Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Raymond Pierre Le Corre



Naissance : 4 aout 1920 - Le Guilvinec (29)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en juillet 1940

Affectation principale : FNFL / BCRA

Réseau Johny, prisonnier et déporté en Allemagne

Matricules : 2283 B40 5955FN40

Grade atteint pendant la guerre : Matelot sans spé

Décès : 8 octobre 1946 - Davos Dorf, Suisse

Mort pour la France

Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 8280

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 29681


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Les Bigoudens dans les Forces Françaises Libres

Ce document signé de Pierre-Jean Berrou concerne les Bigoudens dans les Forces Françaises Libres en deux articles successifs parus dans la revue CAP CAVAL ( N°7 de décembre 1986 et 8 d’avril 87) éditions « Startigenn ar Vro Vigoudenn » , 11 place Gambetta 29120 Pont-L’Abbé. 

Laurent Laloup le samedi 14 janvier 2017 - Demander un contact


"... Le « Korrigan » est au fond de l’anse, désarmé. Marcel, le fils du patron, Louis Sinou et Léon Cosquer, ses plus proches amis, siphon­nent le carburant, au bonheur la chance dans les dragueurs également au sec, amènent le bateau sur rade lorsque la marée s’y prête et dans la nuit tard venue, le tirent sur sa chaîne au quai. Les dix-neuf complices embarquent un à un, comme des maraudeurs. Treize copains de jeunesse. deux Belges, l’un d’une vingtaine, l’autre d’une quarantaine d’années. et quatre de la « Royale » dont Léon Berlivet, vingt-neuf ans, maître-secrétaire émigré à Groix où son père, un ancien de la 14-18, occupe l’emploi réservé de garde maritime. Rejeté de Lorient par la débâcle. il attendait, chez sa grand-mère, l’occasion de franchir le pas et, comme il ne s’en cachait pas, quelqu’un l’a prévenu de celle-ci… L’administrateur a voulu les dissuader: la nouvelle s’est trop répandue à son gré, mais son intervention n’a convaincu personne.

Aussi, désireux d’éviter les ennuis qui compromettraient sa carrière, il n’a pas sollicité le « Nachtausweis », l’autorisation spéciale des rondes de nuit. Ces messieurs de l’Occupation ne sauraient de la sorte le tenir pour responsable de ce qu’il n’aura pu officiellement contrôler.

A minuit et demi, le « Korrigan » glisse vers la baie d’Audierne. Marcel Guénolé a cédé le commandement à Raymond le Corre – « Tu connais la route, toi. Moi, j’ai l’habitude du bourrin. Je m’en charge. »
Mévagissy est en vue après quarante heures et trois pannes. A Falmouth, un capitaine leur explique qu’un général de Gaulle a relevé le gant.
– Vous avez le choix. Ou vous restez et l’on vous expédie à Londres, ou vous désirez repartir et l’on vous place dans un camp d’attente… »
Si deux des quatre officiers-mariniers, contrits, demandent à rentrer, les quinze autres Guilvinistes – les Belges ont rejoint leurs compatriotes – optent pour la première proposition de l’alternative et se caseront à Portsmouth sur le «Courbet », glorieux cuirassé de 1915, converti en dépôt.

Léon Cosquer, quartier-maÎtre fusilier marin à la pre­mière Division de la France Libre, la célèbre 1ère D.F.L., accomplira les campagne du Tchad, de Lybie, de Tripolitaine – vingt-deux mois dans le désert, ça use -, combattra dur à El Alamein, Bardia, Tobrouk, Benghazi, courra sus à Rom­mel en Tunisie, remontera l’Italie, Garigliano, Ponte-Corvo, Rome, la Toscane, la Provence à partir de Cavalaire le 16août 1944, Hyères, Toulon, et finira par être grièvement blessé devant Belfort. Eugène Berrou, second-maÎtre torpil­leur, Raphaël Quideau, tués tous deux en Syrie, Bastien Nédélec, mort à Capetown, Émile Péron, Louis Sinou, Corentin Çossec, Fernand Coïc , Marcel Le Goff, baroude­ront tour à tour en Afrique et au Moyen-Orient. Alain Cail­lard et Léon Berlivet navigueront pour leur part sous le pavillon des Forces Navales Françaises Libres, frappé de la croix de Lorraine. Raymond Le Corre, Marcel Guénolé, Michel Baltas, dix-neuf et vingt ans, Henri Le Goff, le doyen de vingt-six ans, suivront le sort que nous allons voir..."

