Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Max Heilbronn



Naissance : 17 décembre 1902 - Paris 3e

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en octobre 1940

Affectation principale : Résistance intérieure / Action

Grade atteint pendant la guerre : P2

Décès : 12 mai 1998 - Paris 16e

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 24298

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Mémoires

Bonjour

Résistance devant un système totalitaire exécré les a réunis dans les camps de Natzwiller-Struthof, Erzingen et enfin Allach, où ils furent libérés.
Y sont nés un respect mutuel et, je crois, une amitié durable entre mon père Louis De Gunsch (matr. N.N. 17616) et Max Heilbronn, qui n'ont pris fin qu'au décès de mon père en 1979.
En leurs mémoires j'aimerai prolonger ces sentiments envers la famille de Max Heilbronn et, peut-être, partager, un moment, le souvenir de nos pères et de leurs compagnons d'infortune.

Richard De Gunsch



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Richard de gunsch le lundi 13 novembre 2017 - Demander un contact


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Laurent Laloup le vendredi 28 juillet 2017 - Demander un contact


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Laurent Laloup le vendredi 28 juillet 2017 - Demander un contact


Allusion à Marx Heilbronn dans le film "les Chinois à Paris"

Mon beau frère qui a travaillé 37 ans aux galeries lafayettes me parlait quelquefois de Max Heilbronn.

Max Heilbronn était ingénieur de l'Ecole Centrale de Paris , promotion 1924.

Je me demande si le film de Jean Yanne "les Chinois à Paris" (1974) fait allusion à Max Heilbronn.

Le film métamorphose l'occupation allemande en occupation chinoise...Les chinois installent leur siège Central aux galeries Lafayettes. Le mot Central est répété un grand nombre de fois au début du film:

"Les galeries lafayettes sont un magasin central"
Sous la direction du gouvernement central
Le comité central (chinois)....
Siège central du gouvernement français

Si l'accent est surtout mis sur l'aspect révolution communiste chinoise ,Jean Yanne prête ponctuellement aux chinois un antisémitisme analogue a celui des nazis dans le film:
On entend une prière en Hébreu ,et dans une émission télévisée "au pilori" David Silberstein et mis "au pilori".

Frydman Charles le jeudi 23 juillet 2009 - Demander un contact


"Date de naissance : 17-12-1902

Date de disparition : 12-05-1998

Son action dans la résistance :
Le récit que nous donne Max HEILBRONN, qui est aujourd'hui PDG honoraire des « Galeries Lafayette » après en avoir été le grand maître avant et après guerre, mérite à plus d’un titre une lecture attentive.

Sur le plan historique, il nous apprend au moins trois choses.

D’abord, qu'il y eut, malgré tout, quelques très grands « patrons » qui, durant l'occupation de la France, refusèrent la collaboration et furent résistants. C'est assez rare pour être souligné.

Ensuite, que Max HEILBRONN fut le véritable auteur du plan de destruction des installations ferroviaires au moment du débarquement allié en France, dont René Hardy - qui joua un rôle très trouble lors de l’arrestation de Jean MOULIN - se prétendait l'auteur en tant que chef de « Résistance fer » (l'auteur n'avait jamais entendu le nom de cette organisation avant son retour de déportation) (page 85).

Max HEILBRONN raconte comment il avait préparé cette opération dès les lendemains de la capitulation de Pétain. Bien plus tard, au camp de concentration de Nazweiller-Struthof, en Alsace, il fit la connaissance du général DELESTRAINT, chef de l’ « Armée secrète ». Il faut ici citer le passage suivant de son livre :

« Bien évidemment, à peine plus d'un mois après le débarquement en Normandie, nous avons évoqué les opérations en cours. C'est alors que le général DELESTRAINT me confia à propos du débarquement, déjà envisagé au moment de son arrestation, qu'il avait été intéressé par un plan concernant la rupture des voies ferrées qui lui avait été donné, provenant d’un nommé Hardy. A ma demande, il commença à le décrire. En réponse à l'une de mes questions, il me précisa qu'il était écrit à l'encre bleue ; l'encre dont je me sers toujours ! Hardy s'était approprié mon plan, pour se valoriser. C'est alors que j'ai commencé à émettre des hypothèses sur les circonstances de mon arrestation... » (page 114). Max HEILBRONN avait été arrêté quelques minutes après avoir rencontré Hardy. L'accusation est grave...

