Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Jean Edmé Marie Henri d'Escrienne



Naissance : 6 décembre 1922 - Meursault (21)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Passage en Espagne : février 1942

Engagement dans la France Libre : Londres en janvier 1943

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / BMNA

Grade atteint pendant la guerre : sous-lieutenant

Décès : 6 mai 2014 -

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 178997

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 17794

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Jean d'ESCRIENNE cadet de la France Libre promotion "Bir Hakeim",ami de promo de Jean Claude CAMOR (BCRA Compagnon de la Libération), Paul VOURCH (CA4 Train 1eDFL)Aet Maurice DUNO (2eRCP SAS )et jean Claude DIAMANT BERGER (3eRCP SAS)

corbonnois didier le jeudi 22 octobre 2015 - Demander un contact


estime et respectpour ce grand serviteur

J 'ai connu le colonel D'Escrienne par l' intermediaire du General Yves Gras , ancien de la 1ere DFL comme le colonel. je l' ai invite à lille pour l' amener visiter la maison natale du" GENERAL" de Gaulle, et lui faire visiter le college D' Antoing pres de TOURNAI ou le jeune charles de Gaulle fut eleve des jésuites . j' ai organise pour lui quelques conférences dans le Nord . Je garderai de lui comme souvenirs ente autres de son engagement des 1940 et sa brillante carriere les souvenirs d'un homme d'une tres grande courtoisie , discret ,meme humble . je lui avais pose la question /il me repondit< je n' aurai pu etre aide de camp du" GENERAL"et 2e je n' aurai pas pu ecrire sans autorisation >. IL TENAIT A SA LIBERTE . La France vient de perdre un grand seviteur qui oeuvra dans l' ombre comme beaucoup, mais n est ce pas cela la veritable noblesse et noble il l' était de naisance mais surtout par lui-meme.a sa famille et à ses proches que leSouvenir qu IL laisse dans nos cœurs soit pour vous tous consolation et esperance comme modele pour les générations à venir Dominique-Ernest Carette Maire de Thannenkirch(68590)

carette dominique-ernest le vendredi 09 mai 2014 - Demander un contact


Jean d'Escrienne

Photo : Revue de la Fondation de la France libre

Laurent Laloup le mercredi 29 août 2007 - Demander un contact


Se moquant des ordres de la Kommandantur relatifs à l'interdiction des sonneries de cloches, M. l'Abbé Bonin continua à célébrer, aussi dignement que par le passé, nos fêtes religieuses et nationales et le souvenir de la cérémonie du 11 Novembre 1942 n'est certainement pas près de s'estomper. Il organisa, en outre, des ventes de charité et des séances de bienfaisance clandestines au profit des prisonniers, ainsi que des conférences patriotiques auxquelles prit part le jeune Jean d'Escrienne qui fut également à l'avant-garde de la résistance jusqu'au début de 1942. Ce patriote, âgé de 20 ans, résolut alors de rejoindre les Forces Françaises Libres. A ce sujet, nous nous permettons une digression en attendant d’entrer davantage dans les détails de la création du Maquis Louis.

Car Jean d'Escrienne fut le modèle de l’énergie indomptable, qui secoua notre peuple et qui, d’abord renfermée et prudente, préparant la voie aux maquis, s’épanouit subitement, semblable à la vapeur d’une chaudière sous pression dont la soupape s’ouvre à un moment donné.

Par l’Espagne, le Portugal et Gibraltar, il réussit à gagner Londres où le Général de Gaulle lui fit l’honneur de le recevoir personnellement. Engagé comme simple soldat, il participa aux campagnes d’Egypte, de Lybie, d’Afrique du Nord et d’Italie, puis débarqua en Provence.

Le 21 août 1944, à Hyères, son lieutenant ayant été tué, il le remplaça à la tête de son unité et fût blessé d’une balle à l apoitrine au cours de la progression de sa section. Hospitalisé à Casablanca, il suivit, à sa sortie de concalescence, les combats d’Alsace et remporta ainsi une deuxième citation conçue en ces termes :

1ère Division Française Libre – 4ème Brigade

6 avril 1945



Le Général de Goislard de Montsabert,

Cite à l’Ordre du Corps d’Armée :

« Le Sous-Lieutenant d'Escrienne Jean : Chef de section anti-chars faisant partie du S.A. de Rossfeld a, par son allant et par l’exemple continuel qu’il a donné à ses hommes, pris une part prépondérante à la défense héroïque du village de Rossfeld qui a résisté à tous les furieux assauts de l’ennemi ».

Lorsque Jean d'Escrienne quitta la France, en janvier 1942, il adressa à sa mère, Mme de Grandpré, des lettres d’une mâle éloquence et d’une grande élévation d’âme :

« Je descends de Notre-Dame de la Garde (1). Je viens d’y faire mon pèlerinage d’adieu à la France. Je demande à la Vierge de veiller sur vous, et sur tous ceux que j’aime, sur tout ce que j’aime, de les bénir, de sauver la France.

« Vous avez peut-être éprouvé comme moi, qu’il y a une certaine joie à se sacrifier… La nuit peut être longue, la nuit peut être obscure, l’aube vient quand même… L’aube de la libération, de la résurrection illuminera un jour la douce terre de notre France, dont nos sacrifices auront la fierté d’avoir fait la plus belle des Patries.

Extrait de : maquismorvan.blogspirit.com 

Laurent Laloup le dimanche 15 juillet 2007 - Demander un contact


Jean d'Escrienne, Cadet de la France libre
"Cette sensation personnelle d'avoir été mis K.O. et de rester emprisonné comme dans une sorte d'état second, sans doute en serais-je sorti peu à peu avec le temps, par raison, et aussi grâce à ma jeunesse naturellement optimiste… Mais il y eut, au bout de quelques jours, " l'événement extérieur " qui m'en sortit d'un seul coup, et définitivement ! Le 22 juin, ma mère, qui était en parfaite communauté de sentiments avec moi, mais avait été moins traumatisée par les faits, probablement en raison de son âge, me dit qu'un de nos voisins avait entendu, à une émission française de la BBC, un général français qui n'acceptait pas l'armistice et voulait continuer la guerre aux côtés des Britanniques. Je perçus aussitôt comme une lueur dans les ténèbres. Avec l'impatience qu'on imagine, j'attendis, tout l'après-midi, que vînt l'heure de l'émission du soir. Quand elle sonna enfin, pour moi, la lueur devint lumière. Je me souviens : la grande voix inconnue jusqu'à alors, s'élevait dans le silence et le calme de ce beau soir d'été… Le ton était inhabituel, mais c'était, à n'en pas douter celui d'un homme droit, d'un chef lucide et décidé. Ce jour-là, il parlait de " l'honneur ", du " bon sens ", de " l'intérêt supérieur de la Patrie ". Les mots étaient exactement ceux que j'attendais sans le savoir ! Alors, oui, d'un seul coup, adieu les ténèbres et les doutes. Debout ! Et puisqu'il y avait encore un chef français pour qui l'ennemi à combattre était bien celui qui occupait Paris et la France, il n'y avait qu'une voie : combattre et combattre avec lui."
in De Gaulle de loin de près, Paris, Plon, 1978

Laurent Laloup le dimanche 15 juillet 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le vendredi 09 mai 2014

 

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