Contributions - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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"... Avant de raconter sa propre histoire, Arthur Deroche évoque la mémoire de Patrick de CAMBOURG, dont la mère habitait le Bois Péan à Fercé et qui fut tué à la Bataille de Bir-Hakeim, cette célèbre bataille dans le désert de Cyrénaïque à 60 km de Tobrouk où le général Koenig tint tête avec 3600 soldats de la France libre, aux assauts de quelque 40 000 Allemands sous les ordres de Rommel. Cette Résistance héroïque permit aux Britanniques de se retirer jusqu’à El Alamein d’où repartit en octobre 1942 la reconquête alliée. ..."

www.chateaubriant.org 

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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Rene Calloud ?

Service éducatif des Archives Départementales de l'Ardèche
Titre : Les documents d'illustration : l'arrivée des troupes françaises à Privas le 1er septembre 1944.

www.ardecol.ac-grenoble.fr 

"Le vendredi 11 Août, notre ami René Calloud qui était à ce moment-là le chef militaire de notre Etat-Major a eu l'idée d'envoyer un ultimatum au colonel allemand.Là, c'est presque de l'humour. On a envoyé un ultimatum par téléphone, car d'Aubenas on téléphonait à ces Messieurs : " Allo, Mademoiselle ? Pouvez-vous me passer la Kommandantur ?" et on avait la Kommandantur. C'est curieux, mais c'est ainsi. On a donc communiqué un ultimatum qui l'avertissait d'abord qu'il était entouré de forces infiniment supérieures; on lui demandait de venir opérer sa reddition au Ruissol avec ses troupes désarmées, les bras en l'air, suivis de camions portant leurs armes. Nous savions exactement ce qu'ils faisaient car nous avions piqué la ligne. Le colonel allemand a donc dit: « Je viens de recevoir une communication assez extraordinaire ». Et il a raconté à l'autre ce que je viens de dire. Réponse de l'autre colonel: « Moi, je ne peux rien pour vous. Si vous voulez foutre le camp, je vous envoie une petite colonne de 7 à 8 véhicules blindés et à leur abri vous tâcherez de vous en aller ».Contre des automitrailleuses blindées nous ne pouvions pas grand-chose. Le vendredi, René Calloud me dit de prendre un élément assez fort pour descendre au Ruissol recevoir les Allemands s'ils viennent se rendre"

Þ FFI : Forces françaises de l'Intérieur. A partir de février 1944, ce sigle désigne l'ensemble des forces de la résistance intérieure française. En mars 1944, les FFI sont placées sous l'autorité du général Koenig En Ardèche un accord sur un état major FFI dirigé par René Calloud est signé le 10 juillet 1944 après la bataille du Cheylard. Au mois d'août 1944 on dénombre 8 116 FFI en Ardèche soit 5 034 membres de l'Armée Secrète et 3 082 FTPF.

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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Extrait de "Winnipeg Free Press" du 5-12-1964 :

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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Extrait de forum.yellow-sub.net 

"Oui oui JB, c'est tout à fait exact. Robert Krasker (décédé en 1981) était mon bien mon grand-oncle. Une partie de ma famille avait émigré en Australie où il est né - à Perth - en 1913. Il a ensuite beaucoup vécu en Angleterre (notamment pendant la guerre) et est même venu tourner le film Trapèze (avec Richard Burton et Tony Curtis) au cirque d'hiver à Paris en 1956.

Deux autres membres de ma famille étaient également en Angleterre pendant la guerre : Janine Krasker, qui arriva à Liverpool (oui, c'est vrai!) en 1942 à l'âge de 20 ans pour intégrer les Forces Françaises Libres (F.F.L.) et Roger Krasker qui était instructeur pilote dans la R.A.F. (après avoir été pilote dans l'armée française en 39-40 à 19 ans)."

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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Extrait de forum.yellow-sub.net 

"Oui oui JB, c'est tout à fait exact. Robert Krasker (décédé en 1981) était mon bien mon grand-oncle. Une partie de ma famille avait émigré en Australie où il est né - à Perth - en 1913. Il a ensuite beaucoup vécu en Angleterre (notamment pendant la guerre) et est même venu tourner le film Trapèze (avec Richard Burton et Tony Curtis) au cirque d'hiver à Paris en 1956.

Deux autres membres de ma famille étaient également en Angleterre pendant la guerre : Janine Krasker, qui arriva à Liverpool (oui, c'est vrai!) en 1942 à l'âge de 20 ans pour intégrer les Forces Françaises Libres (F.F.L.) et Roger Krasker qui était instructeur pilote dans la R.A.F. (après avoir été pilote dans l'armée française en 39-40 à 19 ans)."

