Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Louis Kerjean



Naissance : 17 décembre 1921 - Lambézellec (29)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : BCRA /

Grade atteint pendant la guerre : lieutenant

Décès : 3 décembre 1990 - Arbonne (64)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 318544

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 27107

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Louis Kerjean - son Livre d'or !
 

" LOUIS KERJEAN
17/12/1921, BREST LAMBEZELLEC † 03/12/1990, ARBONNE
Grand-Officier de la Légion d'Honneur
Officier terre
Il rallie les FFL en 1940 et est parachuté en décembre 1942 près de Bourges. Il rejoint Jean Moulin à Lyon, puis gagne le Midi où il est arrêté par la Gestapo. Déporté en Allemagne, il est libéré en 1945. Lieutenant, puis capitaine (47) et chef de bataillon (58), il sert dans les transmissions.Il termine sa carrière à Marseille et est promu général de brigade. Croix de guerre (3 citations).

Date d'obtention du grade
Grand-Officier de la Légion d'Honneur : 27/08/1989"

Jacques Ghémard le samedi 01 juillet 2017 - Demander un contact


Correctif lieu de naissance

Pour être précis, il est né à Lambézellec et non à Brest.

Voici en outre la référence de son dossier au S.H.D de Vincennes = GR 16 P 318544

PRIOL Gildas le vendredi 30 juin 2017 - Demander un contact


témoignage du CIT 25

je suis de la classe 62 1/A, incorporé au CIT 25 de Bayonne sous le commandement du Commandant KERJEAN.

Sa modestie ne nous a jamais permis de nous rendre compte que nous avions à nos coté un véritable héros.

Après un entrainement au combat, je me suis permis dans l'innocence de la jeunesse de lui poser la question suivante:

Pourquoi nous apprend ton à tuer? Après quelque secondes de réflexion, il me dit: On ne vous apprend pas à tuer, on vous apprend à survivre.

Cette phrase m'a suivis toute ma vie. Car il l'avais prouvé le plus important dans les épreuves c'est de survivre.

BOURGOIS Robert le lundi 05 août 2013 - Demander un contact


Alias Caracalla de Cordier Daniel

" Le rendez-vous est fixé non loin du poste de garde, dans la forêt où j'ai été présenté au capitaine Bienvenue. Deux camion­nettes nous attendent. J'ai la surprise de retrouver dix autres camarades : Denviollet, Griès, Kerjean, Loncle, Montaut, Orabona, Piet, Rouxin, Schmidt et Vourc'h.
Fidèles aux consignes du capitaine, aucun d'entre nous ne s'est confié.
À Camberley, nous prenons un train, où deux compartiments nous sont réservés. Notre accompagnateur anglais nous annonce un voyage de quelques heures, mais n'en révèle pas la destination."

laurent le dimanche 16 août 2009 - Demander un contact


VANITES OU LES SOUVENIRS DE GUERRE D'UN JEUNE FRANCAIS LIBRE de TRITSCHLER LOUIS

" Nos cadres chasseurs, sans nul doute, comptent nous conduire au feu le plus rapidement possible. Ils feront tout pour faire de nous une troupe d'élite, une troupe bien dressée; ils savent aussi qu'ils y parviendront mieux en exaltant notre volonté plutôt qu'en brisant notre enthousiasme. Seul le désir d'aller au combat, et donc la volonté de devenir de vrais combattants, nous feront jeter notre coeur dans les exigences de l'instruction, la fatigue des exercices, leur monotonie, les duretés de la discipline et les rigueurs de la vie de camp. Personne ne paraît songer à notre avenir; en particulier pas de celui des élèves des Grandes Ecoles. Pourtant n'en a-t-on pas fait, dès l'engagement, le recensement des candidats? que de Gaulle, le 19 juillet, venu passer en revue à Delville camp le bataillon de Chasseurs, se fait présenter; ce qui l'amène, après avoir entendu neuf fois répondre à sa question sur la corniche d'appartenance: "de la Corniche de Brest, mon général!" à s'exclamer: "Mais toute la Corniche de Brest est donc ici!"? Nous étions neuf: Kerjean, embarqué avec moi sur l'Abeille 4, Abalan, parti d'Argenton sur Le Conquet puis Ouessant, Podeur, Coutanceau, Loncle, Loaec, Le Roux, Chevallier et moi-même."

