommé sous-lieutenant par le Général de Gaulle le 15 septembre 1942. Il est affecté à l’Etat-major particulier du Général où il exercera provisoirement les fonctions d’Aide de Camp avant de remplir une mission de contre-espionnage sous le pseudonyme Dalmas jusqu’au début de l’année 1943, au seing du B.C.R.A : le fameux Bureau Central de Renseignement et d’Action.
Car c’est effectivement d’action dont il a besoin.
Il demande son affectation à ces troupes d’élite formées par les SAS dans l’armée de l’air anglaise. Il intègre alors la 2ème compagnie parachutiste au seing des FAFL (Forces Aériennes Françaises Libres) et détiendra bientôt le record de 50 sauts homologués dans son unité basée d’abord à Camberley puis à Manchester dont il dirige l’instruction.
C’est ensuite la longue attente du débarquement où ces parachutistes SAS se préparent à encadrer les patriotes bretons afin de paralyser les forces d’occupation par des actions de sabotage. C’est ce que feront avec succès les 700 parachutistes SAS, français, anglais, belges et polonais afin d’empêcher les 150.000 soldats allemands stationnés en Bretagne de faire la jonction avec la Normandie.
La fin de Roger est proche en ce mois de juin 1944. Il tombera le 20 juin.
Ecoutons les termes qu’emploie le Général de Gaulle en attribuant la croix de la Libération au Lieutenant Roger de La Grandière le 20 novembre 1944 :
« Jeune officier engagé dans les forces françaises libres dès 1941, après avoir assuré les fonctions d’Aide de Camp du Général de Gaulle, choisit l’arme particulièrement dangereuse des parachutistes. Parachuté à Saint Marcel, prend brillamment part à la tête d’un peloton de voitures armées, aux combats qui se déroulent autour de ce village. Cerné, réussit à retirer ses voitures du champ de bataille sans en perdre une seule et les camoufle de telle façon qu’on les retrouve intactes deux mois après. Attaqué par un ennemi très supérieur en nombre au cours d’une patrouille dans les environs de Guégon, tombe grièvement blessé d’une balle à la poitrine. Ordonne à ses hommes qui voulaient le secourir de décrocher en l’abandonnant et est achevé sur place par l’ennemi ». Signé Charles de Gaulle
C’est pourquoi nous perpétuons aujourd’hui ce devoir de mémoire, témoignage de notre reconnaissance et de notre admiration pour ceux que le Général de Gaulle a voulu distinguer à travers l’Ordre de la Libération, véritable ordre de chevalerie des temps modernes.
Pour conclure, je citerai ces quelques mots que le général prononça à l’occasion du deuxième anniversaire de son appel du 18 juin :
« Nous dirons à la France, simplement, comme Péguy : Mère, voici vos fils qui se sont tant battus ».

Jacques de La Grandière le mardi 25 octobre 2011 - Demander un contact


legion d' honneur

En 1946, 2 ans après sa mort, l'administration militaire qui l'avait soit disant nommé Lieutenant a titre posthume a cause de sa mort héroïque en juin 1944, décernait au Sous-lieutenant Roger de La Grandière, la Croix de Guerre.

En 1948 soit 4 ans après sa mort, la Légion d'honneur pourra être remise a titre posthume au Sous-lieutenant Roger de La Grandiére lors d'une prise d'arme.

Aujourd'hui, 8 octobre 2011, le Secrétaire d'État aux Anciens Combattants, en s'inclinant sur sa tombe, comprendra qu'il est temps 68 ans aprés de lui rendre enfin son grade de LIEUTENANT pas posthume. Roger de La Grandière

Roger de La Grandière le vendredi 07 octobre 2011 - Demander un contact


brevet parachutiste d'un aspirant d'artillerie

Ils ne sont que quelques uns à avoir un brevet pareil.

Roger de La Grandière le vendredi 07 octobre 2011 - Demander un contact


Citation et Croix de Guerre

Malgré les erreurs sur la date de la mort, sur le Grade même à titre posthume et sur le Régiment 2° RCP et non pas 4° RCP, voici sa citation par les services de l'armée qui ne se trompent jamais. Je recherche au milieu de toutes mes archives, sa remise de la légion d' honneur qui devrait arriver dans quelques jours.

Roger de La Grandière le vendredi 07 octobre 2011 - Demander un contact


un verso tres special et rarement vu

Un acte d' engagement dans les FFL , avec des mentions pareilles au verso , l' administration militaire mettra du temps a s' en remettre . Engagement effectif en 1941 , avec une promotion au grade de sous lieutenant sous un faux nom et retour a la case départ avec engagement officiel signé sous le vrai nom .

Roger de La Grandière le mercredi 05 octobre 2011 - Demander un contact


un recto normal



Cliquez pour agrandir

Roger de La Grandière le mercredi 05 octobre 2011 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 17 juin 2018

 

Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté



fiche.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 29 6 2018  Hébergé par PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.29 s  7 requêtes