Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Georges Jean Wauters



Naissance : 28 juillet 1904 - Roubaix (59)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en octobre 1940

Affectation principale : Résistance intérieure /

Grade atteint pendant la guerre : P2

Décès : 4 mai 1990 - Paris

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 601412

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 52445

Epoux de Suzanne Guenot 


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Georges Jean Wauters - son Livre ouvert !
 

"... L emplacement demeura inviolé jusqu'à la Libération et aucun membre du réseau Samson ne fut arrêté, ce qui permit à Samson d être l un des plus efficaces services de renseignement dans l Aube sous l occupation. Efficacité d autant plus grande que ce réseau agit en coopération avec Résistance-Fer, organisation née dans l Aube au milieu de l année 1943, avec pour fonction de donner des indications sur les trafics ferroviaires en s appuyant sur les complicités existant dans la presque totalité des gares champenoises. De l Aube à l Yonne Nous manquons complètement de sources pour connaître les modalités de l implantation de ce réseau dans l Yonne, les dossiers nominatifs des membres du réseau détenus par le Bureau Résistance, au Service Historique de la Défense à Vincennes ne nous permettent pas de les caractériser. Ils nous indiquent néanmoins que c est à partir de Troyes que s est faite l implantation dans notre département. On sait que Georges Wauters a contacté le colonel Mathis et Lazare Bertrand à Sens pour y implanter le mouvement Ceux de la Libération et que les deux groupes sont restés en contact. On sait aussi que des liens structurels existent entre le réseau Samson et le mouvement Ceux de la Libération. Quant à son implantation dans l Yonne, on peut émettre deux hypothèses : - Par Lucien Daniel, qui a eu une activité au sein du réseau Samson dans l Aube, dans le groupe d Hugues Portailler, où il recueillait des renseignements sur le camp de Mailly, et qui fut ensuite employé du Génie à Sens à partir d avril Par André Conin, qui appartenait à Résistance-Fer dans l Aube. Il était né le 1 er janvier 1918 à Poilly-sur-Tholon dans l Yonne, où sa famille habitait. Il s y réfugia en août 1943 pour échapper aux arrestations auxquelles procéda la Gestapo en gare de Troyes, le 2 août. Il réintégra la Résistance au sein du réseau Jean-Marie Buckmaster. Ce ne sont que des hypothèses. Des liens professionnels ont pu aussi jouer car l on constate que Samson recrute chez des militaires de réserve, affectés dans des lieux stratégiques pour le renseignement. Les agents du réseau Samson dans l Yonne Les archives du réseau Samson au Service Historique de la Défense (SHD) nous permettent d identifier huit agents qui eurent une activité dans l Yonne au sein de ce réseau, entre le 1 er avril 1943 et la Libération 11. Nous avons pu consulter leurs dossiers individuels détenus par le Bureau Résistance mais les dossiers sont essentiellement d ordre administratif et ne contiennent aucun document qui nous permette d aborder concrètement Couverture de l ouvrage publié par Robert Masson, fondateur du réseau Samson, Pensée moderne, les activités du réseau. Mis à part Georges Rapin et Paul Zollinger de Saint-Florentin, ainsi que René Poilliot de Carisey, nous n avions jamais rencontré dans nos précédentes recherches les noms des résistants de ce réseau. Leur point commun est d être ou d avoir été des militaires et d être affectés dans des lieux qui permettent de prélever des renseignements d importance stratégique : gares de Saint-Florentin, d Auxerre et de Sens, camps de Varennes et de Chemilly, usine ou dépôt d armement et de munitions etc. Lucien Daniel, né le 28 mai 1912 en Bretagne, père de deux petites filles nées en 1934 et 1941, a été actif dans l Aube avant de s installer rue des Arènes à Sens. Militaire de carrière (il a appartenu à l armée d armistice), il recueillait des renseignements au camp de Mailly, sous la direction de Portailler. En avril 1944, il est employé du Génie, à Sens. Son activité sénonaise au sein du réseau Samson semble avoir été faible. Arthur Lachenaud, né le 13 mai 1895, était chef éclusier à Laroche-Migennes. On peut penser qu il s intéressait de près au trafic fluvial. Lecuyer, qui a résidé à Epineau-les-Voves puis à Laroche-Migennes, est homologué au sein du réseau, mais nous ne disposons d aucun renseignement le concernant. René Parisse («Perdrix»), né le 10 décembre 1906 en Meurthe-et-Moselle, militaire depuis 1926, résidait à Auxerre et a transmis des renseignements concernant les garnisons d Auxerre, le camp de Chemilly et l usine de Cravant. Le 20 août 1944, il rejoint le maquis de Merry-Vaux. Après la Libération, il est affecté à l annexe du Génie, à Auxerre, puis il devient chef du parc automobile de l Yonne (4 e Bureau de l état-major FFI). Il est décédé en René Poilliot, né le 19 novembre 1912 à Chevillon, dans l Yonne. Il habitait Carisey. On peut émettre l hypothèse qu il s intéressait au camp de Varennes. Mais son dossier est vide au sujet de son activité. Dans nos précédentes recherches nous l avions rencontré en tant que membre de la compagnie FTP Aillot. René Rouzé, né le 20 mai 1908 à Malicorne, dans l Yonne. Si son homologation ne fait aucun doute, le dossier ne fournit aucun renseignement quant à la nature de son activité. Paul Zollinger, né le 6 février 1892 en Suisse, était un industriel de Saint-Florentin. Le dossier est vide ; c est d autant plus regrettable que plusieurs témoignages recueillis dans le cadre de nos recherches le dépeignent comme l un des plus importants résistants de Saint-Florentin...."

