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Parrain C'est avec peine, qu'au début de chaque d'année nouvelle, je ne puisse plus envoyer mes voeux à mon parrain.
Mes pensées s'envolent vers lui, qui à chacune de mes cartes, me renvoyait un petit mot sympathique.
Il était fière de ses exploits fait pendant la guerre,fière d'avoir participé à la libération de la France.
Il avait rencontré mon père Paul Pierrepont sur un navire en partance vers l'Afrique. Tous deux épris de littérature, ils avaient sympathisé.
Et puis, à la fin de la guerre, qui les avait dispersés dans le Moyen-Orient, ils ont continué à correspondre.
En février 46, non père se "plaignit" (c'est un bien grand mot) d'avoir une fille, plutôt qu'un garçon. Il lui demanda, s'il acceptait de devenir mon parrain, car disait-il "Tu as été mon meilleur ami dans les pires moment de la guerre et en souvenir de toi, ma femme et moi nous l'avons prénommée Nicole.
Sujétion acceptée.L'histoire de la Russie a bercé mon adolescence comme le plus des cadeaux, d'autant plus qu'il était un peu lié à l'histoire des Romanov.
Il me resta toujours en mémoire, les 3 fois où je l'ai rencontré, un homme digne d'intérêt et dont
l'essentiel pour lui, fut le fait d'avoir participé à la Libération de la France et de pouvoir y vivre en liberté. Nicole Pierrepont le dimanche 04 janvier 2015 Contribution au livre ouvert de Nicolas Wyrouboff | |