Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Charles Marie Guillois



Naissance : 27 mai 1910 - Penvenan 22

Point de départ vers la France Libre : Grande Bretagne

Engagement dans la France Libre : en juillet 1940

Affectation principale : FNFL / marine de guerre

Savorgnan de Brazza, caserne Bir-Hakeim

Matricules : 2521 B32, 1644 FN40

Grade atteint pendant la guerre : Second maître torpilleur

Décès : 19 juillet 1994 - PORT-BLANC (22)

Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 6366

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 23412


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Charles, Marie Guillois

" Né au Port-Blanc en Penvénan le 27 mai 1910, Charles-Marie Guillois, qui avait rejoint les Forces françaises libres en 1940 après que le bateau, le Vauquois, sur lequel il était , ait sauté sur une mine en mer d’Iroise, fut le chauffeur du général de Gaulle à Londres et, comme il parlait parfaitement breton, c’est lui qui fut chargé de traduire et de lire en breton l’appel du 18 juin à la BBC. Il en profita pour ajouter une note personnelle à la suite de l’Appel : "Me zo Koko deus Porzh-Gwenn"(je suis Coco de Port-Blanc), message capté par une voisine de sa mère qui, prévenue, eut juste le temps de faire annuler le service religieux qu’elle avait commandé pour le repos éternel de l’âme de son fils. Charles-Marie Guillois participa ensuite à la Campagne d’Afrique à bord du Savorgnan de Brazza. Ancien président des Forces navales françaises libres et des Français Libres de Grande-Bretagne, Charles-Marie Guillois, retiré dans son pays natal en 1990, y décéda le 19 juillet 1994. "

www.defibreton.com 

Laurent le jeudi 17 juin 2010 - Demander un contact


Charles-Marie Guillois : une voix bretonne sur la BBC

" Charles-Marie Guillois aurait pu être un soldat comme un autre. Le doigt de Jean Marin en a décidé autrement. L’espace de quelques semaines, il a fait de lui la voix de la France libre. Celle qui s’exprimait en breton sur les ondes de « Radio Londres ».

« Jean Marin m’a entendu parler alors que j’étais dans un groupe d’engagés. Vous parlez breton ! m’a-t-il dit « Avancez ». C’est ainsi que Charles-Marie Guillois, représentant de commerce, avant la guerre, s’est retrouvé face au micro de la BBC. « Evidemment, je n’avais jamais fait de radio. J’étais heureux et fier de savoir que la France et la Bretagne m’écoutaient. Je n’écrivais pas de messages personnels. Je faisais simplement partie du groupe. Je traduisais les textes avant de les lire en breton. »

Etre le porte-voix de la France libre en Bretagne lui valut un suprême privilège. Celui de traduire et de dire en breton l’appel du 18 juin.

Revenu à Port-Blanc en Penvénan, après avoir passé l’essentiel de sa vie à Londres comme antiquaire, il conserve une autre grande émotion de son séjour à Londres : il fut aussi, à l’occasion, le chauffeur du général De Gaulle.

Source : Supplément Ouest-France "La Libération des CDN" 1994, p. 42. "

almrd22.fr 

Laurent le mardi 27 octobre 2009 - Demander un contact


Charles Guillois

[ Le cas de Charles Guillois... ]

Beaucoup de Bretons se trouvant en Angleterre à la fin de la guerre y sont restés et y ont fait leur vie. Le rôle historique de l'un d'entre eux, Charles Guillois, mérite d'être plus connu. Marin débarqué sur le sol anglais peu avant le fameux 18 juin 1940, il traduit en breton, à la demande d'un autre Breton, Jean Marin alias Yves Morvan, l'appel du Général de Gaulle le jour même de sa diffusion. Il est chargé ensuite pendant plusieurs mois, à la BBC, d'une émission en langue bretonne appelant tous les hommes valides à rejoindre outre-Manche ceux qui veulent continuer la lutte. L'impact psychologique était beaucoup plus fort en breton qu'en français sur les côtes bretonnantes de l'époque ! Il a ainsi contribué, dans une mesure non négligeable, à grossir les rangs des F.F.L. Originaire de Port-Blanc, il tint ensuite un magasin d'antiquités dans Hanover Road jusqu'au début des années quatre-vingts. Il a été membre jusqu'à sa mort, il y a quelques années, d'une association de Bretons de Grande-Bretagne, adhérente de l'O.B.E. (Organisation des Bretons de l'Extérieur).

[ Au service de l'identité bretonne... ]

Excipant, après son passage à la BBC, de quatre années de guerre dans l'arme navale, il écrivit au Président de la République, auquel il avait été précédemment présenté à Londres, pour lui demander, avec beaucoup de déférence, une reconnaissance officielle de la langue bretonne qu'il avait "mobilisée" contre la tyrannie nazie, ainsi qu'un traitement comparable à celui dont jouit la langue galloise. Il ne reçut qu'une réponse inodore, incolore et sans saveur émanant, non pas du Président, mais d'un sous-fifre de cinquième catégorie ! Charles Guillois éprouvait de l'amertume devant la disparition voulue et programmée de sa langue maternelle. Il en éprouvait aussi devant la partition de la Bretagne, maintenue après la disparition du régime de Vichy, comme ses camarades bretons des Forces Françaises Navales Libres dont il était le président pour la section du Royaume-Uni.

Extrait de : www.gwalarn.org/ 

Laurent Laloup le mercredi 02 mai 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le jeudi 17 juin 2010

 

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