Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 54716
 

Daniel Lomenech



Naissance : 14 juin 1921 - Pont Aven (29)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en septembre 1940

Affectation principale : FNFL / marine de guerre

En mission sur les côtes de France

Grade atteint pendant la guerre : Lieutenant R N V R ( Royal Navy)

Décès : 1er octobre 1996 - Pont-Aven

Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 9327

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 32568




Daniel Lomenech - son Livre d'or !
 

Un souvenir très heureux pour un oncle, rarement vu, mais attentif et très pédagogue. Il m'a toujours paru discret et tout de même magnifique.

Hugues Birkel le vendredi 10 mai 2013 - Demander un contact


Mon père l'aimait beaucoup

LE GARREC FRANCIS le samedi 19 décembre 2009 - Demander un contact


Nomination au grade de chevalier de la Légion d'honneur à (Décret du 27 août 1945 - JORF du 27 septembre 1945 )

Source : Yves MORIEULT

Laurent le dimanche 13 décembre 2009 - Demander un contact


" Daniel Lomenech, jeune lycéen breton, s'engage dans les FNFL en septembre 1940. Sa connaissance des côtes bretonnes le prédispose au renseignement. Il est l'un des rares Français libres « prêté » par les FNFL au MI6 et effectue, en 1941-1942, de nombreuses missions secrètes vers la Bretagne. Son père et sa mère, petits industriels à Pont-Aven, se sont, de leur côté, engagés très tôt dans la résistance bretonne, dans le réseau «Johnny». Ils sont arrêtés en août 1941, puis déportés; tous deux mourront en déportation."

Laurent le samedi 21 novembre 2009 - Demander un contact


Colonel Remy : Memoires D'un Agent Secret De La France Libre T2

LOMENECH (Daniel), p. 173. - - Jeune Breton de Pont-Aven qui, ayant créé en France un noyau de renseignements, partit pour l'Angle­terre où il s'engagea aux Forces Françaises Libres. Sa parfaite connaissance des côtes du Finistère le fit affecter par la Royal Navy aux opérations clandestines maritimes.

laurent le dimanche 13 septembre 2009 - Demander un contact


"Entré dans l’histoire" Bulletin n°44 – janvier 1947

" Dans un ouvrage récent, qui connaît un grand succès : « Rémy - Le Livre du Courage et de la Peur (juin 1942-novembre 1943), Editions Aux trois Couleurs, Paris et Raoul Solar, éditeurs » - nous trouvons sur notre ancien, Daniel Lomenech, élève à l'école de 1928 à 1934, les renseignements suivants, qui ne manqueront pas d'intéresser nos lecteurs : - « S'échappa de Bretagne en septembre 1940, à bord du thonier Lusitania, à Concarneau. Volontaire pour une mission en France, il repartit d'Angleterre, dès le mois suivant. Après avoir débarqué sur les côtes bretonnes, il fit le travail dont il était chargé et rentra en Angleterre à bord du Camarétois, l'Emigrant, qu'il avait acheté à Camaret. Il emmenait avec lui 12 français, 2 soldats anglais, et 2 officiers polonais, cachés dans la cale à double cloison. Il fut à nouveau renvoyé en France pour installer des postes émetteurs et trouver des informateurs. Au bout de 6 mois, fuyant la Gestapo, il rentra en Angleterre avec 6 Français et un aviateur polonais. Il fit ensuite du sous-marin, de la vedette rapide... Puis, en raison de sa connaissance des côtes bretonnes, fut chargé des liaisons »."

