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| Paul Charles René Coignard | |
Naissance : 21 juillet 1917 - Cormes (72)
Activité antérieure : militaire
Point de départ vers la France Libre : Afrique
Engagement dans la France Libre : Gibraltar en septembre 1940
Affectation principale : FAFL / Ile de FranceRAF
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sous-lieutenant
Décès à 25 ans - 23 aout 1942 - Saint-Valery-sur-Somme (80)
Mort pour la France
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 135964
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 11813 |
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Il est l'un des 123 FAFL disparus sans sépulture dont le nom figure désormais sur la stèle commémorative du Tréport inaugurée en juin 2022.
Sa notice biographique et les circonstances de sa disparition ainsi que l’historique du projet de la Stèle, mené par l’Association pour la mémoire des FAFL, sont consultables sur le site de la Fondation de la France libre à l’adresse suivante : 
Des photos de la stèle sont consultables sur le site « Aérostèles » :  
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Fred Bentley le samedi 30 juillet 2022 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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"La Vieille Equipe", de Bernard Dupérier, Berger Levrault " Je connais moins les pilotes de Philippe [de Scitivaux], mais ce que j'ai vu d'eux m'a suffi pour sentir vibrer là aussi le désir ardent de se battre et ce magnifique enthousiasme si pur qui semble être la marque commune de tous ces garçons. Avec lui, Scitivaux a pris un autre marin, l'enseigne de vaisseau Gibert. De petite taille, un éternel sourire sur les lèvres, toujours prêt à blaguer comme à se battre, cet ancien officier de la marine marchande n'est pas un des moindres éléments sur lesquels nous comptons pour bâtir moralement le squadron. Le lieutenant de Tedesco, dont la gouaille et la faconde parisiennes nous ramènent invinciblement à ses Batignolles natales et son inséparable, le sous-lieutenant Daligot, sont eux aussi au flight « A », ainsi que le sous-lieutenant Blitz, un garçon de petite taille, type très conventionnel du Français, tel que les Britanniques nous représentent. Avec eux, le sous-lieutenant Coignard, solidement bâti, aux yeux sombres et profondément enfoncés, a un faux air de Charles Vanel. C'est un Oranais qui a laissé en Afrique du Nord sa famille pour venir se ranger sous les ordres du général de Gaulle.Enfin, le sous-lieutenant Massart, garçon fin et réservé au type méridional accusé, complète l'équipe des officiers du flight « A ».
Parmi les sous-officiers, le sergent Guignard, un peu taciturne, mais fin pilote passionné pour tout ce qui touche à l'aviation et au pilotage, s'est assuré de suite une réputation de grand as. Il fait équipe avec le sergent Darbins, dont la familiarité est désarmante à force de gentillesse. Voici aussi le sergent Bouguen, un Breton originaire du Faou, et Reeve, un peu renfermé sur lui-même; voici Leguie, grand beau garçon à l'aspect nonchalant; voici enfin le petit sergent Bourgeois qui n'a que dix-neuf ans, et qui, benjamin du squadron, a quitté les bancs de Janson-de-Sailly pour venir ici, sacrifiant plus que nous, peut-être. Il a abandonné pour cela toute sa jeunesse et son foyer tendre et chaud; les bras d'une mère et l'amour attentif de toute une famille dont il se séparait pour la première fois. Il a laissé tout cela dans un mouvement d'enthousiasme très pur, pour obéir à sa conscience dont la jeunesse extrême ne pouvait admettre une compromission." laurent le samedi 11 juillet 2009 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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www.cieldegloire.com 
" Breveté de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique, Paul Coignard est incorporé en septembre 1939, nommé Aspirant en janvier 1940 et brveté pilote militaire en mars de la même année. Replié vers l'Afrique du Nord en avion, le 22 juin 1940, il est promu Sous Lieutenant le 22 juillet 1940 et démobilisé en août à Mascara.
Il rallie les Forces aériennes françaises libres (FAFL) le 30 septembre 1940, via Oran, Rabat, Tanger et Gibraltar. Arrivé en Angleterre le 25 octobre 1940, il commence son entraînement à 'Ecole Francà-Belge d'Odiham, puis à la Service Flying Training School 5 de Ternhill à partir d'avril 1941, obtenant son brevet de pilote militaire sur monomoteur. Il termine sa formation l'Operationnel Traning Unit 52 d'Aston Down avant d'être affecté au Squadron 615 le 25 août 1941. Il est rapidement transféré au Squadron 242, le 20 septembre 1941, puis au Squadron 275 le 13 octobre 1941.
Le 7 novembre 1941, il est muté au Groupe de Chasse n° 2 Ile de France / Squadron 340, la première unité de chasse FAFL crée en Grande Bretagne et qui se trouve alors en cours de formation. Le 4 avril 1942, il est légèrement blessé en combat aérien. Le 5 mai, un obus de Fw 190 traverse son gouvernail, pénètre dans le fusalage et pulvérise les guignols de profondeur, supprimant tout contrôle de l'appareil par le manche à balais. Egalement privé d'indicateur de vitesse, il parvient tout de même à revenir vers l'Angleterre et à se poser, en manoeuvrant uniquement les flettners de profondeur, ce qui lui vaut une appréciation élogieuse de son chef, le Capitaine Dupérier, ainsi qu'une citation à l'ordre des FAFL.
Le 19 août 1942, il participe à l'opération "Jubilée" sur Dieppe. Quatre jours plus tard, il est porté disparu au retour d'une mission sur la France, Son Spitfire Vb (BL908 / GW - J) serait tombé vers 11 h 30 à quelques centaines de mètres des falaises devant Saint Valéry en Caux, en Seine Maritime." 
Laurent Laloup le mercredi 12 septembre 2007 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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"31 Août : Le sous lieutenant DE MOLENES a trouvé la mort en opérations. Au cours des obsèques, le Commandant DEMOZAY, Commandant la base, a prononcé l’allocution suivante :
« Henri DE MOLENES, depuis son arrivée dans l’escadrille, a constamment fait preuve des plus hautes qualités de pilote français. Son entrain et sa gentillesse ne lui ont valu que des amis parmi nous tous. Il restera un exemple pour ceux qui continuent la lutte. Il est mort glorieusement, en sauvant la vie de quatre pilotes tombés dans la Manche. Son sacrifice n’aura pas été inutile, pour nous il restera un pur héros que nous nous efforcerons d’imiter et que nous vengerons. »
Il faut encore nommer parmi les disparus, le lieutenant COIGNARD, le sous lieutenant CHAUVIN, l’adjudant DARBINS, l’adjudant NOILECTRE, le sergent chef VILBOUX."
www.livresdeguerre.net/  Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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