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| André Maurice Joseph Quirot | |
Naissance : 27 septembre 1914 - Dijon (21)
Activité antérieure : militaire
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940
Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / artillerie
A participé à la bataille de Bir Hakeim
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : capitaine
Décès à 70 ans - 11 avril 1985 - Montpellier (34)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 496176
Dans la liste de Bir Hakeim : ligne 403
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 43173 |
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André Maurice Joseph Quirot - son Livre ouvert ! Le lieutenant Quirot sauve la mise d'une Jock column à Bir El Hamarin Dans son ouvrage "La saga d'un français libre" (Presses de la Cité, Mars 2000), le Général Simon raconte la sortie d'une Jock column autour de Bir Hakeim, qui faillit mal tourner :
"L'engagement le plus long et le plus violent de mon détachement se produisit le 14 mars, au lieu dit Bir-El-Hamarin. La Jock column comprenait ce jour là un peloton d'automitrailleuses britannique, une section de pionniers de la Légion, des canons antichars de la Légion, la batterie d'artillerie du lieutenant Quirot, des mitrailleuses antiaériennes servies par des fusiliers marins. Nous avions de l'eau, de l'essence et des munitions pour une dizaine de jours et nous nous trouvions à une centaine de kilomètres de Bir Hakeim.(..)"
A 7 heures 30 apparaissent à l'horizon douze chars et les pièces de 75 antichars de la Jock Column, bien camouflées, entrent en action, contraignant les italiens à se replier. Reprise des actions à 10 heures par les italiens, à coup de mortier. Appuyés par des pièces d'artillerie, des mitrailleuses Breda et de l'infanterie portée, les chars divisés en deux groupes menacent de les encercler.
Lorsque dans l'après-midi la situation devient intenable, Jean Simon décide de décrocher, une partie des canons se déplaçant pendant que l'autre restait en protection.
"Tout se passa correctement au début, quand, catastrophe, un tracteur d'artillerie et le canon qu'il trainanit s'enlisèrent jusqu'au moyeu dans le sable mou ; un deuxième tracteur , qui tenait de le remorquer, s'enlisa à son tour. Le véhicule de combat, appelé Derviche, sur lequel j'avais pris place, s'immobilisa. Les roues patinaient dans le sable, et il était impossible de le faire démarrer. On distinguait les casquettes blanches des tankistes de l'Afrikakorps. Les chars avançaient de plus en plus vite pour atteindre leur proie. (...)
"Le lieutenant Quirot du 1er régiment d'artillerie sauva la situation. Il arrêta le repli de ses pièces, les installa sur un léger mouvement de terrain et déclencha un tir d'obus fumigènes qui aveugla les blindés. Surpris, l'ennemi s'arrêta, puis fit demi-tour, ce qui permit à tout le monde de se regrouper sous la protection de Quirot. Les chars touchés et l'un des tracteurs abandonnés brûlaient dans le soleil couchant. Le canon, le deuxième tracteur et le Derviche furent récupérés à la tombée de la nuit. L'ensemble du détachement démarra plein sud pour éviter une réaction brutale et en force de l'ennemi, le lendemain matin. Nous n'avions que deux blessés légers. Tout finissait bien. Il s'en était fallu de peu que la Jock column fut en partie détruite et que nous soyons faits prisonniers". Florence Roumeguère le vendredi 01 janvier 2010 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Souvenirs d'un officier d'artillerie coloniale, de Paul Morlon " Le 3 novembre, LAURENT-CHAMPROSAY envoie son adjoint le Commandant GAULARD (que j'avais connu au TCHAD comme Capitaine d'une compagnie de transport automobile) en reconnaissance de nouvelles positions, avec les quatre Capitaines de batterie de 25 pounders. Les cinq officiers montent dans une jeep conduite par GAULARD. Reconnaissance difficile.
Une fois terminée, un des camarades suggère d'aller rendre une visite de politesse à l'État-Major de l'unité britannique qui occupe le secteur ; proposition adoptée. Les officiers anglais nous invitent gentiment à prendre un pot à leur popote. Nous ne pouvons refuser. Nous nous attardons un peu. Du coup, ils nous invitent à dîner. QUIROT et moi sommes très réticents. CHAVANAC et RIVIÉ entraînent GAULARD. Nous restons donc.
