Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Emile Seurat



Naissance : 6 novembre 1907 - Boulogne sur Mer (62)

Activité antérieure : fonctionnaire

Point de départ vers la France Libre : Métropole

Engagement dans la France Libre : en février 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / Camoufl. du mat.

Grade atteint pendant la guerre : p1

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Emile Seurat - son Livre d'or !
 

"...Activités clandestines
La hiérarchie policière ignore que depuis février 1941, Emile Seurat assure de façon permanente des liaisons de renseignements pour le réseau CDM (Camouflage de Matériel de guerre de l'armée) via des sociétés de transport repliées en zone sud (Eclair, à Marseille, avec ses annexes à Lyon, Valence, Annecy, Chambéry, Paris ; les Rapides Côte d'Azur à Nice).
Il fournit notamment des papiers d'identité à des maquisards recherchés et aide des familles juives et des résistants à passer en zone libre.
A son frère Jean, arrêté à Lyon le 10 décembre 1943 puis transféré à la prison de Fresnes, il rendra visite et obtiendra ainsi de précieux renseignements sur d'autres membres du réseau, arrêtés.
De janvier à mai 1944, la presque totalité des dirigeants du CDM sera arrêtée mais Emile Seurat réussira à maintenir le lien entre les membres encore en liberté et leur nouveau chef, de Brétizel, en lui procurant de fausses identités (Orsetti, Lefebvre, Borel, Le Baron).
Ces activités ne plaisent pas à tout le monde et début septembre 1942, Seurat sera dénoncé par une lettre anonyme à la Kommandantur, place de l'Opéra.
Le courrier souligne qu'il est marié à une israélite en infraction avec les ordonnances allemandes, et qu'il fait entrer des jeunes dans la police pour les soustraire au service du travail obligatoire.
La lettre est enregistrée mais l'inspecteur Robert Rousée, interprète, qui en a eu connaissance, prévient Emile Seurat.
Méfiant, il donne rendez-vous à ce collègue devant le commissariat de la rue du Mont-Cenis, en fin de soirée, où il avait des " copains sûrs, pour le protéger au cas où ".
" Pourquoi me prévenez-vous ? demande Emile.
Rousée répond : " J'ai vu que vous étiez dans la police ". .... Seurat comparaîtra aussi devant la commission d'épuration, le 12 mai 1945.
Motif : son refus de participer à partir du 15 août 1944 à la défense de la préfecture de police, en vue de la Libération.
Quand la commission lui demande ce qu'il pense de la République, Emile Seurat répond : " Je suis plus heureux en République que du temps des Allemands. Ma femme est israélite. Elle a été arrêtée par des collègues ".
A la question " Quelles étaient vos relations avec les autorités d'occupation ? " il répondra :
" Ils sont venus chercher ma femme chez moi ".
Une comparution finalement sans suite. Quelques mois plus tard, il sera nommé inspecteur principal pour son action dans la Résistance et le sauvetage en août 1944 de 32 personnes de son réseau, dont trois officiers généraux et quatre officiers supérieurs, arrêtés pour camouflage d'armes, au moment précis où ils allaient être déportés en Allemagne."

etoilejaune-anniversaire.blogspot.fr 



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Laurent le dimanche 07 février 2016 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 07 février 2016

 

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