www.likes.org 

Laurent le dimanche 05 juillet 2009 - Demander un contact


André Casalis : Cadets de la France Libre - Louis Le Roux 1923-1951

" Comme Jean. Il est démobilisé en novembre, regagne Lanmeur et commence immédiatement à se renseigner pour me suivre de l'autre côté de l'eau. C'est grâce à Jean Lavalou, ancien élève de papa, qu'il est mis en rapport avec une filière d'évasion.
La traversée à la voile dure trente-cinq heures sur le langoustier L'Émigrant, nom prémonitoire. Parti le 16 décembre de Camaret il arrive le lendemain en Cornouailles. Quelques jours après j'ai la surprise de voir mon frère se pointer à Rake-Manor où se trouve alors la Légion des Jeunes Volontaires Français et où il a retrouvé ma trace. Je n'ai pas besoin de te dire ma joie d'avoir des nouvelles de la famille : les premières depuis cinq mois.
Ton frère s'est engagé dans les Forces Françaises Libres, je suppose ?
Oui, mais dans des circonstances bien spéciales que je n'ai connues en détail qu'après la guerre, à mon retour de Nouméa.
Jean fait la traversée avec d'autres garçons, Daniel Lomenech et Jean Milon notamment. Ils reviennent d'une difficile mission de renseignement effectuée pour le compte de la French Section du MI 6. Ils lui parlent de leurs expériences et, tout naturellement, au lieu de passer à Patriotic School comme tous les nouveaux arrivants pour être examiné à la loupe par le contre-espionnage britannique, il se retrouve bouclé dans un hôtel qui sert de centre de regroupement à la French Section.
Interrogé, on découvre qu'il est radio. Quelle aubaine inattendue ! Un officier, le commander Dunderdale, ancien correspondant du MI 6 à Paris -où il suivait l'affaire de la machine Enigma - auprès du colonel Rivet du SR français, et directeur de la French Section, lui propose d'effectuer une mission en France pour son compte. Tu dois savoir que Dunderdale, comme beaucoup de fonctionnaires britanniques de l'époque, ne croit pas du tout en de Gaulle, et encore moins, si possible, dans les services naissants du commandant Passy.
Mon frère est alors présenté à Robert Alaterre, ancien archiviste de l'ambassade de France, évadé sur la Petite Anna : évasion dont tu as entendu parler.
A vrai dire; non. Que s'est-il passé ?
C'est une longue histoire, je t'en reparlerai... Jean commence donc son entraînement, surtout à Saint-Alban, avec le capitaine Émery, spécialiste des transmissions. Il avait posé comme condition première de pouvoir s'engager dans la France Libre. Ne voyant rien venir au bout de trois mois, il demande à plusieurs reprises où en est la question. On tente de le dissuader, arguant du manque de professionnalisme des équipes du T Bureau FFL, etc., tant et si bien qu'il finit par refuser tout net de partir la veille du jour prévu pour son embarquement.
Consternation, discussions et, pour finir, concession. Accompagné du capitaine Roy et de l'enseigne de vaisseau de Lesseps - alias de Chamfort - il est reçu par le capitaine de corvette Querville, remplaçant de Passy, absent, pour signer son engagement.
Mais, dis-moi ! Cet Alaterre n'a aucune expérience du renseignement, me semble-t-il, et on le lâche comme cela en territoire contrôlé par les Allemands !
Il n'en a pas plus que Rémy ou Passy ! Jean m'a expliqué plus tard que son chef s'était rallié de manière spectaculaire. Prisonnier évadé et se dirigeant vers la Bretagne, il avait rencontré de jeunes militaires qui voulaient comme lui, rejoindre de Gaulle. Guy et Jean Vourc'h, le frère de Paul qui viendra plus tard aux Cadets. Je l'ai bien connu à Malvern. Un garçon sympathique que tout le monde aimait beaucoup. Robert Alaterre et cinq autres évadés étaient donc partis de Douarnenez en octobre 1940 sur la Petite Anna. Reçu par le Général, Alaterre se met d'accord avec Estienne d'Orves, patron temporaire du 2e Bureau d'alors, pour préparer une mission sous la houlette de Dunderdale."

Laurent le dimanche 05 juillet 2009 - Demander un contact


Secret Flotillas Par M. R. D. FOOT, Brooks Richards 

Laurent Laloup le mercredi 03 juin 2009 - Demander un contact


Je me présente. Je suis belge, Liégeois. J'ai 71 ans. J'ai eu le plaisir de rencontrer plusieurs fois Mr. Daniel Lomenech dans les années 1957 à 1960 environ. J'étais employé chez Cockerill et cette société livrait du fer-blanc aux Ets. Lomenech à Pont-Aven. J'étais personnellement en contact avec Mr. Lomenech et son fidèle adjoint dont j'ai oublié le nom mais qui était très dur en affaires.Quelles batailles sur les prix !
Je suis venu en 1958 ou 1959 visiter l'usine de Pont-Aven. Toute la cité sentait les effluves des petits pois. Mr. Lomenech était un grand MONSIEUR.