Laurent Laloup le jeudi 16 octobre 2008 - Demander un contact


www.deols-tourisme.fr 

"Commune de Bussy
Dans la nuit du 25 au 26 novembre 1942 un Lysander piloté par le lieutenant James McCairns se pose sur le terrain “Univers ” sous la responsabilité au sol du lieutenant Harrow dans le cadre de l’opération PIKE/CARP/RUFF à vingt-cinq kilomètres au sud de Bourges (Cher), à huit-cent-quatre-vingt mètres au nord du village de Chavannes (Cher), au lieu-dit “Champs aux Moines ”. Il dépose deux saboteurs dont J.F. G. Loncle et embarque trois personnes : le colonel François de Linares (adjoint du Général Girault), le lieutenant Vellaud et Mr. Blum-Picard le directeur général des Mines de Montluçon (03).
Dans la nuit du 17 au 18 décembre 1942 le terrain est à nouveau utilisé pour poser le Lysander du lieutenant Guy Lockhart, cette fois pour le compte du réseau Action R6. Descendent de l’avion deux agents : Louis Kerjean et Jean Simon, ainsi que dix-huit colis contenant de l’argent et des postes-émetteurs. Embarquent deux agents dont le commandant Marchal.
Dans la nuit du 14 au 15 juillet 1943 le terrain “Univers ” sur la commune de Chavannes (Cher) est à nouveau utilisé pour le compte du Réseau Action R6 “Durham ”. Le commandant Hugh Verity y pose son Lysander pour prendre un seul passager Albert van Wolput.
Dans la nuit du 3 au 4 mars 1944 deux Lysander respectivement pilotés par le capitaine Murray Anderson et le capitaine Leslie Whitaker dans le cadre de l’opération FANTOME, réalisée pour le réseau Pourpre se posent à vingt-cinq kilomètres au sud de Bourges, à huit cents mètres au nord nord-ouest du village de Chavannes, au lieu-dit “Champs aux moines ”. En fait cet emplacement n’est autre que l’ancien terrain “Univers ” qui est réactivé. Robert Wackherr (alias “Lecomte ” ), agent de liaison du CND a pris la direction du réseau Pourpre dans le Cher en février 1944.
Des deux Lysander descendent quatre agents dont Henri Gorce (alias “Franklin ”), F. Bistos (alias “Frank ”) et Commelor. Partent six agents : Jean Lacroix (gravement brûlé lors du crash de l’avion du lieutenant John Waltr McDonald, sur la commune de Bussy (Cher) dans la nuit du 10 au 11 février 1944), Achille Peretti, Bouchinet-Sereulles (délégué du Général de Gaulle), la femme du général Cochet, Parizot et Chancel.
Dans la nuit du 9 au 10 avril 1944 le Lysander du capitaine Murray Anderson se pose à nouveau sur le même terrain toujours pour le compte du réseau Pourpre. Il dépose trois agents et en prend trois dont Mlle Hartman et Louis Marin (membre du Conseil National de la Résistance). Un doublé était prévu, mais le deuxième appareil ne fut pas en état de décoller.
Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, le commandant Len F. Ratcliff, réceptionné par Robert Wackherr pose son Lysander sur le terrain. Deux agents en descendent. Monte à bord un aviateur américain fugitif, abattu près de Bourges : R. Murphy.
"

Laurent Laloup le mardi 02 septembre 2008 - Demander un contact


"Louis KERJEAN
Un héros était parmi nous.

