Marcel Marie Georges Baudot - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
Accueil
 
Presentation
Liste des Français Libres
Recherche même nom
Recherche déces même jour
Ajout d'un Français libre
Liste du SHD
Liste Chaline
Liste Ecochard
Les contributions
 
Contact
 
 

Un Français Libre parmi 63781
 


Cliquez !

Marcel Marie Georges Baudot



Naissance : 20 aout 1902 - Paris 7e

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en octobre 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / Cohors-Asturie

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2

Décès à 89 ans - 3 janvier 1992 - Paris 13e

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 38955

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 3832

Contribuez à son livre ouvert !

Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ...

Votre nom Votre e-mail il restera caché

Titre de la contribution

Texte de la contribution

Une image (gif ou jpg) sur votre ordinateur

Et pour prouver que vous n'êtes pas un robot : 6 multiplié par 9 =  ?


Marcel Marie Georges Baudot - son Livre ouvert !
 

Charles CORSINI
alias Martin
Né(e) le/en 17-12-1904 à Moltifao (20 - 2A - Corse-du-Sud, France)
Date du décret 24/04/1946
Date de publication au JO 17/05/1946
Décoration Rosette

L'opinion publique sous l'Occupation: L'exemple d'un département français ...
De Marcel Baudot

Laurent Laloup le lundi 18 janvier 2021 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution

Recherche sur cette contribution


"... MORIN Henriette, épouse CODERCK.
Par elle-même.
Une de mes mission : sauvée par l’Angélus !
Entrée dans la Résistance en 1941, inscrite au groupe Turma-Vengeance en 1942 avec Marcel BAUDOT, Louis MAURY, et mon chef direct Hubert RENAUDIN habitant les Tuileries aux Baux Sainte-Croix (Eure).
Hubert RENAUDIN arrive vers le soir et dit à mon mari Charles CODERCK qu’ils iraient très tôt le lendemain matin à vélo, munis de pioches et de pelles creuser dans une prairie située à Prey (tout près de Saint-André de l’Eure) pour cacher les armes qui se trouvaient dans la camionnette d’Hubert qui possédait un laisser-passer permanent lui permettant de ravitailler tous les boulangers d’Évreux en fleurage et en sel.
Renée RENAUDIN et moi devions les rejoindre avec le repas de midi et le chargement d’armes parachuté quelques jours auparavant.
Presque arrivées à Prey, nous vîmes deux camions dont un allemand arrêtés sur la route. Un Allemand nous fit signe d’arrêter sur le côté et il repartit à son camion.
Renée et moi étions certaines d’être fusillées ou déportées, il fallait cacher notre détresse.
L’heure passait trop lentement : midi moins cinq minutes, le premier camion allemand démarre, deux Allemands s’avancent vers nous alors que l’angélus de midi sonne à l’église de Prey. L’Allemand consulte sa montre et nous fait signe de partir ; notre camionnette gazogène ne démarre pas. Avec la force du désespoir, j’ai poussé notre voiture, nous avons fait demi-tour et sommes rentrées chez Hubert et Renée RENAUDIN aux Tuileries.
Nous avons mis notre voiture au garage en prenant bien soin de refermer la porte à clef !, puis sommes rentrées dans la maison, le chauffage était éteint. Renée nous servit alors deux grands verres de Calvados, et bien qu’ennemies de l’alcool, nous les avons bus d’un trait, et nous nous sommes endormies à table.
Inquiets, nos maris frappent à la porte et Hubert dit : « il me faut ma voiture demain matin ».
J’ai eu une idée, mes parents possédaient une grande prairie avec un bâtiment occupé par plusieurs tonnes de pommes de terre pour l’alimentation des porcs.
De 22 heures à 6 heures le matin, nous avons œuvré pour déplacer les pommes de terre, déposer les armes et les recouvrir avec les pommes de terre. Vers 7 heures une bonne odeur de graines d’orge grillées nous attendait, le breuvage fut bienvenu.
Mes parents ignoraient tout de mes activités. Ce n’est qu’en 1945 que le commandant STOULS fit chercher le chargement.
Je ne sais pas ce qu’il est devenu."

TURMA VENGEANCE
en Eure

Laurent Laloup le lundi 20 juillet 2020 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution

Recherche sur cette contribution


"Cohors Asturies, chargé de centraliser les renseignements concernant les rampes de lancement des V1, les emplacements de DCA, les productions de matériel destinées à l’Allemagne"

Laurent Laloup le mercredi 10 août 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


www.persee.fr 



Cliquez pour agrandir

Laurent Laloup le vendredi 08 juillet 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


wikipedia.org 

Laurent Laloup le vendredi 08 juillet 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


"Marcel Baudot, né en 1902 et mort en 1992, était un historien français. Il fut également chef des Forces françaises de l’intérieur de l’Eure en 1944.

Diplômé de l’École des chartes en 1925, il est nommé aux archives départementales de l’Eure qu’il dirigera pendant vingt-trois ans. La diversité et la somme de ses travaux sur la Normandie et le département de l’Eure en particulier en font un spécialiste reconnu de l’histoire normande.

Dès 1940, il entre en résistance pour lutter « contre le pire danger couru par notre civilisation humaniste et chrétienne ». Son action commence au sein du réseau "Libération-Nord" sous le nom de "Beaumanoir" ; en 1941, il devient chef du réseau de renseignement "Cohors Asturies" pour l'Eure ; en 1943, il est nommé chef militaire de l'Armée Secrète pour le département sous le nom de "Breteuil", puis, en juin 1944, chef des Forces françaises de l'intérieur de l'Eure. Le 8 octobre 1944, il reçoit le général De Gaulle à Évreux.

Il se consacre à l’Histoire de la Résistance et de la Seconde Guerre mondiale, y exerçant une grande influence, notamment en tant que secrétaire de la Commission d’histoire de la Résistance et du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale. Parmi ses différents travaux et ouvrages, on compte :

L’Opinion publique sous l’occupation (PUF, 1960) ;
La Libération de la Normandie (Hachette, 1974) ;
La Libération de la Bretagne (Hachette, 1974) ;
L’Encyclopédie de la Guerre 1939–1945 (Casterman, 1977).
Il est nommé inspecteur général des archives de France en 1948."

Récupérée de Wikipedia 

Laurent Laloup le vendredi 20 juillet 2007 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution

Dernière mise à jour le lundi 18 janvier 2021

 

Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté





fiche.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 20 6 2025  Hébergé par Nuxit  Temps entre début et fin du script : 0.63 s  8 requêtes