DUMEZ Julien le dimanche 08 mars 2009 - Demander un contact


Extrait de : www.pontaven.com  

Daniel LOMENECH, résistant de la première heure
Daniel LOMENECH et les "Deux Anges"
Plaque commémorative à la cale des "deux Anges"
L'homme d'affaires

Non ! non à la capitulation, non au déshonneur, non à la lâcheté ! En ce mois de juin 1940, il faut une force de caractère peu commune pour dire non. De cette force de caractère, Daniel Lomenech n’en manque pas.
Daniel LOMENECH et les "Deux Anges"
M. et Mme Louis Lomenech, ses parents, tiennent, au moment de sa naissance, le 14 juin 1921, l’annexe de l’hôtel crée à la fin du siècle dernier par Armand Le Glouannec. Son père est un valeureux combattant de la guerre 14-18, d’abord dans l’armée de terre puis dans l’aviation où il s’illustre comme pilote.

Un incendie détruit l’hôtel en 1925 et M.Lomenech décide alors de créer une conserverie de légumes. Son affaire prospère, étend son activité aux conserves de poissons et en 1938 emploie 4 permanents et 80 saisonniers.

A 7 ans, le jeune Daniel devient interne à St-Yves à Quimper. Toute sa scolarité, il montrera un caractère rebelle et indépendant, ce qui lui vaudra de changer d’établissement plus souvent que la normale. Il est élève, notamment, à Saint-Louis à Lorient et à Saint-Pol de Léon. Il passe néanmoins la première partie du baccalauréat mais la guerre est déclarée. Trop jeune pour être mobilisé, il aide son père à l’usine.

Quand survient la défaite, il entend parler d’un « général, à Londres, qui propose de continuer la lutte ». A partir de ce moment, il n’a de cesse de rejoindre l’Angleterre. Ses parents, bien qu’inquiets, ne s’opposent pas à ses projets. Après des tentatives infructueuses en juillet et août 1940, Daniel, avec ses quatre autres compagnons, trouve un thonier, Le Lusitania, qui va, moyennant paiement de 12000 francs, leur faire traverser la Manche. Pour financer ce voyage, Daniel revendra des cigarettes laissées à Ploujean par les troupes anglaises en retraite. Arrivé en Angleterre, il est soumis, comme tous les français dans son cas, à des interrogatoires et contrôles rigoureux de la part des autorités militaires anglaises. Recruté par les FFL, il est intégré dans la section de renseignement MI6 des forces armées britanniques.

Immédiatement, des missions de renseignement en Bretagne lui sont confiées. En mars 1941, lors d’une de ces missions, il participe à la mise en place du réseau Johnny, réseau auquel appartiennent vite ses parents. Pour ces missions, le transport s’effectue à bord de sous-marins, comme le Sea Lion, qui débarquent et les rembarquent près des Glénan. Missions dangereuses où l’on risque sa vie à tout instant mais dont Daniel s’acquittera avec brio. Au retour d’une mission, en juillet 1941, il suggère à ses supérieurs d’utiliser des bateaux de pêche armés. C’est ainsi qu’il devient le commandant d’une de ces unités, le chalutier concarnois Le Dinan, rebaptisé MFV 2023. Il reçoit la Distinguished Services Cross en octobre 1942 et la Croix de Guerre avec Palmes.

En août 1943, le danger de ses missions devient trop grand : les Allemands l’ont identifié et le recherchent. A sa demande, il est envoyé en formation à l’Ecole Navale anglaise de Dartmouth et sur le sous-marin Elfin. Il servira ensuite à bord de sous-marins tel le Tiptoe et le Trusty et finira la guerre comme lieutenant de vaisseau, commandant en second du sous-marin Safari.

A la fin de la guerre, il aurait pu poursuivre une carrière d’officier de marine dans la Royal Navy mais choisit de rentrer en France.

De retour à Pont-Aven, il apprend avec douleur et tristesse le sort cruel que les Allemands ont infligé à sa famille. Fin 1941, un traître, infiltré dans le réseau Johnny, provoque l’arrestation de treize résistants, dont ses parents, sa sœur et l’employée de maison. Après des incarcérations à Angers, Fresnes et la Santé, ses parents sont envoyés en camps de concentration. Son père mourra en juillet 1942 à la forteresse d’Hinzert. Sa mère sera déportée à Ravensbruck puis à Bergen Belsen où elle mourra au moment de la libération du camp. Quant à sa sœur, relachée en 1942, elle mourra des suites de son incarcération, en 1946.

Laurent Laloup le vendredi 19 janvier 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 03 septembre 2018

 

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