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| Paul Laurent Vibert | |
Naissance : 28 septembre 1912 - Brest (29)
Activité antérieure : militaire
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940
Affectation principale : FNFL / marine de guerreMinerve, Poulmic, CH15 Paimpol, caserne Surcouf, base chasseurs, caserne Bir-Hakeim
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : officier des équipages de 1re classe
Décès à 57 ans - 20 mai 1970 - Hoenheim (67)
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 592559
Dans la liste de l'amiral Chaline : ligne 14365
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 51697 |
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Fait compagnon de la Libération par le général de Gaulle Le 24 octobre 1942, le général de Gaulle vient inspecter le groupe des chasseurs de sous-marins des FNFL (CH10, CH11, CH41, CH42 et CH43) ayant participé, le 19 août 1942, au raid de Dieppe. Le général, accompagné du contre-amiral Auboyneau, commandant les FNFL depuis mars 1942, embarque à Portsmouth à bord du CH10 "Bayonne" (commandé par l'officier des équipages Max Ibarlucia), qui s'est particulièrement illustré lors de la journée du 19 août, et débarque à Cowes, où sont basés les chasseurs de sous-marins.
Au cours d'une prise d'armes, le général de Gaulle passe les équipages en revue et remet la croix de l'ordre de la Libération au lieutenant de vaisseau Paul Vibert, du CH15 "Paimpol", titulaire de cette décoration depuis plus d'un an à la suite de faits de guerre à bord du "Poulmic" et de la "Minerve".
Dans l'après-midi, le général de Gaulle et le contre-amiral Auboyneau regagnent Portsmouth à bord du CH10 "Bayonne".
(Source : fnfl.plozerche.fr/raid sur Dieppe) Nicolas Rullon le lundi 01 avril 2019 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Paul Vibert Commandant du CH 15 Paimpol.
Le 25/08/1942,le QM de manœuvre Yves Le Goff débarquait du CH 43 Lavandou pour embarquer sur le Paimpol n° de coque Q015.
Sur celui-ci,il faisait la connaissance du Commandant Paul Vibert,cohabitation facilitée par le nombre peu élevée des membres de l'équipage : 23 hommes.
Jusqu'au mois de janvier 1943 ils ont participé avec l'équipage du Paimpol à des patrouilles et convoi en Manche.
Vous pouvez découvrir Yves Le Goff né en 1923 à Lanildut dans la liste (FNFL)des Français Libres. Le Goff François le samedi 14 novembre 2015 Recherche sur cette contribution | |
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Pierre Sonneville. Les Combattants de la liberté " D'abord constituer peu à peu, au fur et à mesure des arrivées de Londres ou de Liverpool, l'équipage de la Minerve, et le noyau des équipages du Surcouf et de la Junon.
De Liverpool, Vibert arrive avec les meilleurs éléments : je les connais depuis longtemps; je sais que je peux entièrement compter sur eux.
Kerjean, premier-maître électricien, énergique, râleur, passionné pour ses batteries et ses moteurs : il n'est jamais satisfait, mais il est toujours prêt.
Guivarch, premier-maître mécanicien, gradé efficace et courageux : il ne connaît pas les diesels de la Minerve, mais il ne lui faudra que quelques semaines pour être au courant.
Laurent, maître-timonier, successeur de Vibert comme « patron » de la Junon en mai 1940 ; rouquin, bon marin, un peu timide, mais excellent chef de quart.
Avec Hamel, maître électricien, grande gueule et bon ouvrier, ils forment aussitot l'équipe de choc qui va donner le ton au reste de l'équipage " Laurent Laloup le dimanche 14 juin 2009 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Pierre Sonneville. Les Combattants de la liberté " A Barmouth se trouve Vibert, maître-timonier sur la Junon jusqu'en mai 1940; le maître-timonier à bord d'un sous-marin 600 tonnes, est chef de quart, on l'appelle « le patron » et ses responsabilités sont celles d'un officier. Vibert est d'un an mon aîné; il est intelligent, dynamique; il a la confiance des hommes sous ses ordres.
Puisque je le lui demande, il me rejoindra à Plymouth : c'est pour moi qu'il renonce à être rapatrié avec ses camarades; j'en étais certain, mais j'aurais préféré ne pas prendre cette responsabilité. Il se chargera lui-même de recruter et d'emmener les meilleurs éléments de la Junon : pour moi c'est évidemment le Tribunal maritime : « Désertion et incitation de marins à la désobéissance. »
A Liverpool, je cherche un officier et je vais voir Lahana à tout hasard. Le désœuvrement a conduit à la même adresse un enseigne de vaisseau de 2e classe, sorti en 1939 de l'Ecole navale. Je lui propose d'être officier en second de la Minerve; il en tombe à la renverse, mais je ne lui laisse pas le temps de la réflexion : Laurent est un grand garçon, un peu mou : il manque à la fois de métier et de caractère, mais il est là, en train d'hésiter sur le trottoir, et je ne n'ai pas de temps à perdre. Le lendemain, à Londres, Laurent est engagé aux FNFL comme enseigne de vaisseau de lrc classe.
Je demande à Mac Aguttes, hier consul de France à Liverpool, aujourd'hui chef du premier bureau, de m'envoyer tous les marins disponibles, volontaires pour les sous-marins : peu importe si leurs connaissances ou leur expérience sont nulles." Laurent Laloup le dimanche 14 juin 2009 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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