| | 68968 contributions trouvées parmi 68968 | | | | | |
| |
|
Lire Revue Historique des Armées : n°230 - mars 2003, Le général Jacques Guillermaz, pionnier de la Chine contemporaine par EYRAUD Henri, p 63-64. Laurent Laloup le samedi 18 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Extrait de www.afec-en-ligne.org
"Jacques Guillermaz, Une vie pour la Chine. Mémoires, 1937-1989. Paris, Robert Laffont, 1989. 452 pages
Voilà un ouvrage plein de charme, doué de qualités uniques, et propre à intéresser plusieurs types de lecteurs.
Sorti de Saint-Cyr en 1932, arrivé à Pékin en 1937 comme étudiant en langues et attaché militaire adjoint, le général Guillermaz aura passé en tout une quinzaine d'années directement au contact de la Chine et de ses habitants ; il peut. à ce titre, se prévaloir d'une expérience incomparable de résident et de voyageur, tant avant qu'après l'arrivée des communistes au pouvoir.
Son installation dans l'ancienne capitale en compagnie de sa femme et de sa fille intervient juste à temps pour le faire assister aux débuts de l'invasion japonaise, en juillet 1937. En l'absence d'attaché militaire en titre, Guillermaz est pratiquement seul à rendre compte de la guerre depuis le milieu de 1938 jusqu'à son transfert à Chongqing en 1941. Il passe deux ans à Chongqing avant de rejoindre la France libre à Alger et de participer à la reconquête du midi de la France à la tête d'une compagnie et d'un bataillon. C'est au cours de ces opérations qu'il reprend son village natal, où sa mère, sans nouvelles de lui depuis des années, avait eu la prémonition de son retour.
Ce spécialiste aux compétences démontrées dans les fonctions d'attaché militaire ne devait bien entendu pas tarder à être renvoyé en Chine. Il va y observer cinq années durant les progrès communistes dans la guerre civile.
Il réside environ un an et demi à Nankin après 1949, ce qui lui donne l'occasion de vivre la prise en main d'une grande ville par le nouveau pouvoir. Après six mois passés à Hong Kong en 1951, il est stationné à Bangkok pour quatre ans (1952-1956), d'où il peut suivre de près la deroute progressive des Français en Indochine. Il est présent à la conférence de Genève en 1954, dont les participants tentent de résoudre la qucstion vietnamienne, et on le retrouve plus tard dans les réunions de l'organisation du Traité de l'Asie du Sud-Est (OTASE) et dans les négociations de 1961-1962 sur le Laos.
Ainsi donc, après avoir été le témoin immédiat des bouleversements en Chine pendant les années où l'armée française connaissait la défaite en Europe avant de se reconstituer et de rentrer en scène sous l'égide du mouvement gaulliste, Jacques Guillermaz aura été le témoin quasi immédiat du retrait de cette même armée en Indochine. Au moment de la reconnaissance diplomatique de la Chine par de Gaulle, il peut se vanter d'avoir tenu pour ses supérieurs hiérarchiques la chronique de la montée et de la chute des empires dans la plus grande partie de l'Asie orientale. À cette longue expérience va s'ajouter un séjour de deux ans à Pékin (1964- 1966), auquel les premiers épisodes de la Révolution culturelle coupent court. On ne s'avancera guère en affirmant qu'aucun autre citoyen d'une nation occidentale n'a autant vu et étudié de l'histoire de la Chine pendant les trente années qui s'étendent de 1937 à 1967.
...