Parachutiste de la première heure, Louis KERJEAN, alors chef de bataillon, a commandé le CITr25 en 1961-62 à Bayonne. Bien peu savaient à cette époque qu’ils côtoyaient un authentique héros de la dernière guerre, parce que cet homme discret ne s’épanchait pas sur son passé. L’article retranscrit ci-dessous, écrit dans un journal local de son lieu de naissance nous le fait mieux connaître :
ITINERAIRE D’UN ENFANT DU PAYS, COMPAGNON DE JEAN MOULIN.
Louis Kerjean, Loulou pour la famille et les amis, est né le 17 décembre 1921 à Pen-Ar-Run en notre commune de Lambézellec. Cinquième et dernier de la famille, il a grandi à l’ombre de l’école de la Croix Rouge où il a commencé sa scolarité. Fils de maraîchers, il a connu le travail de l’exploitation, les semis, la surveillance des cultures, la récolte des légumes et la cueillette des fruits dans le grand jardin muré.
Son avenir s’est rapidement dessiné, au delà de la terre familiale, vers une carrière militaire. Après quelques années au Likès à Quimper, à l’heure de la déclaration de guerre en 1939, il prépare au Lycée de Brest, son entrée à l’école de St Cyr.
C’est là qu’en juin 1940 il apprend et refuse l’armistice. Sans hésiter, il prépare son départ et, le 19 juin, comme d’autres brestois, il gagne l’Angleterre à bord de l’Abeille n°4 qui évacue des soldats polonais.
De ce choix, le général BOURDIS, l’un des cinq premiers compagnons de la Libération, écrit cinquante ans plus tard :
« Si nous sommes là,…. C’est surtout parce qu’en 1940 nous avons fait le même choix, le même acte de foi et d’espérance en nos alliés britanniques ainsi que, celui de nous mettre aux ordres du général de Gaulle que nous ne connaissions pas, mais qui exprimait lumineusement ce que nous ressentions et pensions confusément ». ……….
Dès le 1er juillet, Loulou s’engage à l’Olympia. Versé au bataillon de chasseurs, il finit avec succès le peloton d’EOR. Un ami écrit :
« Nous avons porté ensemble le battle-dress britannique et le béret des Chasseurs Alpins, notre premier uniforme...Faute d’avions, on avait pas voulu de ceux qui n’avaient encore aucune notion de pilotage et nous nous sommes retrouvés tous les deux avec une dizaine d’autres candidats à Saint Cyr, brevetés de la PMS, soldats de 2ème classe au bataillon de chasseurs, aspirant plus à nous battre vite contre l’envahisseur nazi, qu’à porter des galons. »
Volontaire pour les missions spéciales en France, Loulou suit des stages dans les écoles de l’Armée anglaise. Il s’initie aux opérations aériennes, au sabotage et surtout à la radio. Dans le même temps, il courtise Alma, jeune fille anglaise de 17 ans, qu’il épouse à Southampton où naîtra leur fils Pierre.
Au cours de la lune de décembre 1942, il part à bord d’un Lysander. Parachuté dans la région de Bourges, il est accueilli au sol par « FritA », puis rejoint Jean Moulin à Lyon avant de regagner le Midi. Le 24 décembre sous le pseudonyme de LEBRAS (nom de code : ERGW), il rejoint le réseau Julitte à Nice. Trahi, c’est dans le train de Nice à Vichy, entre les gares de Toulon et de Marseille qu’il est arrêté par la Gestapo le 10 mars 1943.
Emprisonné à Marseille, puis incarcéré à Fresnes, il subit, pendant 9 mois, interrogatoires et tortures avant d’être déporté avec l’étiquette « Nacht und Nebel » (Nuit et Brouillard) cers les camps de Struhof-Natwiller, de Buchenwald et Dachau.
Les années passent… Après avoir libéré la France au printemps 1945, les troupes alliées progressent en Allemagne et libèrent les uns après les autre les Camps où sont encore de nombreux prisonniers et déportés.
Un ami argentin, affecté dès le début de la guerre aux troupes du général Leclerc relate leurs retrouvailles :
« Quatre ans ont passé...La 2°DB marche à l’aile droite de la 7° armée américaine du général Patch, à la poursuite d’une armée allemande en pleine déroute. …….
Hélas! Quelques heures plus tard, j’allais découvrir le amp de Dachau avec toute son horreur; je ne savais pas et je ne me rendais pas du tout compte du monde que j’allais trouver. Les Américains sont arrivés avant nous. La vue est atroce : derrière la double rangée de barbelés, ce sont des êtres décharnés, avec le costume rayé et le crâne rasé. Subitement, l’un d’eux se détache et s’approche des barbelés en criant quelque chose. Moi, je ne voyais que ses yeux caves et brillants et un pauvre visage avec la peau collée aux os; lui, il continuait à m’interpeller par mon nom en hurlant « C’est moi Kerjean, c’est moi,….rappelle toi, 1940 et le peloton de transmission en Angleterre...Kerjean, c’est moi, c’est moi, c’est moi... » J’ai été bouleversé par ce terrible spectacle ; je suis entré dans le camp et c’est en pleurant que nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre. »
Anéanti par tant d’horreurs, cet ami a rejoint son unité...mais il écrit :
« J’étais obsédé par ce que je venais de voir. Moi, toujours un peu naïf, je ne connaissais de la guerre que son aspect militaire avec au bout, la détermination, le courage, le sacrifice, la fatigue, la peur, le sang et la mort. Mais, ici, dans la conduite des bourreaux, il n’y avait plus que la barbarie, l’avilissement et l’abjection ; il n’y avait plus rien d’humain ; on avait piétiné toutes les valeurs sacrées. Le respect, l’honneur, la piété, la dignité, de tout cela, rien ! Plus rien !........