Quand il s'agit de repartir, la nuit sans lune est déjà bien noire, aux étoiles près. Par ailleurs, elle est très fraîche et nous sommes en tenue légère de jour. Je porte mes lunettes correctives noires du TCHAD et, personnellement, je n'y voit goutte.
Assez rapidement nous nous apercevons que nous sommes paumés. Arrêt pour tenir conseil. Il est décidé que les quatre camarades partiront à pied, chacun sur un point cardinal pour faire un aller et retour de 2 km. C'est bien le diable si l'un d'eux ne trouve pas un repère. Les voilà partis, se guidant à la boussole et aux étoiles. Je suis chargé de garder la voiture.
Au bout d'un certain temps, enlevant mes lunettes de soleil, je devine, malgré ma myopie, une colline sur la droite de la voiture avec un téton au sommet.
je m'y rends en marchant près de 100 mètres et je trouve au sommet une borne géodésique, comportant les fûts superposés avec les indications habituelles. Revenu à la jeep, en m'éclairant discrètement à la lampe torche, je retrouve la borne sur la carte.
Au bout d'une heure, les quatre camarades reviennent, bredouilles. Je devine les mines déconfites ! Après l'arrivée du dernier, je prends la parole :
«- Eh bien, vous n'avez rien trouvé, mais MORLON, avec sa vue basse et ses lunettes noires, vous montre la borne Z !» - que je pointe du doigt.
«- Vous me devez un pot.»
L'un d'eux alla contrôler les coordonnées et l'on repart vers le régiment où nous arrivons au petit jour. Nous trouvons les positions vides. CAULARD prend alors la direction des nouvelles positions.
L'accueil du Patron est plutôt froid. LAURENT-CHAMPROSAY avait donné l'ordre de mouvement des quatre unités, faisant lui-même une reconnaissance préalable très rapide des emplacements de pièces.
GAULARD, après notre départ vers les batteries, puis vers nos observatoires respectifs, dut recevoir un savon... mémorable !" Laurent Laloup le jeudi 26 février 2009 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Souvenirs d'un officier d'artillerie coloniale, de Paul Morlon " Le premier groupe, qui a ses quartiers à HOMS, est commandé par le Capitaine VILMINOT (X 30).
La 1e batterie est commandée par le Lieutenant QUIROT qui dispose du Lieutenant EMBERCER et de l'Aspirant NORDMANN ; la 2e batterie par le Capitaine CHAVANAC avec le Sous-Lieutenant PETITJEAN, les Aspirants CHAMBON et ROUMEGUERE. Ces deux batteries ont comme canonniers des indigènes de pratiquement toutes les colonies de l'AOF et de l'AEF. J'y retrouve un de mes anciens canonniers d'AGEN ainsi qu'un brigadier, fils de ma logeuse d'alors." Laurent Laloup le mercredi 25 février 2009 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Extrait de : Revue de la Fondation de la France libre-mars 2008 " Depuis l'Appel du 18 juin, une ébauche de groupe d'artillerie, composé de gradés d'active ou de réserve, de trois ou quatre canonniers et d'une cinquantaine de jeunes recrues évadées de France, s'est constituée. Ce groupe est équipé de canons de 75 mm et de tracteurs français venant de Norvège. Une section de deux canons avec personnel est organisée. Commandée par le lieutenant Quirot et son adjoint l'aspirant Petitjean, elle comprend un médecin, l'auxiliaire Mayolle, un dépanneur et chef des voitures, le maréchal des logis chef Leckner, un comptable, le maréchal des logis chef Dufour, le chef de la 1èr" pièce, le maréchal des logis Egnard, et celui de la 2e pièce, le maréchal des logis David, un artificier, le maréchal des logis Lapouyade, les brigadiers-chefs Vernadet et Cornevaux, les brigadiers Thévenin, Sauvecanne et Paulet, ainsi que 26 canonniers passés en Angleterre en juin et en juillet 1940, à l'instruction très incomplète. Le reste est regroupé dans une batterie potentielle de quatre canons, dont le personnel doit être trouvé en Afrique noire, sous les ordres du lieutenant Chavanac." L. Laloup le samedi 29 mars 2008 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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