André Marie Léopold Feuillerat - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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André Marie Léopold Feuillerat



Naissance : 2 février 1919 - Bayonne (64)

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : FAFL /

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sous-lieutenant

Décès à 21 ans - 19 novembre 1940 - Douala, Cameroun

Mort pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 222934

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 18751

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André Marie Léopold Feuillerat - son Livre ouvert !
 

La mairie de Saint-Jean-de-Luz a prévu d'honorer, le 18 juin 2025, les 30 lycéens du lycée Marracq de Bayonne qui se sont embarqués sur un des bateaux polonais, le 21 juin 40, pour rejoindre Londres.

Voici une liste qui donne leurs noms



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Jacques Ghémard le jeudi 27 mars 2025 - Demander un contact

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Réponse :

Guy Flavien ??? Il serait parti en Angleterre mais rentré en France pour ne s'engager dans la résistance intérieure qu'en 1942 ?


Embarquement d'André Feuillerat à Saint-Jean-de-Luz le 21 juin 1940

Dans le cadre de ma recherche sur les jeunes Français partis de Saint-Jean-de-Luz et de Bayonne en juin 1940, je trouve le nom d'André Feuillerat dans la liste des volontaires partis de Saint-Jean-de-Luz sur le "Batory", battant pavillon polonais, parti le 21 juin 1940 vers Plymouth où il arrive le 23 juin 1940. Source : "Les volontaires des Saint-Jean-de-Luz - Juin 1940", par Gérard Ingold. Cette information contredit celle de Pierre Dordor, d'Yves Morieult et de Steph qui semblent toutes tirées de "Ciel de guerre"... Peut-on trouver d'autres informations permettant de découvrir quelle est la bonne source ?
Guy Durand-Viel le 6 juillet 2023

Durand-Viel Guy le jeudi 06 juillet 2023 - Demander un contact

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"De la Lorraine a Berchtesgaden" de Roger Gamet

" La mort du lieutenant Feuillerat

Quelques Jours après mon arrivée, je remontais avec un camarade, du centre de Douala vers le faubourg d'Akwa où était notre bureau, quand notre attention fut attirée par le fait que tous les noirs s'arrêtaient et regardaient en l'air.
Le camarade arrête sa voiture et nous voyons un petit avion qui, à grande vitesse, effectue toutes sortes d'acrobaties dans je ciel de Douala. Pas de doute, c'est le lieutenant Feuillerat.
Feuillerat était ce qu'on appelle un " Jeune chien ". Plein de jeunesse et de fougue. Il était sur le Pennland, l'animateur des soirées au bar. A Freetown, ne connaissant pas mieux que moi sa géographie, Il avait passé, sur la plage, nos quelques heures d'escale et avait réussi, par cette Journée de brume, à attraper un terrible coup de soleil. II était resté les deux derniers Jours de la traversée, couché sur le ventre, à se faire enduire le dos d'onguents divers.
Mais tout jeune chien qu'il était — ou peut-être à cause de cela. Il avait réussi à rejoindre l'Angleterre, venant de je ne sais où avec un Dewoitine 520. Le Dewoitine 520 était un petit monoplace de chasse, à l'époque un des plus rapides du monde ; II avait suivi dans des caisses. II avait été remonté rapidement et c'est lui que Feuillerat essayait au-dessus de Douala, aux acclamations de la foule qui hurlait, comme au feu d'artifice du 14 juillet, à chaque nouvelle acrobatie. Et puis, une vrille qui ne se rattrape pas, l'avion qui tombe, pas très loin sur notre droite.., et plus rien. Nous roulons au jugé, bientôt guidés par les Africains qui courent dans la direction de l'accident et là, dans un petit chemin qui longe l'hôpital Indigène, nous trouvons le petit Dewoitine, qui a creusé un petit trou. Il n'a pas brûlé, le fuselage est brisé, mais dans l'habitacle qui parait presque Intact, le lieutenant Feuillerat, est là, attaché à son siège, petit pantin disloqué avec, ô Ironie, bien posé sur sa tête, jugulaire toujours au menton, son casque colonial anglais, que nous trouvions si ridicule ... "