Qu’a fait Loulou au lendemain de sa libération ?.... Nous savons que le 30 avril 1945, il est nommé Lieutenant; trois citations à l’ordre de l’Armée, la croix de Chevalier de la Légion d’Honneur récompensent sa conduite exemplaire.
C’est sans doute d’Allemagne qu’il écrit à sa tante religieuse à Paris : « J’ai besoin de repos et de suralimentation, mais je ne sais que ni l’un ni l’autre ne me manqueront en rentrant ; aussi, j’envisage l’avenir avec le plus grand optimisme ». Une halte est prévue à Paris
et il ajoute : « Attends-toi à mon arrivée prochaine. Je te demanderais une chose : c’est de préparer un petit gâteau quatre-quarts ou des madeleines comme celles que tu m’apportais à Fresnes. Te souviens-tu ? Un vrai délice! ».
Le mois suivant, il rejoint Brest. C’est Jeannette, employée chez ses parents et témoin de son retour à la maison qui raconte :
« Que vous dire de cette matinée du mois de mai 1945, sans dévoiler ni trahir l’émotion ressentie par Loulou et les siens lors de son retour dans sa maison natale. Il faisait gris sur Brest ce jour là. J’étais occupée par quelques travaux de couture quand j’ai entendu le bruit du char à banc s’arrêter dans la cour et des voix s’élever plus fort que d’habitude en disant : le voilà !
Par la fenêtre ouverte, j’ai vu Loulou descendre du char à banc. Il portait le bonnet rayé des déportés, un bonnet sans couleur définie et il était vétu d’une veste du même tissu rayé. D’un pas mal assuré, il s’est dirigé vers les siens qui l’ont accueilli dans une grande émotion.
Chacun avait le visage baigné de larmes : larmes de la douleur subie et larmes de la joie retrouvée. Aujourd’hui chacun pouvait apprécier ce retour tant espéré et attendu ». Qu’a-t-il voulu dire en revêtant à son arrivée sa tenue de déporté ?»."

Laurent Laloup le mardi 29 avril 2008 - Demander un contact


"Un autre de la 2° D.B. arrive à Dachau, Benjamin JOSSET, qui fait partie de la France Libre depuis 1940. Il est bouleversé par la vue de ces monceaux de cadavres, ce four crématoire, il voit ces hommes décharnés, et brusquement l'un d'eux l'interpelle par son nom; c'est un ancien camarade de la France Libre:
"C'est moi KERJEAN. Rappelle-toi 1940; nous étions ensemble en Angleterre, c'est moi, c'est moi !"
Parachuté en France, trahi, dénoncé, il fut arrêté, torturé, déporté. C'est KERJEAN qui a longuement parlé à son ami JOSSET de "cet immense personnage qu'était le Général DELESTRAINT, chef de l'Armée Secrète, de sa vie héroïque, de son dévouement, de son courage étonnant et de sa fin tragique quelques jours avant la libération du camp "(143). "

pagesperso-orange.fr/delestraint/ 

L. Laloup le lundi 21 janvier 2008 - Demander un contact


Info

Extrait de anciens45rt.free.fr 

Une photo de Louis Kerjean

Laurent Laloup le lundi 27 novembre 2006 - Demander un contact


Info

Extrait du site : 


J'apprendrai plus tard, que le capitaine KERJEAN, commandant la compagnie, est un véritable héros, dés l'age de dix huit ans il rejoint les FFL à Londres le 1° juillet 1940.Il est parachuté le 17 Septembre 1942 comme chef du réseau radio de la France combattante, Il rejoint Jean MOULIN à Lyon .
Le 10 Mars 1943, il est arrêté par la Gestapo à Marseille, après 9 mois de tortures à Fresnes, il est déporté dans les camps de Buchenwald, Natsweiller, Dachau.
Libéré, il entame une magnifique carrière: Il rejoint, entre autres,la 25° D.P à Maison carrée, Marrakech puis Bayonne. c'est là que nos chemins se croiseront et qu'il m'aidera à choisir la spécialité de radio, combien je l'en remercie.
Le Général KERJEAN a été élevé à la dignité de Grand Officier de la Légion d'Honneur le 27 Août 1990 . il restera pour nous tous, un modèle et un exemple de courage, d'abnégation et d'efficacité.
Les renseignements concernant le Général KERJEAN, ont été repris sur le bulletin des anciens trans-para N° 6 d'Avril 1993.

Laurent Laloup le lundi 27 novembre 2006 - Demander un contact

Dernière mise à jour le samedi 01 juillet 2017

 

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