GR 16 P 140336 | CONIN ( André Marcel ) | 1918-01-01 | Poilly-sur-Tholon | Yonne | FRANCE | FFc
GR 16 P 499873 | RAPIN ( Georges ) | 1912-01-17 | Gy-l'Evêque | Yonne | FRANCE | FFc FFi
GR 16 P 07827 | ZOLLINGER ( Paul ) | 1892-02-06 | Winterthur | | SUISSE | FFc
GR 16 P 156555 | DANIEL ( Lucien Georges François ) | 1912-05-28 | Lambézellec | Finistère | FRANCE | FFc FFi
GR 16 P 326839 | LACHENAUD ( Arthur ) | 1895-05-13 | Villeurbanne | Rhône | FRANCE | FFc
GR 16 P 458401 | PARISSE ( René Auguste Léon ) | 1906-12-10 | Chaudeney-sur-Moselle | Meurthe-et-Moselle | FRANCE | FFc FFi
GR 16 P 526012 | ROUZE ( René Eugène ) | 1908-05-20 | Malicorne | Yonne | FRANCE | FFc

Laurent Laloup le jeudi 12 mars 2020 - Demander un contact


www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr 

GR 16 P 180054| DESOILLE ( Henri )| 1900-12-11| Paris 8| Seine| FRANCE| FFc DIR



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Laurent Laloup le jeudi 19 décembre 2019 - Demander un contact

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"... Il est difficile de mesurer l'action de CDLL au cours de l'année 1941. Il semble que l'extension géographique du mouvement date surtout de l'année 1942. Au cours de déplacements en province, certains de ses agents, comme Maurice Vannier ou Guy Trouvé, organisent des groupes. Georges Wauters, désigné en 1941 comme délégué de CDLL en Champagne, développe ainsi le mouvement dans cette région. Pierre Beuchon, ancien des chars, y effectue le même travail en Bourgogne dont il est originaire. Assez rapidement, le mouvement est surveillé de près par la police. Après Henri Pascal, un des premiers membres de CDLL, Maurice Ripoche manque d'être arrêté le 9 octobre 1941. Il doit fuir, lui aussi, la région parisienne ; il rejoint Lyon sous le pseudonyme de "Dufour". Sur place, il continue à diriger le mouvement mais c'est Georges Savourey qui a pris la tête de l'organisation en zone occupée. Lorsque ce dernier se rend en zone libre en janvier 1942, il apprend que de lourdes menaces pèsent sur le mouvement dont l'activité est connue des services de police. Alors que Ripoche et Rivet lui conseillent de demeurer à Lyon, Savourey reprend le chemin de Paris, n'ayant pas préparé sa succession. Il consacre les semaines suivantes à terminer le travail en cours. Il désigne un successeur et est finalement appréhendé le 1er mars 1942. Le renseignement revient à Jacques Ballet. Le mouvement continue de fonctionner grâce aux membres du comité directeur (Henry Chareyron, Raymond Jovignot...).
En dépit de cette menace permanente, l'année 1942 voit la création de nouveaux services et l'extension du mouvement : le service Action et le service Evasion sont mis sur pied. Ce dernier voit le jour sous la direction de René Leduc, vraisemblablement vers la fin de l'année. Il s'agit, à l'origine, de faire passer en zone libre les prisonniers français et anglais évadés et les Français désireux de rejoindre les FFL ou la zone non occupée. A la fin de l'année 1942, l'activité s'étend aux aviateurs alliés et aux agents de Londres. Des équipes sont constituées dans l'Eure, le Calvados, une partie de la Bretagne et en Ile-de-France. Elles recueillent les candidats au départ, les dirigent vers Paris où ils sont hébergés par un réseau de logeurs. Toute une logistique accompagne ce travail. Léon Roulin d'Argenteuil appartient par exemple au groupe de la préfecture de la Seine : il aide à la fourniture de fausses cartes d'identité, de cartes d'alimentation... Deux circuits géographiques rejoignent ensuite les Pyrénées via le lieu de transit principal de la filière Evasion, une ferme landaise bien camouflée. Localement, le réseau est dirigé par Guy Trouvé (alias "Perdu"). Des passeurs espagnols prennent ensuite le relais. René Leduc estime avoir convoyé lui-même une trentaine d'aviateurs jusqu'en février 1944. Le nombre total d'aviateurs ayant utilisé les filières du réseau aurait été de 150. L'arrestation de René Leduc le 2 février 1944 met un terme à l'activité du service..."

