Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Jacques Marie Maurice Duchene



Naissance : 18 octobre 1923 - Mayence, Allemagne

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / BIMP

Grade atteint pendant la guerre : sous-lieutenant

Décès : 10 avril 1945 - massif de l'Authion, Alpes-Maritimes

Mort pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 196136

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 16612

Frère de Jean Duchene 


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Sur la photo de promotion ci-dessous, Jacques est le quatrième à partir de la gauche de la photo, au deuxième rang. André Casalis

casalis andré le lundi 09 juillet 2012 - Demander un contact


Cadets de la France libre, l'École militaire / André Casalis

Herve Allain, 2e à partir de la gauche
Jacques Duchene, 3e à partir de la gauche
Andre Kuhner, 6e à partir de la gauche
Charles de Gaulle, 7e à partir de la gauche

Frederic Lescure, 3e à partir de la droite (coiffé d'un béret)



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Laurent le samedi 02 janvier 2010 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution


"André Casalis : Cadets de la France Libre - Louis Le Roux 1923-1951"

" Il y en a déjà un de disparu, Jacques Duchêne. Parti avec nous à Nouméa, où il a retrouvé son frère, Jean, futur artilleur à la 1re DFL, il a réussi à quitter l'île au début de 1943. Il a été directement affecté au bataillon du Pacifique et a fait les campagnes d'Italie et de France avec la lre DFL.
C'était un garçon calme, assez renfermé, peu loquace et je dois dire que je l'ai souvent fait « marcher » au cours de nos fréquentes discussions. Il montait à tous les coups et cela se terminait parfois par une altercation, mais nous finissions toujours par nous réconcilier. Je regrette un peu de l'avoir « mis en boîte » comme cela car, au fond, il était très marqué par la mort de son père, tué en 1940 à la tête d'un bataillon du 27e régiment d'infanterie. Jacques y est resté, lui aussi. Il a été tué dans l'attaque du massif de l'Authion, tout à fait à la fin de la guerre. Sorti dans la première promotion, il est l'avant-dernier Cadet tué au cours du conflit.
- Qui est le dernier ?
Tu ne l'as pas connu non plus : Jean Fèvre, l'un de nos instructeurs, sorti en même temps que nous. Un type épatant lui aussi. Je t'en reparlerai si lu veux.
Et les autres ?
Les deux Jean : Pelle et Quentel, bien vivants tous les deux. Des trois, Quentel était mon meilleur copain, nous avons pris presque toutes nos permissions ensemble en Grande-Bretagne "

Laurent le dimanche 05 juillet 2009 - Demander un contact


"André Casalis : Cadets de la France Libre - Louis Le Roux 1923-1951"

"Trop jeune pour rejoindre l'Armée de terre aux yeux de la loi britannique, le groupe est dirigé sur le pays de Galles où il passe l'été dans un camp de style scout. Ils ont un chef remarquable, le capitaine Lescure.
Arrive l'automne et ses frimas. Ils sont alors installés dans un cantonnement vaguement militaire dans le Surrey. Au passage, Louis et quelques-uns de ses camarades passent les épreuves du baccalauréat à Londres, sous les bombes nazies. Il faudra attendre la fin de l'année, la seconde inspection du Général de Gaulle et l'arrivée d'un nouveau chef non moins remarquable, André Beaudouin, pour que le projet d'une École de cadres se matérialise. Louis, Jean Briand et moi même faisons partie de la llesection d'instruction de ceux que l'on connaîtra désormais comme « les Cadets de la France Libre ».
Nous nous retrouvons, avec une cinquantaine d'autres jeunes Français, à Malvern, dans le Surrey, hôtes du collège de cette ville jusqu'en novembre 1941. L'instruction militaire et la « pompe » ont alors atteint un niveau suffisant pour que le Général, lors de sa troisième inspection, décide que cette École naissante formera désormais des chefs de section. Elle verra dès lors de nouveaux officiers, dont une majorité d'anciens saint-cyriens, prendre en mains l'instruction militaire.
Louis et ses vingt-six camarades - eh oui ! nous n'étions guère nombreux - présentent le concours de sortie pendant les premiers jours de mai 1942. Il est reçu dans un bon rang, nommé aspirant et choisit de servir en théâtre d'opérations extérieures. C'est la seule option offerte qui nous rapproche d'éventuels combats. Les Japonais, en effet, se rapprochent dangereusement de la Nouvelle-Calédonie. Louis quitte la Grande-Bretagne le 19 juin en compagnie de Gérard de Carville, Jacques Duchêne, Hervé de La Ménardière et moi même. Jean Briand suivra plus tard. Notre temps d'exil a duré ici presque deux ans : il n'a pas été trop court pour estomper la honte de l'armistice de 1940 dans notre esprit et nous donner la fierté de servir à un poste de responsabilité."