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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" Le radio-mitrailleur est Bauden, un sergent-chef qui a déjà une soixantaine de missions à son actif; le mitrailleur de dessous est le sergent Krasker, un petit garçon, jeune et timide. ...Retour à la salle de navigation, centre des parlotes et des tuyaux, des vrais et des faux. L'exercice prévu serait supprimé; il y aurait une opération en vue. Hennecart dit mystérieusement que " c'est quelque chose de très intéressant, oui, très intéressant ". Observateur du commandant de la deuxième escadrille, il passe pour bien informé, mais n'en sait peut-être pas plus que nous. Le Flight-Lieutenant Bond, officier de navigation, aurait dit que ce serait " a bloody good show ". Irons-nous de nouveau sur la France ? L'éternel débat renaît. Avons nous le droit d'aller bombarder des Français ?

La discussion dure depuis des mois; nous lui donnons tous la même réponse affirmative, mais nous éprouvons le besoin de la reprendre encore et toujours, comme c'est le cas chaque fois que le cœur et la raison paraissent en désaccord. Nos pères, pendant l'autre guerre, ont bombardé Lille, et nous leur avons souvent reproché d'avoir épargné Briey. Et puis, si nous n'allons pas sur la France, d'autres aviateurs alliés iront à notre place. Viseront-ils leurs objectifs avec autant de soin, de scrupule, d'inquiète minutie ? Quelles que soient leur conscience, leur volonté d'épargner des vies françaises, nous avons une raison de plus qu'eux d'opérer avec le maximum de précautions -même s'il en résulte pour nous un risque supplémentaire. Nous avons développé beaucoup depuis quelques mois, la technique du bombardement en vol rasant. Elle nous rend plus vulnérables à certaines formes de la défense antiaérienne ennemie, mais elle assure à notre tir une grande précision et nous permet d'éviter la dispersion des bombes hors de l'objectif, même s'il est de petites dimensions. "

pguiller.club.fr 

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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La mission racontée par Pierre Mendès France dans son livre "La nef "

" Langer, mon pilote, est là. Vingt-deux ans; on lui en donnerait seize. A terre, il a, au suprême degré, les défauts de cet âge. Mais, dans l'avion, c'est un autre homme, sérieux, pondéré, de sang-froid : 900 heures de vol, 35 opérations, deux citations, une réputation de pilote que plus d'un aîné lui envierait. Chaque matin, nous nous retrouvons auprès du N. Il s'installe dans l'habitacle du pilote, tripote ses manettes, contrôle ses instruments, fait tourner ses moteurs, discute avec Noblet et Berthelot, les mécanos attachés à l'avion. Tous trois ont pour le " zinc " une passion fanatique. Ils l'auscultent, le soignent, le réparent, l'astiquent (au retour d'une mission particulièrement dangereuse, je les ai vus le caresser, comme on fait à un bel animal qui vient d'accomplir une prouesse). Installé à ma place, dans une sorte de cage vitrée, à l'avant, je règle, moi aussi, mes instruments de bord, le viseur, l'appareillage électrique. Rien ne manque, parachute, dinghy, Maë-West. ..J'affûte mes crayons (les célèbres armes du navigateur), je nettoie et classe mes cartes, je vérifie mes règles, mes rapporteurs. ..."

pguiller.club.fr 

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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"Extrait du livre de Romain GARY "La promesse de l'aube"

" Un jour, cependant, nous eûmes une sortie un peu plus mouvementée que d'habitude. A quelques minutes de l'objectif, alors que nous dansions entre les nuages des obus, j'entendis dans mes écouteurs une exclamation de mon pilote Arnaud Langer. Il y eut ensuite un moment de silence, puis sa voix annonça froidement :

