Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Maxime de Cadenet



Naissance : 29 avril 1918 - St Nazaire

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre - Londres / affectation spéciale

Grade atteint pendant la guerre : lieutenant

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Maxime de Cadenet - son Livre d'or !
 

The man I knew

I remember him as a very articulate, friendly, and likeable young man who was a delight to know. He could lift the spirits of everyone who worked at the offices of the Free French at Carlton Gardens and St James's Square during the dark days of the war in 1942 and 1943, where he was responsible for producing films explaining the organisation. He was acting as Aide de Camps to General de Gaulle on an overnight train journey to Scotland in December 1942 when he heard on his portable radio the news that Admiral Darlon, the Vichy supporter, had been shot dead. De Cadenet woke General de Gaulle to tell him the news.
Whether the general was pleased to be awoken, I don't know; probably not, as Darlon would be just as dead in the morning as at midnight!

Peter Watts le mardi 24 novembre 2015 - Demander un contact


Maxime de Cadenet

"N° FAFL 30.799 de CADENET Maxime, né le 29 avril 1918 - eng août 41 - sous-lieutenant radio (vient du génie-transmission, armée de terre) - était réalisateur de film "

Yves MORIEULT

Laurent le jeudi 17 décembre 2009 - Demander un contact


Maxime de Cadenet

"Même s’il est embryonnaire à sa création, un service cinématographique existe dès juillet 1940 à Londres. Son noyau dur est constitué de Français ralliés d’origine anglaise : le sous-lieutenant Francis Mac Connel, ancien chef de la mission de la SCA en Norvège en 1939-1940, et Jacques Curtis appelé au SCM qui rejoint Londres après un périple par le Portugal. Avec un budget minimum, du matériel est acheté, une caméra et de la pellicule sont prêtées par la Paramount ; l’équipe constituée accompagne le général de Gaulle dans son périple africain qui commence au mois de septembre avec l’opération Menace et le projet de débarquement sur Dakar. Dépendants du 2e bureau, les opérateurs sont dotés d’une autorisation leur permettant de filmer et photographier dans tous les territoires britanniques sous contrôle des Forces françaises libres. Parallèlement, le quartier-maître Guy Mas s’occupe des questions cinématographiques et photographiques au sein du service de propagande des Forces navales françaises libres (FNFL), il met d’abord en place des séances de cinéma récréatif à bord des navires français, puis petit à petit filme et photographie les activités FNFL dans tout le Royaume-Uni, ce qui s’avère être un programme chargé
Conjointement, le service de l’information se dote, dès la fin de l’année 1940, d’un bureau photographique et cinéma dirigé par Claude Divonne de Boisgelin ; dans un premier temps, le manque de personnel français fait que les photographies sont faites par des reporters anglais et la Paramount assure l’exclusivité des prises de vues pour la France libre, avant que Maxime de Cadenet n’intègre le service en tant que cinéaste et le renfort de Guy Mas."

rha.revues.org 

Laurent Laloup le mercredi 10 décembre 2008 - Demander un contact


Maxime de Cadenet

Maxime de Cadenet s'engage dans les FFL à la date du 19 juillet 1940.
Le 22 août 1941, il est muté des FNFL aux FAFL. Il a alors le grade de sous-lieutenant avec la spécialité "Radio". Son numéro matricule FAFL est le 30799 (sources : Service historique de la défense, département air).

Guillaume HIRSCH le jeudi 07 août 2008 - Demander un contact


Maxime de Cadenet

Mouvements et sectes néo-druidiques en France De Cyril Le Tallec : 

Laloup laurent le lundi 07 avril 2008 - Demander un contact


Maxime-Jacques de Cadenet

"Sao Breiz
Un article de Wikipédia fr.wikipedia.org/wiki/Sao_Breiz 

" Sao Breiz (Debout Bretagne) regroupe les Bretons des Forces Françaises Libres présents auprès du Général de Gaulle à Londres.

L’article I.2c des statuts précise que le but est: «de soutenir de tout son pouvoir l’œuvre de libération de la France et de l’Empire, entreprise par les Forces Françaises Combattantes, sous la direction de leur chef, le général de Gaulle. »

L’article II.1 stipule, lui, que : « Seront membres actifs, toutes personnes de la France Combattante de père ou de mère breton, qui en feront la demande et seront agréées par le comité ».

Il fut fondé en août 1940, sous le nom de Fidel Armor, sous la présidence de Mme Thébault-Montgermont, puis changé en Sao Breiz fin 1942. Il sollicite l’aide des Bretons de Grande-Bretagne et du monde entier. Il reçut également l’aide de militants des mouvements interceltiques d’outre-Manche, avec notamment la création d’organisations comme The Friends of Brittany (les amis de la Bretagne) et le Breton Cornish Committee (Comité breton cornique).

Dans ses rangs, on compte plusieurs membres de l'Union Régionaliste Bretonne, du Gorsedd et de l'association Ar brezoneg er skol, fondé avant-guerre par Yann Fouéré. Ainsi Maxime-Jacques de Cadenet, membre du dernier groupement, élabora avec quelques camarades, un projet de statut accordant un certain nombre de libertés politiques à la Bretagne au moment de la signature de la paix, qui fut présenté au général de Gaulle. Selon Yann Fouéré, ce plan aurait été assez proche, en esprit, de celui que le Comité consultatif de Bretagne se proposait de soumettre en 1943 au maréchal Pétain. Ces deux plans furent sans suite.

Sao Breiz est également le nom de la revue mensuelle de ce groupe.

Un monument à la mémoire des membres de Sao Breiz est dressé sur un îlot au large de Plougasnou (Finistère). Il a été inauguré en 1955. Il comporte 288 noms de morts ou de disparus. "

Laurent Laloup le dimanche 21 octobre 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mardi 24 novembre 2015

 

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