Robert Joseph Vidal Delattre - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Robert Joseph Vidal Delattre



Naissance : 29 septembre 1914 - Boulogne-sur-Mer (62)

Point de départ vers la France Libre : Nord Afrique

Engagement dans la France Libre : en ? 1940

Affectation principale : FNFL / CND Castille

BCRA Réseau Castille

Matricules : Marseille 41591, 1251 FN43

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : quartier-maître chauffeur et p2

Décès à 28 ans - 13 mai 1943 - prison de Fresnes (94)

Mort pour la France

Une 2e page de Mémoire des Hommes à son nom 

Frère de Pierre Delattre 

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 168491

Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 3957

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 14333ligne 14334


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Robert Joseph Vidal Delattre - son Livre ouvert !
 

www.fondationresistance.org 

"... Mobilisé à l’âge de 25 ans au 249e R.I, Pierre [lire Robert] Delattre originaire de Boulogne sur Mer, est fait prisonnier lors de l’invasion au printemps 1940. Il parvient cependant à s’échapper et trouve refuge au début de l’année 1941 dans une famille boulonnaise.
Fin janvier 1941, il gagne la France non occupée, emportant dans sa valise les négatifs photographiques de la base sous-marine de Boulogne. Parvenu à Freetown en Afrique, il s’engage à la mi-février dans les FFL et suit un stage de cinq mois comme opérateur radio à Camberley au Royaume-Uni.
En janvier 1942, il est parachuté en France, pour être affecté en tant que radio au réseau Confrérie Notre-Dame. Il prend alors le pseudonyme de Bob et devient l’émetteur personnel du colonel Roulier (Chef du réseau CND Castille) . Il est dans un premier temps chargé de repérer des terrains d’atterrissage. Assez rapidement, il inspecte et homologue une prairie près de Saint-Saëns, aux environs de Rouen. Un message personnel transmis par radio Londres « Nous boirons un Pernod à votre santé le... » lui indique le jour où une arrivée d’agent est programmée. Il transmet dans les semaines qui suivent des renseignements précis concernant le radar de Bruneval près du Havre. Un raid le détruit dans la nuit du 27 au 28 février.
Pierre Delattre, son frère, que Rémy appelle « Boulot » entre alors dans le réseau. Travaillant au bureau des Contributions Directes de Boulogne-sur-Mer, il s’avère être un agent précieux capable de transmettre des renseignements utiles sur la zone interdite. Il fournit les emplacements des pièces d’artillerie lourde, fait connaître les déplacements de troupes...
Malheureusement au cours du mois de mai 1942 survient leur arrestation. Les deux frères, après avoir récupéré un nouveau poste émetteur sont repérés, à la gare du Nord, par des policiers français, croyant avoir affaire à des trafiquants du marché noir. Ils parviennent à s’échapper mais abandonnent une valise dans laquelle les agents trouvent un carnet portant indication d’un rendez vous. Robert Delattre est arrêté et transféré à Fresnes. Il y meurt le 31 mai 1943. Son frère Pierre est arrêté à Boulogne-sur-Mer en juin 1942. Il est emmené à Lille, puis à Fresnes. Battu, il est déporté, presque mourant à Mauthausen. Il y décède le lendemain de son arrivée le 20 avril 1943. ..."



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Laurent Laloup le mardi 29 mars 2022 - Demander un contact

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Les Fillerin De Renty (Expo)
par rlesage
Une famille dans la Résistance

Laurent Laloup le vendredi 14 août 2020 - Demander un contact

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"... Le groupe thouarsais de la CND fut décimé par la répression au cours du premier semestre de 1942. André Chauvenet fut arrêté le 21 janvier ; il sera rapatrié de Buchenwald en avril 1945. André Colas, arrêté le même jour, sera libéré en juin 1942. Le 10 février, la Feldgendarmerie arrêta le jeune Maurice Bonneau (né le 17 juillet 1921 à Thouars, maçon cimentier dans l’entreprise familiale) qui avait participé à des transports d’armes et aux liaisons avec la côte vendéenne. 
En dépit des menaces, Robert Delattre, Daniel Bouchet et Gabriel Richetta organisèrent dans la nuit du 27 mars 1942 à la Motte-Bourbon (Maine-et-Loire), une opération pick-up permettant le retour de Rémy et le départ pour Londres de Christian Pineau, co-fondateur de Libération-Nord. ..."

Maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr 

Laurent Laloup le dimanche 26 janvier 2020 - Demander un contact

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Une épopée de la Résistance Le colonel Remy raconte



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Laurent Laloup le dimanche 08 décembre 2019 - Demander un contact

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Une très complète biographie de Robert Delattre alias Bob

Extrait 1 : " Fils de Joseph Delattre, instituteur, et de Charlotte Panot, sans profession, Robert Delattre était aide-chimiste. Mobilisé, il fut capturé et interné dans un camp d’où il tenta de s’évader à deux reprises, sans y réussir. La troisième fois fut la bonne. Il rejoignit Marseille et parvint à embarquer comme soutier à bord d’un cargo en partance pour l’Afrique du Nord. Ayant croisé la route d’un navire de guerre anglais, il demanda à y être transbordé. Déposé à Gibraltar, il put alors gagner Londres où il fut recruté par le Service de renseignements gaulliste. Il effectua alors différents stages d’instruction aux techniques de l’action clandestine et fut sélectionné pour devenir opérateur radio. Vers la fin de l’année 1941, on lui proposa d’être parachuté en France pour remplacer Bernard Anquetil aux côtés du colonel Rémy. Comme tous les agents envoyés en mission, il fut assimilé au grade de lieutenant. Son pseudonyme aurait été « Bob ». (...)

Extrait 2 : "Malheureusement, le lendemain 30 mai (1942), à leur descente du train en gare du Nord, un banal contrôle de douane conduisit à la découverte de l’un des postes radio parachutés la nuit précédente et que Robert Delattre avait décidé de ramener à Paris, malgré les instructions contraires de son chef. Sur le moment, l’incident était apparu sans grande gravité puisque les gardiens de la paix alertés avaient laissé filer les résistants, avec leur valise radio qui plus est. Mais Robert Delattre avait été obligé d’abandonner derrière lui un autre bagage dans lequel se trouvait un carnet où il avait noté le rendez-vous qu’il avait le soir même avec le colonel Rémy : « 7 heures, porte d’Auteuil, Jean-Luc ». La police municipale parisienne les y attendait. Le capitaine Weill se suicida aussitôt avec sa pilule de cyanure. Les policiers crurent qu’il s’agissait de « Jean-Luc ». Quant à Robert Delattre, il tenta de s’échapper mais fut blessé par balle et repris. Conduit rue des Saussaies, il fut aussitôt remis aux services allemands qui l’interrogèrent sans désemparer entre 20 heures le 30 mai et 21 heures le jour suivant.(...)

Extrait 3 (1943) "Il passa au contraire de longs mois enchaîné dans un cachot à Fresnes, d’abord pour avoir noté des inscriptions anti-allemandes dans des livres empruntés à la bibliothèque, puis pour avoir sauté sur un sous-officier de garde. À la Libération, Rémy visita le cachot où son camarade avait agonisé : « Noir, une simple planche pour s’allonger. La nourriture qu’on lui servait était encore plus infecte que celle des autres prisonniers. ``Bob’’ mourut lentement dans ce cul-de-basse-fosse, crachant ses poumons. »

Site du Maitron 

roumeguere le samedi 21 avril 2018 - Demander un contact

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Colonel Remy : Memoires D'un Agent Secret De La France Libre T2

DELATTRE (Pierre)  , p. 27. — Frère de l'opéra­teur radio « Bob », présenté par celui-ci à Rémy en novembre 1941. Pseudonyme : BOULOT..
DELATTRE (Robert), p. 25. — Opérateur radio et technicien des opérations de liaison aérienne, envoyé de Londres à Rémy au mois de novem­bre 1941. Servira son chef avec un admirable dé­vouement jusqu'à son arrestation, survenue le 29 mai 1942. Pseudonyme : BOB.

laurent le dimanche 13 septembre 2009 - Demander un contact

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Soustelle Jacques " Envers et contre tout de Londres à Alger ( 1940-1942 )"

" Tandis que les mouvements de résistance parvenaient peu à peu à concevoir plus clairement leurs tâches et à s'unir pour les exécuter, les réseaux de renseignement faisaient, en cette année 1942, des progrès décisifs. La C.N.D. s'était organisée à la façon d'une entreprise commerciale, avec sa centrale ins­tallée à Paris, vingt-quatre « agences » en province, douze postes émetteurs. Son trafic télégraphique était considérable, ses courriers constituaient de véritables encyclopédies de la France occupée, où étaient passées en revue toutes les activités ennemies, la vie économique et politique, l'opinion française. Avec Faure (Paco), Frantz Jourdain (Hais), Tanguy (Alex), Jacques Robert (Denis), et bien d'autres, le chef de la C.N.D. avait su constituer autour de lui une admirable pha­lange. Le lieutenant Delattre, alias « Bob », officier d'opéra­tions du B.C.R.A., parachuté en janvier, avait réussi à monter chaque mois une opération aérienne pour l'enlèvement des courriers."

laurent le mardi 08 septembre 2009 - Demander un contact

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"Le Pianiste " de Remy

"Dans la collection de la ligne de démarcation du célèbre colonel Rémy voici le pianiste.