- Je suis touché aux yeux. Je suis aveugle. Sur le Boston, le pilote est séparé du navigateur et du mitrailleur par des plaques de blindage et, en l'air, nous ne pouvions rien les uns pour les autres. Et, au moment même où Arnaud m'annonçait sa blessure aux yeux, je recevais un violent coup de fouet au ventre.En une seconde, le sang colla mon pantalon et remplit mes mains. Fort heureusement, on venait de nous distribuer des casques d'acier pour nous protéger le chef. Les équipages anglais et américains mettaient naturellement les casques sur leurs têtes, mais les Français, à l'unanimité, s'en servaient pour couvrir une partie de leur individu qu'ils jugeaient beaucoup plus précieuse. Je soulevai rapidement le casque et m'assurai que l'essentiel était sain et sauf. Mon soulagement fut tel que la gravité de notre situation ne m'impressionna pas particulièrement. J'ai toujours eu, dans la vie, un certain sens de ce qui est important et de ce qui ne l'est pas. Ayant poussé un soupir de soulagement, je fis le point. Le mitrailleur, BAUDEN, n'était pas touché, mais le pilote était aveugle; nous étions encore en formation et j'étais le navigateur de tête, c'est-à-dire que la responsabilité du bombardement collectif reposait sur moi. Nous n'étions plus qu'à quelques minutes de l'objectif et il me parut que le plus simple était de continuer en ligne droite, nous débarrasser de nos bombes sur la cible et examiner ensuite la situation, s'il y en avait encore une. C'est ce que nous fîmes, non sans avoir été touchés encore à deux reprises. Cette fois, ce fut mon dos qui fut visité et quand je dis mon dos, je suis poli. Je pus tout de même lâcher mes bombes sur l'objectif avec la satisfaction de quelqu'un qui fait une bonne action.

Nous continuâmes un instant tout droit devant nous, puis nous commençâmes à diriger Arnaud à la voix, nous écartant de la formation, dont le commandement passa à l'équipage d'Allegret. J'avais perdu pas mal de sang et la vue de mon pantalon gluant me donnait mal au coeur. Un des deux moteurs ne donnait plus. Le pilote essayait d'arracher un à un les éclats de ses yeux. En tirant sur ses paupières avec les doigts, il parvenait à voir le contour de sa main, ce qui semblait indiquer le nerf optique n'était pas touché. Nous avions pris la décision de sauter en parachute dès que l'avion couperait la côte anglaise, mais Arnaud constata que son toit coulissant avait été endommagé par les obus et ne s'ouvrait pas. Il ne pouvait être question de laisser le pilote aveugle seul à bord; nous dûmes donc demeurer avec lui et tenter l'atterrissage, en le dirigeant à la voix. Nos efforts ne furent pas très efficaces et nous manquâmes le terrains à deux reprises. Je me souviens que la troisième fois, alors que la terre dansait autour de nous et que je me tenais dans ma cage de verre, dans le nez de l'avion, avec la sensation de l'omelette qui va sortir de l'oeuf, j'entendis la voix d'Arnaud, devenue soudain une voix d'enfant, crier dans mes écouteurs "Jésus-Marie protège-moi!", et je fus attristé et assez vexé qu'il priât ainsi uniquement pour lui-même et qu'il oubliât les copains. Je me souviens aussi qu'au moment où l'avion faillit percuter dans le sol, je souris _ et ce sourire fut sans doute une de mes créations littéraires les plus longuement préméditées. Je mentionne ici dans l'espoir qu'elle figurera dans mes oeuvres complètes.

Je crois que ce fut la première fois dans l'histoire de la R.A.F. qu'un pilote aux trois quarts aveugle parvint à ramener son appareil au terrain. Le compte rendu de la R.A.F. indiquait seulement que "pendant l'atterrissage le pilote était parvenu à déserrer d'une main les paupières, malgré les éclats dont elles étaient criblées". Cet exploit valut à Arnaud Langer la Distinguished Flying Cross britannique à titre immédiat. Il devait retrouver la vue complètement; ses paupières avaient été clouées aux globes des yeux par des éclats de plexiglass, mais le nerf optique était intact."

lythosav.edres74.ac-grenoble.fr 

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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Robert Sandre ?

"La mission racontée par Pierre Mendès France dans son livre << La nef >> :

...Chacune de nos journées commence par une visite au " N ". Le N (N for November, disent les Anglais) est le Boston sur lequel je vole depuis que je suis au Groupe Lorraine. Sur son fuselage est écrit " Lieutenant Sandré ", nom de l'un des nombreux camarades que le groupe a perdus pendant la campagne de Libye. Au-dessous, sont peints l'écusson à Croix de Lorraine et une douzaine de petites bombes jaunes dont chacune correspond à une mission de guerre. ..."

pguiller.club.fr 

Laloup laurent le vendredi 17 août 2007

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"Pierre René PABIOT :

21/06/1940 FAFL n°30.504
27/06/1940 St Athan
05/11/1940 Odiham
17/06/1941 5 SFTS
30/09/1941 59OTU
11/11/1941 sqdn 154
28/03/1942 sqdn 19
15/04/1942 sqdn 610
21/01/1943 sqdn 341"

de "Bertrand" forum.12oclockhigh.net 

Laurent Laloup le jeudi 16 août 2007

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