Laurent le dimanche 05 juillet 2009 - Demander un contact


Jacques Duchene

Souvenirs d'un officier d'artillerie coloniale, de Paul Morlon :

Frere de Jean 

Laurent Laloup le vendredi 27 février 2009 - Demander un contact


www.saint-cyr.org 

"André Casalis, Promotion « CFL 1 Libération » (1941).

Ce titre du Daily Mail de mon oncle me saute au visage le 30 juin 1940. Je suis provisoirement installé depuis quelques jours dans cette famille de Londres qui nous a recueillis, ma tante et moi, à notre arrivée.

Notre traversée, de Saint-Jean-de-Luz à Portsmouth, sur l'Ettrick, envahi de soldats polonais et d'une foule de réfugiés avait été sans histoire sinon sans émotions. Elle m'avait marqué : brutalement déraciné, j'emportais le désespoir de voir notre pays envahi et la honte d'un armistice dont j'avais entendu la lamentable annonce à la radio.

Mon père, officier de liaison auprès de l'armée britannique, blessé, prisonnier, vétéran de 14-18 y avait perdu deux frères. C'est dire les sentiments familiaux et les raisons de mon départ. Agé d'un peu plus de seize ans et doté d'un caractère affirmé, je devais m'éloigner d'un futur occupant dont nous connaissions trop bien les méthodes.

A Londres, il était question que je poursuive des études interrompues sans que je souscrive vraiment à cette perspective. N'y avait-il pas autre chose à faire en compagnie de tous ces Français entrevus à l'Olympia où ils se rassemblaient ? Mon engagement d'éclaireur où il était fortement question de service et de Patrie ne pouvait être oublié. Aussi, cet article du quotidien provoque-t-il le déclic attendu. On y parle de volontaires et de poursuivre le combat. Une autorité française s'y déclare avec des mots forts.

Il n'en faut pas plus et je déclare immédiatement vouloir suivre ce général qui ne désespère pas de la France. La discussion qui s'ensuit est vive mais mon hôte la conclut en disant :

« - Laisse le faire, il trouvera de toutes manières le moyen d'y aller ! »

Je ne suis pas seul dans mon cas, environ deux cent jeunes hommes de moins de dix-huit ans, venus comme moi de France par les moyens les plus divers, encombrent l'Olympia. Le gouvernement britannique commence à vider Londres vers la province. Aussi, dès le 12 juillet, nous retrouvons-nous sous la tente dans le Pays de Galles où le général De Gaulle a créé la Légion des Jeunes Volontaires Français. Le capitaine Frédéric Lescure, père de six enfants, et cinq sergents : Joël Le Tac, Joseph Guével, Alain de Kergorlay, André Kuhner et Lamodière nous encadrent.

Nous sommes bien entendu tous volontaires pour servir dans la France Libre, nous pensons que cela ne pose aucun problème, même si le plus jeune n'a guère que quatorze ans et demi. Nous sommes persuadés que nous aurons bientôt un fusil entre les mains et l'occasion de nous en servir : on ne parle que d'invasion. Le fol enthousiasme de notre jeunesse est hélas ! rapidement refroidi : la loi britannique s'oppose à tout engagement avant dix-sept ou dix-huit ans selon l'arme. Nous sommes priés d'attendre et d'obéir aux ordres.

