Françoise Marguerite Renée Zavadil épouse Robin - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Françoise Marguerite Renée Zavadil épouse Robin



Naissance : 28 février 1923 - Paris 10e

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en février 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / Manipule

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P1

Décès à 97 ans - 16 mai 2020 - Poissy (92)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 606658

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 44661ligne 53072ligne 53073

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Françoise Marguerite Renée Zavadil épouse Robin - son Livre ouvert !
 

En souvenir de ma grand mère

Madame Zavadil était une amie de ma grand mère et de mon grand oncle Désiré Foucher du réseau de Résistance Manipulé . J’ai rendu visite à Françoise Zavadil à la mort de ma grand mère et elle m’a raconté quelques uns de ses souvenirs pendant la guerre et l’amitié qui la liait à ma famille …très émouvant !

Brigitte Plasterie Cameo Ponz le mercredi 10 mai 2023 - Demander un contact

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"Marie-Antoinette Pappé

Née le 18 octobre 1918 à Cabourg, Marie-Antoinette Larmoyer (nom de jeune fille) est en 1940 étudiante à Paris, à la Sorbonne, où elle suit des études pour devenir bibliothécaire. Le 18 octobre 1940 (jour de son anniversaire), elle est arrêtée par la police française en compagnie de deux amies, dont Marie-Antoinette Gavet, pour avoir troublé, au cinéma Max Linder, la projection d’un film de propagande allemand, La Campagne de Pologne. Transférée dans les locaux de la Gestapo avenue de l’Opéra, incarcérée à la prison du Cherche-Midi, elle est traduite devant le Conseil de guerre rue Saint-Dominique et condamnée à trois mois de prison fermes, purgés à Fresnes.

Sitôt libérée (le 29 janvier 1941), toujours avec son amie Marie-Antoinette Gavet, elle rejoint la Résistance et intègre le réseau Manipule, au sein duquel, sous le pseudonyme de Dominique, elle est chargée de diverses actions de renseignement et de convoiement, notamment de soldats alliés parachutés en France. Le réseau tombe fin 1942. Ayant échappé à l’arrestation, elle intègre alors le réseau Défense de la France. Arrêtée en juin [avril ?] 1943 à bord d’un train près de la frontière espagnole — pour présentation de faux-papiers —, elle est emprisonnée à Biarritz, puis au fort du Hâ à Bordeaux, avant d’être transférée, en septembre, à la prison de Fresnes, puis en mai 1944 au fort de Romainville ; elle y fait la connaissance d’Annette Chalut, dont elle restera proche jusqu’à la fin de sa vie.

Déportée à Ravensbrück mi-mai (matricule 38906), elle est affectée (matricule 5621) au Kommando extérieur de Hanovre-Limmer, dépendant du camp de Neuengamme, pour travailler — comme Annette Chalut — à l'usine de caoutchouc Continental Gummi et participer à la fabrication de masques à gaz. Le 6 avril 1945, le Kommando est évacué et ses membres doivent quitter Hanovre à pied en direction de Bergen-Belsen. Quelques kilomètres avant le camp, dans le village de Winsen-sur-Aller, Mlle Larmoyer parvient à s’évader en compagnie de son amie Lisette Gehenne, échappant ainsi à cette « marche de la mort ». Cachées dans une étable et ravitaillées par un ébéniste du nom de Scheinhardt, elles sont libérées le 13 avril par l’armée anglaise et rapatriées par avion le 25. Au repos en Suisse après son rapatriement fin avril 1945, elle rencontre Alexandre Pappé, lui aussi résistant et déporté (dans un camp annexe de Buchenwald, Langenstein), qu’elle épousera et dont elle aura deux enfants.

Peu prolixe, au moins dans le cadre familial, sur ces années qu’elle évoquait parfois avec ironie comme le temps de « joyeuses colonies de vacances » (témoignage de ses deux petites-filles donatrices du fonds), Mme Pappé, Croix de guerre, médaillée de la Résistance, qui a exercé la profession de bibliothécaire et a été membre de l’ADIR (carte numéro 2841 ; marraines : Annette Chalut et Françoise Robin], est décédée à Paris le 28 décembre 2015."

francearchives.fr 

GR 16 P 601916| WEILL épouse CHALUT (Annette Brigitte)| 1924-04-29| Paris| Seine| FRANCE| FFc DIR