Il rend justice à l'activité de Marcel PAUL et du colonel MANHES à Buchenwald

Troisième élément enfin : l'auteur ne va pas connaître le sort commun de la plupart des patriotes tombés entre les mains de l'ennemi. Il vit une longue détention à Lyon d'abord, très pénible, puis à Compiègne (mais dans le camp des prisonniers de guerre et non dans celui des Résistants « ordinaires ». Avec une douzaine de patriotes, il est ensuite emmené, dans un train normal de voyageurs, vers l'Allemagne. Détenu dans un petit camp, à Neu-Bremm, à mi-distance entre Forbach et Sarrebrück - où les traitements qu'on lui inflige le conduisent aux portes de la mort -, il arrive finalement à Buchenwald (on sait ce que cela veut dire...) et constate :

« ... J'ai aussi profité de l'amitié du colonel MANHES, qui savait qui j'étais. Si MANHES et, par lui, Marcel PAUL, avaient dit « HEILBRONN est un sale capitaliste, qu'il aille dans un mauvais Kommando », je ne serais pas ici aujourd'hui » (page 112). On sait que le colonel MANHES, adjoint de Jean MOULIN pour la zone Nord, non communiste, était, avec Marcel PAUL, communiste, le dirigeant de l'organisation clandestine de Résistance dans le camp. Cette attestation, parmi d'autres, fait litière de bien des calomnies répandues après la guerre contre Marcel PAUL et MANHES.

Il découvre avec L'URSS qu'une société peut exister sur d’autres bases que le capitalisme

Max Heilbronn est ensuite transféré au Struthof, mais il le quitte pour travailler dans divers petits camps relativement - je dis bien « relativement » - « tranquilles », jusqu'à la Libération. Il écrit à cet égard :

« On pourrait extraire de mon exposé des propos susceptibles d'alimenter les thèses dites « révisionnistes ». A l'avance, je m'oppose à cette interprétation (...) Dans les Kommandos qui nous entouraient, des camarades ne cessaient de mourir sous les coups, d'épuisement et de sous-alimentation. En ce qui me concernait personnellement, je me souvenais que 14 et 13 mois auparavant, j'avais frôlé la mort à Neu-Bremm et à Buchenwald » (pages 121-122).

La situation assez exceptionnelle du détenu HEILBRONN n'est sans doute pas sans rapport avec son activité de Résistant. Il avait été incarcéré dans le cadre d'une opération décisive pour les nazis : l'arrestation du général DELESTRAINT, de Jean MOULIN, et d'autres patriotes de premier plan. Il est possible, sinon certain, que le « Tribunal du peuple » de Hitler voulait garder certains d'entre eux sous la main pour un « grand » procès. L'avance rapide des alliés ne le leur permit pas. Ils exécutèrent cependant le général DELESTRAINT, le 19 avril 1945 à Dachau, à la veille de la libération de ce camp.

Il est sans doute des mystères qui ne seront jamais totalement éclaircis...

Cela pour l'histoire. Mais il faudrait parler aussi du style de l'homme, de sa modestie, de son humour, de l'intérêt des réflexions politiques de ce grand capitaliste - qui n'oublie pas ses intérêts de classe quand il le faut -, ingénieur de formation, officier du génie, issu d'une famille juive alsacienne qui avait gagné la France après l'annexion de sa petite patrie en 1871.