Sous les tentes, la désillusion est brutale. Nous savons que la bataille d'Angleterre est engagée et que le pays, désespérément désarmé attend l'envahisseur avec les moyens du bord. Pour nous, l'armistice est une trahison vis-à-vis des Britanniques, nous prenons conscience de notre situation d'exilés, nous nous sentons inutiles. Tous partagent ces sentiments : les quelque soixante-dix lycéens présents, les fils des ralliés de l'île de Sein où il ne reste que le maire et le curé, tous ces jeunes qui ont traversé la mer pour agir. Aussi, le camp ressemble-t-il rapidement à une passoire et les effectifs fondent malgré la visite que nous rend le Général le 21 août.

Attendre ! attendre, seule chose à faire car les unités naissantes de la France Libre nous refoulent régulièrement malgré nos passeports falsifiés. Au Prytanée de la France Libre nous patienterons sous les armes dans la mauvaise humeur, le froid, le désarroi et l'inquiétude jusqu'au jour où le général De Gaulle effectuera sa seconde inspection. Encore tout bruni du soleil d'Afrique, il se rend à Rake-Manor, petite agglomération du Surrey où nous lui rendons les honneurs.

Il annonce la création d'une école militaire qui prendra le nom d'Ecole des Cadets de la France Libre.

Le Saint-Cyr de la France Libre fermera ses portes en juin 1944, ayant sorti cinq promotions : Bir-

Hakeim, Fezzan-Tunisie, Corse et Savoie, 18 Juin. La première, Libération, sortie en mai 1942, comptera quinze officiers. Je dédie ces quelques lignes à ceux d'entre eux qui ont donné leur vie pour leur idéal : Jean Briand, Jacques Duchêne, Jean Fèvre (Compagnon de la Libération), Gérard Gaultier de Carville, Gustave Lespagnol, Louis Le Roux, Marius Taravel et François Séité (Compagnon de la Libération), mes frères."

L. Laloup le dimanche 13 avril 2008 - Demander un contact


Le Sous-lieutenant DUCHENE Jacques

mort pour la France au combat de l'AUTHION le 10 avril 1945

Tout jeune il a quitté la France en l'été 1940 pour passer la Manche et gagner l'Angleterre afin d'entrer en guerre pour la libération de son pays.
Dès qu'il a achevé sa formation d'officier, Duchène est désigné pour servir au Pacifique en remplacement d'un cadre d'activé indispensable dans les troupes mises sur pied, tandis que lui-même complétera sa formation d'offi­cier. Il y acquèrera une expérience préalable à l'exercice d'un commandement en situation de guerre.
C'est ainsi que quelques mois plus tard, revenu du Pacifique, il sera affecté comme chef de section -au Bataillon du Pacifique en service au Moyen orient, puis en Afrique du Nord, et en Italie. Il participe aux opérations du Débarquement de Provence dans les rangs du Bataillon d'Infanterie de Marine et du Pacifique, puis à la campagne d'Alsace.
Lors de l'attaque de la 1ère D.F.L. dans les Alpes Maritimes il remplace le lieutenant SALVAT à la tête d'une section de la 1ère compagnie chargé d'effectuer l'attaque frontale contre le Massif fortifié de l'Authion, le 10 avril 1945.
Dès le premier assaut où il entraîne énergiquement sa section à la conquête d'un piton culminant à 2068 mètres, dont la possession est indispensable pour couvrir le reste de la manoeuvre, Duchène est blessé au ventre. Ses hommes veulent le relever pour le placer en position abritée, il refuse d'être évacué et prescrit à tous de poursuivre l'attaque jusqu'à son terme, sans se soucier de lui.
L'ennemi déclenche un tir de mortiers sur la position.
Nul ne reconnaîtra le lieutenant DUCHENE, bien que, pour quelques instants, le corps du Caporal PECRO, mortelle­ment frappé et tombé sur le corps de son chef, l'ait temporairement protégé.
DUCHENE, PECRO tous deux étaient des volontaires de Juin 1940.

Extrait de : L'Authion, signification d'un sacrifice, du général E. Magendie

L. Laloup le dimanche 13 avril 2008 - Demander un contact


Source : Les Cadets de la France libre de E. Bergot



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Laurent Laloup le vendredi 27 avril 2007 - Demander un contact

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Jacques Duchene

Laurent Laloup le mardi 24 avril 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 09 juillet 2012

 

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