Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Gilles André Marie Roger Clarac du Vivier



Naissance : 12 avril 1891 - Dijon (21)

Homologué FFL

Décès : 8 juin 1975 - Saint Maur (94)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 131688

Epoux de Berthe Nemoz 


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Gilles André Marie Roger Clarac du Vivier - son Livre ouvert !
 

La France libre et l'Europe centrale et orientale (1940-1944)
Antoine Marès 

/ Revue des Études Slaves / Année 1982 / 54-3 / pp. 305-336

Laurent Laloup le mardi 07 mai 2019 - Demander un contact


L ESCADRON - CARNETS D UN CAVALIER de JACQUES BRANET

" On se plaît parfois à dire, en ce moment, que le général fut, et est, mal entouré. C'est assez inexact dans l'ensemble. De 1941 à mi-42, c'est pratiquement un triumvirat qui l'aide dans sa tâche : le capitaine de vaisseau Ortoli, un charmant marin (l'ancien comman­dant du Surcouf), d'une intégrité scrupuleuse, le com­mandant de Rancourt, un aviateur distingué, et Billotte. Puis le général a eu un « état-major particulier » (qui enfla, malheureusement, et admit près de lui des officiers souvent médiocres). En 42-43, les principaux membres y étaient : le lieutenant-colonel Antoine, le colonel Lombard, le lieutenant-colonel Pages, le com­mandant Barlonne, Clarac du Vivier, quelques jeunes, dont Boissieu. Le tout sous la direction de Billotte, qui coiffait également le B.C.R.A.M. (Bureau cen­tral de renseignement et d'action militaire), sorte de S.R. de la France libre, avec Passy, Manuel, Saint-Jacques, etc.
C'est en somme cette petite troupe qui mène la politique de la France libre..."

Laurent Laloup le mardi 07 mai 2019 - Demander un contact


"... Avant Noël 1940, le général de Gaulle confirme les urgences de la France libre. Le télégramme qu’il adresse au général Catroux illustre ses préoccupations. Il est dans le droit fil de leur dernière discussion à Fort-Lamy. Le principal effort militaire à accomplir doit être dirigé contre les Italiens au Moyen-Orient. Cette fois, les FFL alignent la premier brigade qui se compose de six bataillons de la Légion, un détachement de la marine, six bataillons de Sénégalais, une compagnie de tanks Hotchkiss 1939, une section d’artillerie de 75 mm, un détachement de transmissions, des éléments de divers corps dont un service d’ambulances, sous le commandement du colonel Magrin-Verneret dit Monclar. Cette brigade est apte à rejoindre le Moyen-Orient. Le général recommande qu’elle soit transférée sans tarder par la voie maritime. Il précise que les Sénégalais doivent faire route depuis le Tchad jusqu’à Khartoum. Et d’annoncer : « Cette brigade est destinée à une opération au Soudan en accord avec le général Wavell ». Il profite de cette information pour rappeler à Catroux que le haut-commissaire Sautot s’applique à la constitution du régiment du Pacifique qui est composé à la fois d’Européens et d’Indigènes. Il assure : « Ce régiment est destiné à se rendre en Egypte à votre propre requête. Un premier bataillon de sept cents hommes se tient maintenant près de Nouméa alors qu’on prend des dispositions pour son très prochain départ ». De Gaulle recommande implicitement à Catrou d’en envisager l’emploi dans les meilleurs délais.

Certaines des formules employées par le chef de la France libre ne manquent pas d’originalité. Il explique ainsi à son interlocuteur comment il va lui adresser des moyens supplémentaires afin de mener à bien sa tâche : « Je donne ordre que toutes les armes françaises restant en Angleterre soient rassemblées et pour qu’une cargaison vous en soit expédiée très rapidement. Je crois pouvoir vous fournir assez de matériel pour équiper convenablement le régiment du Pacifique aussi bien que le 2e bataillon d’Egypte que vous mobilisez actuellement ». Ces précisions données, le général insiste encore sur les besoins de recrutement. Il est conscient que l’encadrement doit être renforcé. C’est la raison pour laquelle il recommande de nouveaux transferts de Grande-Bretagne vers l’Egypte. « Il est convenu que dès le moment où ces éléments sont ou seront au Moyen-Orient, ils sont ou seront placés sous votre commandement, leur utilisation étant soumise à un accord entre vous et le général Wavell à moins qu’une décision n’ait déjà été prise à leur sujet par moi-même et par le gouvernement britannique. » En clair, de Gaulle laisse une marge de manœuvre assez confortable à Catroux mais ne tient pas à ce que des susceptibilités s’affirment sur le terrain si des décisions conjointes sont prises entre-temps à Londres. Le général donne à son homologue une information plus personnelle qui confirme une confiance mutuelle : « J’attends d’ici peu le colonel Petit que vous connaissez je crois déjà et qui deviendra mon chef d’état-major ».

Conscient des besoins des FFL, le général répond dans le même temps à Jan Masaryk, le ministre des Affaires étrangères tchécoslovaque, pour resserrer les échanges et désigne Georges Monod et le capitaine Gilles Clarac du Vivier pour assurer la liaison. L’officier est un bon connaisseur de l’Europe centrale. A l’autre bout du monde, il demande à son représentant à Rio de Janeiro, le colonel Guériot de transmettre un message personnel au général de Lavallade dont la mission va s’achever : « Je vous demande instamment de nous rejoindre pour combattre les ennemis de la France. Nous avons maintenant des forces notables notamment coloniales et nous avons besoin de vous pour un commandement important ». ..."

Laurent Laloup le mardi 07 mai 2019 - Demander un contact


La guerre 1939-1945 à Fouesnant

Laurent Laloup le mardi 07 mai 2019 - Demander un contact


né en 1891

Est né le 12 avril 1891 à Dijon
(Source fiche matricule N° 914)

Acte de naissance AD21 



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Laurent Laloup le mardi 07 mai 2019 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mardi 07 mai 2019

 

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