Laurent Laloup le samedi 16 janvier 2021 - Demander un contact

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Un Homme d'Honneur

Le souss-lieutenant André FEUILLERAT est allé chercher son avion à Toulouse Francazal puis par petit bond il a rejoint Doula. Un jeune pilote plein de fougue et de courage pour arriver à destination. Dans l'honneur !!! Le groupe de chasse fut créé grâce à lui les débuts de cette Force Aérienne Française Libre. J'ai reproduit son avion en maquette ainsi que les avions des F.A.F.L. J'ai reproduit l'Amiot 143 du GB 2/38 3éme Escadrille celle de mon défunt père. Mon père était chaudronnier d'études aviation à la SNCASO en 1938 il fut mobilisé et il a aussi choisi l'honneur. Il a réparé dans le sable les Bristol Blémhein excusez moi pour l'orthographe. Puis ensuite à l'A.I.A d'Alger Maison Blanche il a formé les mécaniciens cellules pour réparer les avions endommagés. Il fut mon professeur chaudronnier aviation à mon BTS de mécanique aviation. Ceux qui ont eu le courage comme André FEUILLERAT les médias n'en parlent jamais !!! Mais nous avons le devoir de mémoire ! André nous ne t'oublierons jamais.

Vive La France Libre dans L'Honneur et l'Indépendance

Pierre DORDOR 5750H de vol retraité SNCF

DORDOR le mercredi 12 juillet 2017 - Demander un contact

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Evasions en juin 1940

Un grand bravo pour ce site qui est un véritable travail de bénédictin. En qualité de membre d’honneur et du comité historique de l’amicale des F.A.F.L., je voudrais apporter quelques informations supplémentaires concernant l’intervention signée - Steph - transmise par monsieur Laurent Laloup, le mardi 16 octobre 2007, car le détail des évasions recencées n’est pas correct. Voici ce qu’il en fut en réalité :

22 juin 1940 : décollage de Toulouse à destination de l’Angleterre, d’un bimoteur Caudron Goéland. Pilote : sergent Didier BEGUIN (+). Passagers : capitaine Raymond ROQUES (+), polytechnicien, accompagné de trois ou quatre sous-officiers réservistes observateurs élèves de l’école de l’air dont l’aspirant René CASPARIUS (+), l’aspirant Louis RICARD-CORDINGLEY (+) et l’aspirant Jacques SCHLOESING (+). Malgré mes recherches je n’ai pu identifier le quatrième sous-officier observateur au point que je doute parfois de son existence.

24 juin 1940 : décollage de Bergerac à destination de l’Angleterre, du bimoteur Potez 63-11 n° 838 du groupe de reconnaissance I/14. Equipage : pilote : sous-lieutenant Daniel NEUMANN (+), école de l’air, active, observateur : lieutenant André JACOB (+), polytechnicien puis séminariste et radio-mitrailleur : sergent Marcel MOREL.

25 juin 1940 : décollage de Toulouse de trois Dewoitine D520 du groupe de chasse III/7 avec aux commandes le sous-lieutenant André FEUILLERAT (+), l’adjudant Albert LITTOLF (+) et le sergent-chef Adonis MOULENES.

CHORON (+) et REILHAC (+) ont embarqué sur le cargo Apappa à Port-Vendres le 24 juin et SANDRé (+) est parti d’Oran à destination de Gibraltar le 28 juin, à bord d’un Glenn Martin 167, en compagnie de plusieurs camarades. Sa biographie dans « Aviateurs de la liberté » est malheureusement erronée en ce qui concerne son évasion. Voir la biographie de son camarade Guy BECQUART, tué le 19 juin 1941.
(+) : tués pendant la guerre.

Après leur arrivée en Angleterre :
JACOB, MOREL et ROQUES furent affectés en opération au 149 Bomber Squadron, du 15 juillet au 15 août 1940, unité avec laquelle ils effectuèrent chacun une demi-douzaine de missions de nuit sur l’Allemagne, en qualité de mitrailleur. Cf. mon article publié dans le numéro 20 de juin 2006 de la revue de la Fondation de la France libre.

