Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
Accueil
 
Presentation
Liste des Français Libres
Recherche même nom
Recherche déces même jour
Contact
Ajout d'un Français libre
Liste du SHD
Liste Chaline
Liste Ecochard
 
 

Un Français Libre parmi 53878
 


Cliquez !


Cliquez !

Georges Charles Edouard Lyon Caen



Naissance : 25 décembre 1921 - Paris 16e

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en octobre 1942

Affectation principale : FAFL / parachutistes

Grade atteint pendant la guerre : sous-lieutenant

Décès : 24 aout 1944 - Saint-Gengoux-le-National (71)

Mort pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 381188

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 33053

Contribuez à son livre d'or !

Votre nom Votre e-mail il restera caché

Titre de la contribution

Texte de la contribution

Une image (gif ou jpg) sur votre ordinateur

Et pour prouver que vous n'êtes pas un robot : 6 multiplié par 7 =  ?


Georges Charles Edouard Lyon Caen - son Livre d'or !
 

Document à son arrivée en Angleterre

Je suppose qu'octobre 1942 est la date de son passage en Espagne



Cliquez pour agrandir

Jacques Ghémard le mercredi 14 mars 2018 - Demander un contact


OHLGIESER ép. MOREAU ex LYON CAEN, Annette

OHLGIESER ép. MOREAU ex LYON CAEN, Annette senza omologazione

OHLGIESER, Annette MOREAU, Annette lieutenant 10/11/1907 AI 1 P 38906 1

Cristina le lundi 30 octobre 2017 - Demander un contact

Réponse :

GR 16 P 449359 OHLGIESER ép. MOREAU ex LYON CAEN, Annette 10.11.1907 sans homologation effectivement


Source : Yves MORIEULT



Cliquez pour agrandir

Laurent le lundi 09 novembre 2009 - Demander un contact


FEUX ET LUMIERE SUR MA TRACE du colonel CHATEAU-JOBERT

" Je vais donc d'une troupe à l'autre, d'une équipe à l'autre, en espérant que tout se passe bien partout. C'est ainsi que, quatre jours après notre arrivée, je peux sortir l'aspirant Lyon-Caen d'un mauvais pas à La Chapelle-sur-Laives, à quelques kilomètres de la nationale 6, à hauteur de Sennecey.
Je n'avais pas revu Lyon-Caen depuis notre parachutage.
Ce jour-là, 22 août, je prévois d'aller jusqu'à lui. Comme il est en opération, je me fais guider sur le terrain et je tombe sur un groupe FFI désordonné et peu fier. On me rend compte de ce qui se passe. L'équipe FFI, que Lyon-Caen encadre avec seulement trois SAS, était en train de harceler des groupes d'Allemands qui «'affairaient aux abords des petits villages proches de la natio­nale 6. Son action a peut-être duré une demi-minute de trop. Prise •sous une riposte qui a eu le temps de s'organiser, elle a dégénéré en accrochage. Les éléments FFI ont pu se dégager mais sont pourchassés. Lyon-Caen et les SAS couvrent le repli...
Quelques FFI arrivent tout essoufflés en remontant la colline toisée sur laquelle je me trouve. Ils refluent — c'est évident — devant des tirs dont les balles coupent maintenant les hautes "branches des buissons et ricochent avec ce sifflement d'autant plus désagréable qu'on le situe mal. Je demande Lyon-Caen et j'apprends qu'il est blessé : « Qui est avec lui ? » Silence. « Où sont les SAS ?» On me dit qu'ils sont « par là-bas », contenant les Allemands par leurs tirs. Je redemande où est Lyon-Caen et on me montre une autre direction. Je pars. Quand je suis à trente mètres, deux hommes se décident tout de même à me suivre. Je fais trente mètres encore puis, de buisson en buisson, dix mètres encore. Les balles traversent maintenant les taillis à hauteur de poitrine mais, puisqu'on ne voit rien, ce ne peut pas être un tir ajusté. On ne voit rien, mais les Allemands avancent probable­ment aussi, sans rien voir. A une cinquantaine de mètres, on entend des frottements de branches dans les fourrés.
Je redemande la direction. Encore dix mètres, quinze mètres. Voilà Lyon-Caen. Pauvre camarade, encore vivant, mais bien seul... et terriblement touché.
A voix basse je me fais confirmer qu'il n'y a plus personne plus loin. A trois nous portons Lyon-Caen. La troupe, qui a piteu­sement suivi, s'empresse maintenant. Je fais prévenir les SAS, sur l'autre direction, que je les attends derrière la crête de la colline.
Maintenant que le danger est passé, les FFI traînent malgré les balles qui sifflent. Ils savent qu'ils n'ont plus que dix mètres à faire pour ne plus rien craindre. Alors ils font les farauds. Us se rassemblent, debout, pour allumer leurs cigarettes. Ils pren­nent tout leur temps pour bien montrer qu'ils n'ont pas peur, qu'ils n'ont jamais eu peur.
Mais une balle perdue tue aussi bien qu'une autre, et la colère me prend quand je leur crie de se baisser et de « f... le camp ».
Les hommes aguerris n'éprouvent pas le besoin d'adopter des attitudes pour prouver qu'ils sont courageux. Et une troupe est aguerrie quand elle sait se replier aussi vite, avec autant d'ordre, aussi secrètement que si elle allait au contact d'un ennemi à sur­prendre. Le vrai courage sait tenir compte du danger."

Laurent Laloup le dimanche 24 mai 2009 - Demander un contact


8 NOVEMBRE 1942 - LA PREMIERE VICTOIRE de Roger Carcassonne-Leduc : 

Laurent Laloup le lundi 23 juin 2008 - Demander un contact


Georges Lyon Caen

Laurent Laloup le mardi 24 avril 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mercredi 14 mars 2018

 

Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté



fiche.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 29 6 2018  Hébergé par PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.39 s  7 requêtes