www.gastonballiot.fr 

Laurent Laloup le vendredi 15 juillet 2016 - Demander un contact


De la résistance à la libération
LA RÉSISTANCE – LA LIBÉRATION AU GUILVINEC-LÉCHIAGAT
Par Pierre-Jean BERROU (Bulletin Municipal « Ar Gelveneg » N°11 – 1996) 

"... Le patron du langoustier de Léchiagat «L’Audacieux», Michel Bolloré, déjà membre du PC, accepta malgré les risques énormes encourus. Son équipage comprenait par ailleurs quelques sympathisants communistes comme Bastien Coïc ce qui pouvait lui faciliter la tâche. Après deux rendez-vous manqués, celui du 6 août 1942 fut le bon. Mais au lieu du sous-marin attendu, Oh! surprise, l’équipage vit arriver le «Mouscoul», malamock guilviniste évadé du port en Juin 40 avec les volontaires de la «France Libre». Daniel Lomenech du réseau Johny qui fut par ailleurs I’ancien chef des traversées clandestines accomplies par Raymond le Corre, etc…, commandait I’expédition..."

Jacques Ghémard le jeudi 23 juin 2016 - Demander un contact


De la résistance à la libération
LA RÉSISTANCE – LA LIBÉRATION AU GUILVINEC-LÉCHIAGAT
Par Pierre-Jean BERROU (Bulletin Municipal « Ar Gelveneg » N°11 – 1996) 

"... La liaison entre la France occupée et la « France Libre » fut réalisée par des réseaux d’évasion, de renseignements et de trafic d’armes. Raymond Le Corre, Marcel Guénolé, Henri Le Goff, Michel Baltas, traversèrent plusieurs fois la Manche à la barbe des Allemands avant d’être arrêtés et déportés à Buchenwald (du moins pour les trois premiers cités). De même, Martial Bizien du célèbre réseau d’Estienne d’Orves, ne dut la vie qu’en raison de son jeune âge mais connut l’emprisonnement en Allemagne..."

Laurent le mercredi 13 janvier 2016 - Demander un contact


Extrait de Secret Flotillas de Brooks Richards 

L. Laloup le jeudi 21 février 2008 - Demander un contact


Extrait de : www.auxmarins.com 

Raymond Le Corre
est né le 4 août 1920 à Le Guilvinec (Finistère)

Il est mort à Davos-Dorf, canton des Grisons, en Suisse le 8 octobre 1946, au sanatorium "Sans Souci" des suites d'une tuberculose contractée à Buchenwald où il avait été déporté. Dans les F.N.F.L. il est recruté pour effectuer des liaisons avec des bateaux de pêche, entre l'Angleterre et la Bretagne, lié entre autre au réseau Johnny. Son bateau est arraisonné du côté de Plouha (22). Dirigé sur les prisons de Caen puis Angers il sera déporté ensuite à Buchenwald.

Il était Marin Pêcheur
Son unité : Réseau Johnny.




C'est à partir d'octobre 1941 que des paquets du journal " Libération " arrivent à la poste de Cherbourg. Ils sont pris en charge par le facteur Victor LETERME qui les achemine à la mairie d'Equeurdreville, administrée par Hippolyte MARS, maire, et Raymond LE CORRE, adjoint, anciens dirigeants de la Fédération socialiste. Bien qu'en dehors du mouvement, tous deux sont mis au courant, mais ferment les yeux. Les journaux sont stockés dans le local de la chaufferie. Gaston LOSTORIAT en assure la répartition entre les distributeurs, ouvriers à l'Arsenal (François BRISSET, Roger et Marcel LEDENTU) ou la S.N.C.F. (Georges THOUMINE).

Extrait de : beaucoudray.free.fr  

Laurent Laloup le samedi 14 juillet 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le samedi 14 janvier 2017

 

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