Pianiste=opérateur radio
C'est à Bernard Anquetil fusillé au Mont Valérien le 24 octobre 1941 pour avoir refuser de livrer le nom et l'adresse de Rémy,et à Robert Delattre,mort à Fresnes le 13 mai 1943 des suites des tortures qu'il subit pour la mème raison,que Rémy veut rendre hommage comme à tous leurs émules.
"

Laurent Laloup le samedi 18 octobre 2008 - Demander un contact

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Historique des FNFL :

Affectation : BCRA
MPLF le 13 05 43 à la prison de Fresne



"Le service de transmission radio de l’hôpital de THOUARS, les terrains d’atterrissage " Roi de Coeur " à ST LÉGER DE MONTBRILLAIS et de parachutage " Nick Pernod " à TOURTENAY, sont placés sous la seule responsabilité du docteur André COLAS alias " NICK ".

Ce dernier lieu est la propriété de Mr & Mme Maurice TOURET, demeurant à la ferme " Le Moulin ". Elle sert de refuge et de relais aux agents F.F.L., d’entrepôt de matériel et de poste de commandement, les nuits de parachutage.

Toute la famille est engagée dans cette action résistante à haut risque : la mère Alexandrine, son fils Maurice, l’épouse Eugénie, le jeune fils Maurice et deux autres enfants d’Alexandrine, Raphaël et Paul alias " LÉON ".

Le message qui annonce les parachutages a la particularité d’être diffusé par la B.B.C. pendant plusieurs semaines d’une façon identique, pour des raisons d’intempéries et de nuits sans lune : " Nous boirons un pernod à votre santé le... ". Suivant le code secret, il convient d’ajouter le chiffre 10 à la date annoncée pour obtenir le jour exact de l’événement. Mais l’ennemi ignore tout des particularités et des contre temps. Il en résulte un impact psychologique non négligeable : les Allemands redoutent des attentats contre les personnels de la Wehrmacht à PARIS et le Gouvernement de Vichy qui n’est pas en reste, s’attend à des opérations d’envergure !

En réalité, les 4 parachutages se déroulent dans des conditions normales, en apportant : le 02 août : 5 postes de radio, le 17 septembre : 4 postes, le 07 octobre : 7 postes et le 04 novembre 1941 le technicien radio Robert DELATTRE, muni de son propre poste. Il vient remplacer l’héroïque ANQUETIL, fusillé au Mont Valérien.

Les premiers postes livrés à " RÉMY " sont lourds, encombrants et logés dans des valises voyantes, marquées " Made in England " qui se prêtent mal aux déplacements fréquents de sécurité. Pierre JULITTE alias " GUY ", chargé de la réorganisation des transmissions clandestines, présente au Chef de l’Intelligence Service à LONDRES, un récepteur de sa fabrication, pas plus gros qu’une brique, qui permet à nos amis Anglais de miniaturiser progressivement leurs fabrications successives. C’est grâce à ces moyens de transmission rapide et secrète, que les services Britanniques peuvent porter des coups terribles à la KRIEGSMARINE, tant aux unités de haute mer, qu’aux sous-marins et aux bases de BORDEAUX, ST NAZAIRE & BREST.

Les équipes de réception des parachutages sont composées de : André COLAS, chef de terrain, Maurice TOURET, son épouse Eugénie, leur fils Maurice, un oncle Paul TOURET alias " LÉON ", Henri GOISLARD, André SARRAZIN et Georges GEAY, répartis suivant leur disponibilité.

Après la guerre, le Général de GAULLE écrira personnellement au chef de famille Maurice TOURET, pour lui témoigner sa reconnaissance.


Sources d’informations :

- Dr Daniel BOUCHET : " Mémoires de la Résistance " (non publié)
- C.R. : Communication des Résistants & familles
- Christian PINEAU : " La simple vérité " - 1983
- Colonel RÉMY : " Mémoires d’un agent secret de la France Libre " - 1946
T.1 (1983) - T.3 (1984)"

www.crrl.com.fr 

Laurent Laloup le samedi 18 octobre 2008 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le mardi 29 mars 2022

 

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