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| Gilbert Paumier | |
Naissance : 4 février 1911 - Paris 13e
Activité antérieure : liberal / cadre
Point de départ vers la France Libre : Afrique
Engagement dans la France Libre : AEF en aout 1940
Affectation principale : FAFL / parachutistes
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : capitaine
Décès à 81 ans - 17 juillet 1992 - Saint-Georges-d'Oléron (17)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 461455
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 40399 |
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Nom : PAUMIER
Prénom : Gilbert Sylvain
Sexe : M
Jour de naissance : 04
Mois de naissance : 02
Année de naissance : 1911
Code insee naissance : 75113
Commune de naissance : Paris 13e Arrondissement
Pays de naissance : FRANCE
Jour de décès : 17
Mois de décès : 07
Année de décès : 1992
Code insee deces : 17337
Commune de décès : Saint-Georges-d'Oléron
Pays de décès : FRANCE
Relevé effectué par : Insee Laurent Laloup le dimanche 13 mars 2022 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Gilbert PAUMIER Ingénieur agricole à Pointe-noire au début de la guerre, Gilbert PAUMIER est incorporé au régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad à la déclaration de guerre.
Il rallie les FFL le 26 août 1940 et il est affecté au BM3 avec lequel il participe à la campagne d'Erythrée.
Blessé, il fait un séjour à l'hôpital et est affecté à sa sortie au BM11 avec lequel il fait la campagne de Libye.
Volontaire parachutiste, il rejoint le 3e BIA en août 1943 et débarque en Grande-Bretagne en novembre. Nommé commandant du 1er squadron, il est parachuté dans le Lyonnais (Mission Jockworth, blessé le 25 août 1944 et évacué vers l'hôpital de Saint-Etienne.
Remis de ses blessures, il est parachuté en Hollande en avril 1945.
Un sacré parcours pour un officier très discret et peu connu du 3e BIA... Portier David le jeudi 26 octobre 2017 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Feux et lumière sur ma trace (Faits de guerre et de paix) du Colonel Pierre Chateau-Jobert " Le régiment comprenait six cent trente hommes, dont soixante officiers. Que de « têtes de cochon » dans le lot ! Mais aussi quels caractères ! L'exercice du commandement n'était pas facile avec des commandants de squadrons qui auraient volontiers secoué toute autorité pour être des chefs de bande. Mais la difficulté me plaisait. Tant qu'une organisation n'est pas au point, il est normal d'avoir de sérieuses préoccupations du fait des subordonnés. Cela est « dans l'ordre » ; il n'y a pas à s'en plaindre. Le chef est justement là pour rétablir la situation. En revanche, avec des capitaines comme Sicaud et Fournier, je savais que les missions du régiment seraient accomplies au-delà de ce que pouvait espérer le Commandement. Quelques années de plus suffisaient à donner aux autres, Paumier, Hourst, de Roquebrune, Vallières, un calme apparent qui compensait un peu la turbulence de certains de leurs lieutenants. Il se trouvait que tous — à l'exception des aspirants ou jeunes sous-lieutenants — étaient plus âgés que moi. Si cela ne m'a pas gêné, il n'en reste pas moins que l'exercice du commandement n'en est pas facilité quand on a affaire à des hommes qui, souvent, dans leurs professions civiles, ont inconsciemment associé l'idée de la supériorité à celle de l'âge. " Laurent Laloup le dimanche 24 mai 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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