Laurent Laloup le jeudi 10 février 2022 - Demander un contact

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"Nous venons d'apprendre avec tristesse et émotion le décès de Françoise Zavadil Robin (28 février 1923-16 mai 2020), membre de l'ADIR (Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance) dont les archives sont conservées à La contemporaine.
Elle fut une jeune résistante au sein de la "France libre à Argenteuil" puis du réseau "Manipule". Le réseau "Manipule" fonctionnait sous le direction de Robert Reyl. C'est Londres qui donna au réseau de Reyl le nom de "Manipule" (mars 1943) qui comprit deux sous réseaux Max et R.R.
L'un des agents les plus actifs du réseau Max dans la banlieue Nord-Ouest de Paris, Françoise Zavadil-Robin fut arrêtée par la Gestapo le 30 novembre 1943 à son domicile de Conflans-Sainte-Honorine. Emprisonnée à Fresnes, elle fut ensuite déportée en Allemagne dans les camps de Ravensbrück, Neuengamme, et Bergen-Belsen, avant d’être libérée par les Britanniques le 15 avril 1945. .
Les collègues qui ont eu la chance de la connaître se souviendront d'une femme à la mémoire extraordinaire, toujours disponible pour nous aider à trouver des renseignements ou des archives sur ses amies déportées.
Elle témoignait régulièrement auprès de collégiens et lycéens.
Pour en savoir plus vous pouvez :
- lire en ligne sur l'#Argonnaute l'article qu'elle consacra dans la revue "Voix et visages" aux maisons d'accueil en Suisse 
- vous référer à l'article paru sur elle dans dans le livre d'Eric Monnier et Brigitte Exchaquet-Monnier, "Retour à la vie. L'accueil en Suisse romande d'anciennes déportées françaises de la Résistance (1945-1947)", p. 193-200.
- consulter l'inventaire des archives de l'ADIR 

Laurent Laloup le mercredi 29 juillet 2020 - Demander un contact

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Manipule

Avec toute toute l’affectueuse amitié de Frédérique Delmas petite fille de Robert Delmas pour Françoise Robin. Souvenirs que Françoise m’a maintes fois relaté du Luxembourg en 1943 avant leur arrestation
J’ai beaucoup d’admiration pour Françoise Robin.

Delmas Frédérique le lundi 30 décembre 2019 - Demander un contact

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Ceux de la Résistance
De Marie Granet



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Laurent Laloup le dimanche 03 novembre 2019 - Demander un contact

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" Montana, terrasse du Mont-Paisible, été 1945. Debout de gauche à droite devant les sœurs : Geneviève de Gaulle, Francine Bonnet, puis avec un col blanc Denise Morin. Au premier rang, assise à droite Françoise Zavadil. Archives Françoise Robin-Zavadil."



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Jacques Ghémard le lundi 04 septembre 2017 - Demander un contact

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Sur Facebook pour lequel je ne sais pas mettre un lien précis

" Ville de Conflans-Sainte-Honorine
26 avril 2016 ·
En mémoire des déportés conflanais
Vive émotion ce dimanche 24 avril à l’occasion de la Journée nationale du Souvenir des victimes de la déportation. Pierre Papinet, Adjoint au maire délégué aux Anciens combattants, a salué la présence de Françoise Zavadil-Robin, dernière déportée conflanaise, qui a déposé une gerbe au nom des familles de déportés conflanais : « Résistante à moins de 20 ans, cette femme au courage admirable fut arrêtée par la Gestapo en 1943 à Conflans, emprisonnée à Fresnes et déportée dans les camps de Ravensbrück puis de Bergen-Belsen avant d’être libérée par les Britanniques le 15 avril 1945. Elle a ensuite souvent témoigné auprès de collégiens et lycéens. »

Jacques Ghémard le lundi 04 septembre 2017 - Demander un contact

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Source : Ville de Conflans-Sainte-Honorine 

Françoise ZAVADIL-ROBIN

Résistante « France libre à Argenteuil » puis « Manipule »

Déportée à Ravensbrück (Allemagne), Neuengamme (Allemagne) et Bergen-Belsen (Allemagne)

1923 –

Laurent Laloup le samedi 02 septembre 2017 - Demander un contact

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Rectification  :

Prenom -Françoise
Année de naissance - 1923

Déportée, revenue :  

Laurent Laloup le samedi 02 septembre 2017 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le mercredi 10 mai 2023

 

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