Pour revenir à un plan plus personnel, l'auteur nous parle de sa séparation d'avec sa première femme en 1943 : elle avait alors préféré rester à Hanoï, du côté du régime de Vichy. En décembre 1949. à Pékin, Jacques Guillermaz épouse Mlle Hu P'ing-ch'ing. La jeune femme a été formée dans les disciplines chinoises classiques et en anglais. Sa famille a compté des fonctionnaires impériaux, et on y trouve des dignitaires du régime nationaliste, notamment des généraux ; l'une de ses soeurs réside déjà à Taïwan. Elle a été journaliste et a travaillé comme traductrice pour le ministère des Affaires étrangères. À ces divers titres, elle risque le jour venu d'être une victime désignée du mouvement révolutionnaire. Son mari approfondira en sa compagnie son intérêt pour la poésie chinoise et, plus tard, Paris, l'aidera à publier deux volumes de traductions (Pairicia Guillermaz, La poésie chinoise, anthologie des origines d nos jours, 1957, et La poésie chinoise contemporaine, 1962)"
John K. Fairbank Laurent Laloup le samedi 18 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Extrait de : "Les camps soviétiques en France" de Georges Coudry 
" Un ancien des « Free French », le commandant Guy Xoual, questionné en 1992, déclare qu'il se trouvait à la tête d'un des détachements mobilisés pour l'opération. Il est l'un des premiers à entrer dans le camp et dirige la perquisition dans les baraques. Les Soviétiques n'opposent aucune résistance, mais, dit-il, « je me suis trouvé un certain temps responsable de la région Nord pour la section soviétique de la DST. Au courant de l'illégalité des pratiques de l'ambassade, j'ai vu avec plaisir abattre le symbole des rapatriements forcés et du kidnapping. C'est une honte d'avoir toléré cet état de chose si longtemps ! ». Rendons grâce à cet officier de la lre division française libre, qui termine sa carrière à la DST, et ne se voit plus tenu à l'obligation de réserve, son supérieur Roger Wybot ayant publié ses révélations sur l'affaire. D'autres éléments sont bien sûr en archives au ministère de l'Intérieur, inaccessibles avant le milieu du siècle prochain. Les documents classés concernent les complicités, le réseau qui descend de certains ministères et place des officiers de « rapatriement » de confiance à la couverture des « actions » effectuées sur le territoire français." Laurent Laloup le samedi 18 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
"Maeztu est une vieille connaissance, il a été jadis mon élève caporal et mon élève sous-officier à Marrakech, vers 1934. Chaque fois que j'entends parler de lui, c'est, comme pour tant d'autres, l'image de la droiture et de la fidélité qui se dresse devant moi. Maeztu a en plus une voix caverneuse qui semble venir d'outre-tombe. "
"Bir Hakeim" du général Koenig Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Extrait du forum www.rafcommands.com 
" According to his record of service the French pilot Charles A.A. FREZET was posted with RCAF between 8/7/1941 and 27/03/1942 as a pilot officer. Does anybody know him in his files ? All infos welcomed
+++
Bertrand- I have found this but i cant say for certain that it is the same Frezet.
New York Ships Passenger List for Feb. 09 1945.
Sailing for New York
Nominal roll of Airforce personnel on board.
Captain C. Frezet & Lt. Col C.P.Perrier members of the French Air Force travelling together,
amongst other members of Airforce personnel including Atlantic ferry crews,Jamaican invalids of the RAF,Ministry of Aircraft Production officials,RAAF Officers, a Polish officer for airfield construction course at Washington,RCAF Conducting Staff and several others on a special mission for Washington.
This info will either be a help or a hindrance!!
+++
He left Lisbon,portugal for New York on Dec 9th 1940 on the "Exeter".He is listed as an aviator.
,born in France.
Travelling with him is his wife Laura Ellen, also aged 25,an American, born in Washington24/7/1915.
Apart from flying, he seems to have made alot of boat trips also!
Unfortunately, where he went after that is a mystery.
+++
Bertrand- just a thought.As Frezet married an American girl, could it be that he then was listed as an American citizen and would be on a list of Americans who were in the RCAF. ? " Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Henri Duprez ? "HENRI DUPREZ
1904-1995
(emprunté à l’article de Pierre DESCAMPS)
Né à Wattrelos, dans une famille de commerçants, pensionnaire à l’institution "La Visitation d’Audenarde" jusqu’à l’âge de 10 ans, il reçoit une éducation austère quand arrive la guerre 1914-1918.
Henri entre au collège Saint Louis à Roubaix mais Roubaix qu’habite sa famille, se trouve occupée pour quatre ans par l’armée allemande.
L’adolescence est faite de peur, de privation, d’humiliation. L’Allemand occupe son logis et en chasse la famille. L’adolescence d’Henri Duprez, c’est déjà son engagement dans la résistance, son arrestation.