museedelaresistanceenligne.org 

Laurent Laloup le lundi 16 décembre 2019 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution


George, Jean WAUTERS

Né le 28 juillet 1904 - Roubaix, 59100, Nord, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
Décédé le 4 mai 1990 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE , à l’âge de 85 ans
Négociant

Union
Marié le 29 juin 1926, Troyes, 10000, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Suzanne, Camille, Léontine GUENOT 1906-1984

Notes
Officier de la Légion d'Honneur
Croix de Guerre 1939-1945
Médaille de la Résistance

Laurent Laloup le samedi 27 octobre 2018 - Demander un contact


" Blessé au cours de la campagne de 1940, Georges WAUTERS, industriel et ancien affidé du P.S.F., fut contacté dès le mois de septembre 1940 par Pierre GRUNY, armurier à Troyes, qui lui fit rencontrer un agent de Paris, lui-même en relation avec les Forces Françaises Combattantes (F.F.C.) de Londres.

Celui-ci cherchait une personne susceptible de transmettre ses observations sur les déplacements des divisions ennemies dans le département de l’Aube. WAUTERS offrit ses compétences. S’insérant peu après dans le groupement HECTOR dirigé par le colonel HEURTEAUX (appartenant au 2ème Bureau de l’état-major de l’armée d’Armistice), il devint l’agent départemental de cet organe avant tout parisien."

crdp.ac-reims.fr/ 

Laloup laurent le jeudi 27 septembre 2007 - Demander un contact


" Un homme a joué un rôle fondamental dans la genèse de la résistance auboise. Il s’agit de Georges Wauters. Cependant, il ne verra pas les efforts de son travail, car traqué par la Gestapo il s’enfuira en Angleterre pour revenir dans l’Aube à la Libération. ...
Le lieutenant Wauters est blessé au cours de la campagne de France et rentre en zone occupée le 2 septembre 1940. Il fut contacté par un agent parisien de la France libre qui souhaitait des informations sur les mouvements de troupes ennemies dans le département de l’Aube. Il signe son engagement dans la France libre en octobre 1940. Il contacte Raymond Mayer, Fernand Hestin (anciens aviateurs), Férat garagiste à Mailly-le-Camp, André (ex commandant de DCA), Mathelin, Jean Potron (poste central de renseignements de la gare de Troyes, jean Solivellas (mairie de Troyes) et d’autres personnalités. C’est la naissance du réseau Hector. Ces hommes affrontèrent brièvement la concurrence d’un mouvement, l’Organisation Civile et Militaire (O.C.M.), crée en zone nord, à Paris, quelques mois après l’Armistice. Celui-ci fut fondé par le colonel Touny et Blocq-Mascart. A l’origine, il y avait la volonté d’en faire un bloc d’inspiration militaire, avec nombre d’officiers issus des états-majors et divisés en cellules départementales. Dans l’Aube, il est difficile de préciser l’origine exacte de l’O.C.M. Plusieurs confusions ont été commises avec des réseaux de caractères similaires. Il est possible de citer le réseau URANUS et le service de renseignements KLEBER-NORD."

le-blog-de-christian-lambart.over-blog.com/ 

Laloup laurent le jeudi 27 septembre 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le jeudi 12 mars 2020

 

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