| |  | | | | Un Français Libre parmi 63768 | | | Jean Eugène Louis Emile Bastien | |
Naissance : 14 avril 1920 - Cherbourg (50)
Activité antérieure : marin
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en septembre 1940
Affectation principale : FNFL / fusiliers marinsMelpomène, Ouragan, La Combattante Matricules : 1622 C36, 698 FN40
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : second maître fusilier
Décès à 70 ans - 30 novembre 1990 - Courseulles-sur-Mer (14)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 37372
Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 997
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 3710 |
Contribuez à son livre ouvert !Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ... | | |
Jean Eugène Louis Emile Bastien - son Livre ouvert ! Complément d'information pour la photo de groupe. Voici quelques précisions pour ce qui concerne les noms des marins présents sur le cliché:
Le fusilier marin BASTIEN se trouve au second rang, debout, troisième par la gauche;
au premier rang, assis et premier à gauche, Paul-Marie POSTEC (1718 FN 40), "Mort pour la France";
au second rang, debout, premier à gauche, mon père Jean-Michel KERSAUDY (695 FN 40).
J'ai des certitudes sur les noms des autres marins présents sur le cliché, sans toutefois préciser leur position sur la photo: Lucien BONARDO (5336 FN 41) - Antoine PIETRI (729 FN 40) - Bernard WOELPEL (700 FN 40) - Jean-Louis KEREBEL (775 FN 40) - et Marcel TOUSSAINT (703 FN 40).
Afin peut-être que les familles puissent aider à identifier leurs proches, j'envoie cette photo sur la page du livre d'or de chacun de ces marins. Th. KERSAUDY-KERHOAS le mardi 27 décembre 2016 - Demander un contact Recherche sur cette contribution Réponse : Jean Eugène Louis Bastien 
Paul Marie Postec 
Jean Michel Kersaudy 
Lucien Bonardo 
Antoine Henri Louis Pietri 
Bernard Woelfel 
Jean Louis Kerebel 
Marcel Toussaint 
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Photos du Second maître fusilier Jean Eugène Louis BASTIEN Mon père, Jean-Michel KERSAUY, engagement 695 FN 40, va utiliser durant toute sa période de guerre, un appareil photo acheté au Royaume Uni lors d'une escale du bâtiment "La Provence" sur lequel il était embarqué. Aujourd'hui, en faisant une investigation dans ses archives de guerre, je découvre une certaine quantité de clichés et il me semble intéressant de les exporter vers le site de Jacques Ghémard.
Plusieurs clichés concernent l'équipage du bâtiment "La Melponème". Mon père a annoté un des clichés comme suit: "Bournemouth, sud de la Grande Bretagne, avec un camarade (Bastien), torpillieur "La Melponène", 1940 France Libre". A partir du site, j'ai pu, par recoupements de plusieurs informations, atteindre le livre d'or du marin Jean Eugène Louis BASTIEN, engagement 698 FN 40, ayant servi sur "La Melponème". La proximité des numéros d'engagement dans La France Libre décrit sans doute une simultanéité de ces engagements. 
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Th. KERSAUDY-KERHOAS le vendredi 23 décembre 2016 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Les rebelles de La Combattante Par Eddy Florentin " Albert Bielle, matelot canonnier, a lui aussi quitté sa veille à 23 heures, « mangé un peu. Je me couche, très fatigué. Si fatigué que je n’entends pas l’explosion. C’est tout le remue-ménage à bord qui me sort de mon sommeil et qui m’extirpe de mon hamac.»
Fernand Thomas, chef de quart à la chaufferie, «a fini le travail à 20 heures. Je dors dans le poste 2, où se trouvent le chauffeur, l’électricien et – de l’autre côté de la cloison – les Anglais. Mon hamac, sous le souffle, s’est décroché. Et je tombe sur la table du repas, juste au-dessous. Sous mon poids, la table bascule. Le bateau a vacillé, d’abord sur bâbord, puis sur tribord. Je suppute un instant que le navire va se coucher. En vérité, il est cassé, et je me trouve sur la portion avant, celle qui va flotter.»
Jean Bastien a terminé son quart à 23 heures. Il est autorisé, en tant que coopérateur, à dormir à la coopérative, dans la partie arrière du torpilleur. À peine s’est-il allongé que le drame éclate: « La porte de la coopérative est une porte en fer, à deux battants, dont l’un sert de guichet. Je tente d’ouvrir: mais les cornières sont disjointes par la déflagration; aussi, me voici bloqué dans la pièce. Je m’empare d’une barre de lock qui retient les cartouches de cigarettes, et fais ainsi sauter la partie basse. Par laquelle je m’extirpe. Pour découvrir le bateau cassé en deux. La portion avant flotte. La portion arrière, où se trouve le poste 3, où j’aurais dû normalement dormir, comme tous ceux de la tourelle 2, a immédiatement chaviré. Tous ceux qui s’y reposaient – une vingtaine – ont été immédiatement engloutis. Ma chance est de me trouver dans la coopérative. Je n’ai plus qu’à me jeter à l’eau.»" Laurent le mercredi 04 novembre 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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