Il avait fréquenté avant guerre des hommes politiques aussi importants que E. Herriot, L. Barthou, P. Reynaud, Léon Blum, J. Chiappe... Il fut en rapport dans la Résistance avec d'ESTIENNE d'ORVES, le R. P. CHAILLET, R. HARDY, FRENAY, le général GANEVAL. Son père, son frère, sa belle-soeur, son neveu sont morts en déportation et il ne l'oublie pas.

Il a une grande admiration pour les Etats-Unis, mais aussi pour l'Union soviétique : « Je n'ai pas besoin de dire, écrit-il, que je ne suis pas communiste. Néanmoins, pour moi, l'URSS a été la révélation qu'une société autre que capitaliste pouvait exister. On peut penser qu'elle doit être réformée et qu'il faut que la « perestroïka » réussisse et que la « glasnost » s'établisse. Mais, quoi qu'il en soit, c'est un Etat de 250 millions de personnes, qui fonctionne depuis plus de soixante-dix ans sur des bases sociales différentes des nôtres (...). Cette pérennité a été pour moi une leçon : à savoir qu'une société pouvait exister sur d'autres bases que les nôtres » (pages 158-159).

Max HEILBRONN a d'ailleurs appris le russe au point d'être devenu le traducteur de plusieurs livres parus en Union soviétique...


Auteur de la fiche : Pierre Durand

Commentaire de l'auteur : Article paru dans l'Humanité du 22 février 1990"

www.memoresist.org 

Laurent Laloup le samedi 16 mai 2009 - Demander un contact


Max Heilbronn (17-12-1902/1998)

www.quid.fr 

Laurent Laloup le samedi 16 mai 2009 - Demander un contact


Max Heilbronn

La Résistance et les Français Par François Marcot, Janine Ponty, Musée de la Résistance et de la déportation de Besançon, Marcel Vigreux, Université de Franche-Comté, Serge Wolikov, Université de Bourgogne, Musée de la Résistance et de la déportation de Franche-Comté 



Confirmation : action = sabotage

Laurent Laloup le samedi 16 mai 2009 - Demander un contact


Max Heilbronn ?

"La grande aventure des Galeries Lafayette de Paris

... Dès juin 1940, les affiches „ entreprise juive » sont apposées sur les vitrines du magasin par les autorités d’occupation. Théophile Bader meurt à Paris en 1942.

L'entreprise sera reprise par ses gendres, Max Heilbronn et Raoul Meyer. Le premier, déporté comme résistant à Buchenwald reviendra en 1945. Raoul Meyer, réfugié en zone sud, prendra part à la libération de Paris en 1944..."

www.jewish-memories.com 

Laurent Laloup le samedi 16 mai 2009 - Demander un contact


Max Heilbronn ?

"Un détail - et c'est le seul - est toutefois discutable. Selon ce document, Hardy est effectivement à l'origine de l'arrestation de son plus proche collaborateur et adjoint pour les questions de sabotage des chemins de fer", Max Heilbronn - improprement dénommé Heilbronner.

On sait que Heilbronn a rencontré René Hardy à Lyon le 12 juin 1943. Selon le propre témoignage de ce Résistant (reproduit in René Hardy, Derniers mots, Fayard, 1984, p. 224 et suivantes), il a été arrêté consécutivement à ce rendez-vous, alors qu'il n'avait pas fait 200 mètres. Selon sa version des faits, les Allemands auraient tenté de lui faire avouer qu'il répondait au nom de code de "Didot". Or, "Didot" n'est autre que René Hardy... Ce qui permet à ses défenseurs, dont vous faites partie, d'en déduire que Klaus Barbie ignorait que René Hardy était "Didot" après l'avoir relâché deux jours auparavant, et donc qu'il avait été bel et bien dupé par ce dernier. "

www.livresdeguerre.net 

Laurent Laloup le samedi 16 mai 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 13 novembre 2017

 

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