La guerre terminée, il a 14 ans et rentre au collège Notre Dame des Victoires à Roubaix.
A 17 ans, il crée sa première entreprise de textile ; à 27 ans, devenu ingénieur du génie civil, il est à la tête de plusieurs entreprises et de centaines de salariés.
Dès 1928, patron aux idées sociales avancées, il crée les premiers congés et instaure l’intéressement des ouvriers aux bénéfices de l’entreprise.
Catholique pratiquant, il est à la recherche de Dieu mais reste un homme libre de toute idéologie, assoiffé de vérité.
Il soutient le mouvement de mai 1968 et condamne la société de consommation.
En 1980, il fait paraître 35 ans plus tard ses mémoires sur les années noires 1940-1945.
Pourquoi ce long silence ?
Henri Duprez a été profondément bouleversé par la tragédie du Train de Loos, par la situation des parvenus au lendemain de la libération. Des gens assoiffés d’honneurs, de galons, de mandats, sortis par enchantement de la Résistance après y être rentrés quand tout danger était écarté. Ces gens sans scrupule, n’hésitant pas à confisquer à leur profit l’honneur et le mérite des vrais résistants, souvent disparus ou terriblement affaiblis par la déportation.
Dès le 18 juin 1940, Henri Duprez se tourne vers la Résistance, cache des soldats britanniques, crée des journaux "Les petites ailes ", "La vraie France", crée un groupe résistant "La vraie France" qui sera rattaché au réseau Pat O’Leary, Voix du Nord, puis au MLN.
Henri Duprez rappelle le sacrifice de résistants anonymes, dénonce les traîtres. Il crée le secrétariat d’assistance judiciaire devant les tribunaux allemands dont le siège est au 20 rue Masurel à LiIle, avec l’aide du Pasteur Pasche, Gustave Leignel, André Losfeld, Charles Facon.
Henri Duprez connaît la prison allemande de Loos et le martyre des détenus politiques.
Henri Duprez sera consterné par le départ du Train de Loos. Pendant 35 ans, il se sentira un peu responsable de cette tragédie jusqu’aux révélations faites au colloque d’historiens organisé par l’Université de Lille en 1984, et publiées dans la revue "Memor"." 
Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Extrait de fflsas.org 
" Le groupe Tourneret est déposé à deux ou trois kilomètres de Martuba. Les SAS effectuent une marche d’approche puis observent les lieux. Suite à la trahison de Derna, les Allemands sont en état d’alerte et ils ne parviennent pas à franchir les défenses ennemies.
Le caporal Tourneret et ses hommes décident donc de rejoindre le point de rendez-vous. En chemin, ils retrouvent de Bourmont et Drezen qui sont parvenus à s’échapper de Derna. Au rendez-vous, les parachutistes tombent dans une embuscade. Au cours du combat, Marcel Drezen est grièvement blessé à la jambe et les sept S.A.S. sont faits prisonniers.
L’ensemble des prisonniers est ensuite regroupé et embarque quelques jours plus tard vers l’Italie. Au cours du voyage, le Nino Bixio est attaqué par un sous-marin et plusieurs hommes sont tués." Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
www.rosada.net 
" Mercredi 12 Juin à 12H20 et Samedi 15 Juin à 9H sur RADIO NOUVELLE CALEDONIE.
Une émission d' Alexandre ROSADA
Cette semaine nous invités s'appellent, Louis Viratelle, André Dorbritz, Paul Courtot, René Auffant et Pierre Messmer, ancien Premier Ministre.
Tous sont d'anciens Combattants de Bir Hackeim et se souviennent pour nous de cette épisode de la Seconde Guerre Mondiale. Ils nous font partager leur mémoire.
Appelé en Métropole, Pierre Messmer nous rappelle qu'il fut jeune capitaine à la Légion Etrangère lors de la Bataille de Bir Hackeim. Il a vécut le feu et les affrontements dans la forteresse encerclée et assiégée. Il se souvient des combats et des "Pacifiens" c'est à dire ceux du Bataillon du Pacifique. Il nous parle aussi du Lieutenant colonel Broche qu'il a connu et donc il garde le souvenir d'un homme "remarquable".