FEUILLERAT et NEUMANN furent affectés avec quelques camarades officiers au 7 OTU à Hawarden du 27 juillet au 7 août 1940 pour un stage sur Spitfire.
LITTOLF et MOULENES furent mutés avec quelques camarades sous-officiers au 6 OTU à Sutton-Bridge, du 21 juillet au 10 août 1940.
CHORON rejoignit aussi le 6 OTU mais pour un stage qui commencera dans la deuxième quinzaine d’août.
BEGUIN, après un stage sur Hurricane à partir de la fin septembre 1940, encore au 6 OTU, est envoyé au 245 Squadron qu’il rejoint le 16 octobre. Il n’aura pas le temps de voler en opération pendant la fameuse Battle of Britain. Cf. mon article LES FRANÇAIS DANS LA BATAILLE D’ANGLETERRE in Aéro-Journal n° 48 - avril-mai 2006.

Je lis avec surprise que « Huit sur dix des Compagnons de la libération aviateurs le furent à titre posthume » Ces chiffres sont complètement fantaisistes et je me demande qui en est l’auteur ?
J’apporte depuis plusieurs années mon aide au conservateur du musée de l’Ordre de la libération pour modifier ou compléter les biographies des Compagnons de la libération appartenant aux FAFL. Je n’ai pas mes chiffres exacts sous la main mais, en gros, les FAFL furent environ 140 à être nommés Compagnon dont une soixantaine furent tués ou disparurent pendant la guerre. Parmi ceux-ci, seuls 37 furent nommés après leur mort, à titre posthume, ce qui n’est pas la même chose.
Bien cordialement et encore bravo, très sincèrement.
Yves MORIEULT
Metz, le 27 juillet 2009

Yves MORIEULT le lundi 27 juillet 2009

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André Feuillerat

Source : "Ciel de guerre" N°13

Laurent Laloup le dimanche 28 octobre 2007 - Demander un contact

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" En février 1939, Albert Littolff est détaché à l'escadre de marche sur Morane 406 en Tunisie et est ensuite affecté au nouveau GC III/7, le 16 octobre 1939, sur la base de Dijon. C'est avec ce groupe qu'il se bat pendant la "Drôle de Guerre", puis pendant la campagne de mai-juin 1940. Le 22 juin, le III/7 est replié sur Toulouse-Francazal pour être transformé sur D.520. Le 25 juin, alors que l'armistice est théoriquement entré en vigueur, Littolff décolle au petit matin en compagnie du sous-lieutenant Feuillerat et du sergent-chef Moulèmes. Les trois Dewoitine se posent près de Porthmouth et, le lendemain, Littolff signe son enrôlement dans les FAFL (n° 30.141)."

aerostories.free.fr 

Laurent Laloup le mardi 16 octobre 2007 - Demander un contact

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"Quelques très belles pages sur les FAFL dans ce dernier livre de PH Clostermann. Et puis aussi quelques chiffres au milieu de ses belles phrases qui donnent froid dans le dos:
le 22 juin un Goeland décolle de Toulouse vers la Grande Bretagne avec 6 pilotes à bord:
Beguin aux commandes tué le 26 novembre 1944
le sous-lieutenant Ricard, tué le 26 janvier 1942
le capitaine Casparius, tué le 26 novembre 1942
le capitaine Roque, tué le 23 avril 1943
le commandant Schloesing, tué le 26 aout 1944
Ce même 22 juin, toujours à partir de Toulouse, trois dewoitine 520 partent vers Londres, pilotés par
le lieutenant Feuillerat, tué le 9 novembre 1940
le lieutenant Littof, tué le 16 juillet 1943 et
le lieutenant Reilhac, tué le 14 mars 1943.
Encore de Toulouse ce même 22 juin, deux potez 63, avec les lieutenants Neumann, tué le 22 octobre 1941; Jacob, tué le 8 novembre 1940; Choron, le 10 avril 1942 et Sandré le 9 décembre 1941. CE qui signifie que sur les 13 évadés de Toulouse, 12 n'ont pas vu le jour de la victoire.

Huit sur dix des Compagnons de la Libération aviateurs le furent à titre posthume.

Steph"

www.livresdeguerre.net 

Laurent Laloup le mardi 16 octobre 2007 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le jeudi 27 mars 2025

 

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