Nous avons aussi rencontrés quatre Calédoniens qui faisaient parti du 1er Contingent du Bataillon du Pacifique.Tour à tour ils nous relatent leur départ de Nouméa et le voyage pour rejoindre le front du Moyen Orient et le désert Lybien.
Louis Viratelle nous dit "Le 5 mai 41 on chantait sur le quai de Nouméa et nos parents pleuraient. Quand on a 18 ans on ne réfléchit pas on part..." Ils sont en effet partis 300 Calédoniens, 300 Tahitiens. Ils étaient le Bataillon du Pacifique.
Arrivé sur place aprés avoir essuyé le feu à Soloum en Egypte puis à Benghazi c'est l'entrée en Lybie. Le 16 février 42 le Bataillon rejoint la région de Bir Hakeim. Mot d'ordre tenir le secteur à tout prix contre le renard du Désert le Général allemand Erwin Rommel et les divisions italiennes Ariete et Trieste!
Face à eux la 8ème armée Britannique commandée par le Général Ritchie et la 1ère Brigade Française Libre commandée par le Général Koenig, surnommé le Vieux Lapin.
L'installation du Bataillon du Pacifique est rapide.La défense consistait surtout dans le camouflage dans le désert nous dit Paul Courtot."On creusait des trous pour tout, les hommes mais aussi le matériel".On nous appelait les "rats du désert" nous dit Louis Viratelle. Des champs de mines sont dispersés tout autour de la position et les armes, canons, fusils, mortiers et mitrailleuses sont aussi disposées dans toute les directions, ainsi Bir Hackeim a-t-elle été surnommée "le Hérisson" nous dit Pierre Messmer.
La stratégie du Général Britannique était de bloquer Rommel le plus longtemps possible pour mieux organiser les défenses arrières alliées et notamment les lignes autour de Tobrouk. Objectif :empécher Rommel de passer pour rejoindre les fronts arrières allemands, et lui faire perdre son armement stratégique...bref l'affaiblir à défaut de le détruire !
A partir du 26 mai jusqu'au 10 juin Bir Hackeim va devenir un "enfer" nous dit René Auffant. Aux pillonnages de l'artillerie s'ajoutent les attaques de divisions blindées Italiennes appuyées par l'aviation et les Stukas allemands...mais les Français et les Pacifiens se battent à un contre dix ...et résistent...Rommel demande trois fois à Koenig de se rendre, celui-ci répond "on n'est pas venu pour se rendre". L'Africakorps tente alors le siège et attaque les ravitaillements...Peu à peu Bir Hackeim est étouffée et dans la nuit du 10 au 11 Juin 42, à 23 heures, le général Koenig décide de sortir de Bir Hackeim en accord avec les Britanniques qui les attendent 12 kilomètres plus loin....La sortie c'était un brasier nous disent les anciens combattants. Les convois silencieux au début sont surpris par l'ennemi...C'est l'attaque !!! On voyait comme en plein jour, ça "pétait" de partout, c'était un déluge de feu nous racontent les anciens combattants avec émotion...
Au total "600 soldats périrent"....C'est une sortie qui "coute cher" nous dit Pierre Messmer. En fait 1500 soldats sur les 3700 combattants manquèrent à l'appel....!
Mais ce décrochage loin d'étre un échec militaire reste une victoire sur le plan politique.Le général De Gaulle y gagne une reconnaissance nationale et internationale. La France Libre y trouve sa légitimité.Le génie militaire Français est prouvé.
De Gaulle adresse un télégramme à D'Argenlieu dans lequel il dit "La France Combattante est fière de ses soldats du Pacifique". Dans notre émission mise en ondes par Alexandre Rosada, des textes lus par Roger Dosdane tiré du livre "Le Bataillon des Guitaristes" de François Broche paru chez Fayard nous relate des moments de la vie à Bir Hackeim." Laurent Laloup le vendredi 17 août 2007 Recherche sur cette contribution | |
|
Trouver d'autres contributions | |
Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté |