Claude Octavien Georges Troupel - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Claude Octavien Georges Troupel



Naissance : 7 décembre 1917 - Ganges (34)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en juillet 1940

Affectation principale : FAFL / Lorraine

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : lieutenant

Décès à 87 ans - 7 juin 2005 - Vézénobres (30)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 579229

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 50529

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Claude Octavien Georges Troupel - son Livre ouvert !
 

" Droit de suite Forces françaises libres

L'affirmation de Mitterrand au sujet de l'absence des Forces françaises libres au débarquement est un mensonge plein de mépris et l'omission du nom du général de Gaulle à cet extraordinaire événement est un coup de pied de l'âne.

Les Alliés anglo-américains avaient tenu à ce que le groupe Lorraine, dont je faisais partie, soit le premier sur les lieux du Débarquement pour honorer les Forces aériennes françaises libres.

Nous avons tendu un rideau de fumée entre les Américains et les Allemands, en volant à 10 mètres au-dessus de l'eau.

Cette mission était considérée comme une mission suicide. Cela se passait à 6 heures du matin le 6 juin 1944, à Omaha Beach et Utah Beach. Nous perdîmes deux équipages sur douze. Claude Troupel 30 - Vézénobres"

www.lepoint.fr 

laurent le vendredi 28 août 2009 - Demander un contact

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" Equipage du Lieutenant PERRIER, (HARTFORDBRIDGE 1944)

Sous-Lieutenant:TROUPEL, Observateur, Lieutenant: PERRIER, Sergent: MAUGER, Radio, et NICOLAÏ.

(source: ICARE N°174) "

halifax346et347.canalblog.com 



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Laurent le vendredi 28 août 2009 - Demander un contact

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"... J'ai fait aussi des camps d'éclaireur au Chambon avec des troupes de Montpellier et de Nîmes. J'y ai fait entre autre la connaissance de Claude Troupel....On avait des camions ultra-modernes des camions sur pneus (avant ils étaient sur jantes). Ca nous a permis dans la débâcle d'aller plus vite que les allemands jusqu'à Bordeaux.
Puis nous avons été envoyés au port de Bordeaux, au Verdon pour défendre l'embarquement des troupes polonaises qui partaient en Angleterre et dans laquelle se trouvait entre autre une unité anglaise avec des blessés dont Claude Troupel..."

www.lulu.com 

Laurent Laloup le mercredi 03 décembre 2008 - Demander un contact

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Un free french dans les coulisses de la Seconde Guerre mondiale, La Pensée universelle, 1994

" II réfléchit, me regarde et répond : « Vous, vous êtes réservistes, c'est une magnifique initiative que de partir, je vous félicite de tout cœur. Mais moi, vous comprenez, je ne suis pas réserviste, je suis officier d'activé, je ne peux pas faire cela, et je ne peux pas venir avec vous, je regrette. »
C'était cela l'armée de carrière, et il a dû le regret­ter, car s'il m'avait suivi, il serait probablement maré­chal comme Kœnig.
En effet, j'ai vu arriver Kœnig en 40 comme capi­taine.
Finalement, au lieu de deux, j'ai emmené quatre aviateurs blessés légers. Ils s'appelaient Molinari, Denuchez, Troupel et Boyer. On est allé chez le médecin chef qui était un Martiniquais très gentil et on lui dit : « on veut une permission libérable », on voulait avoir un papier quelconque. Il demanda : « où voulez-vous aller ? »
« A La Rochelle. »
«Alors vous êtes les trois de La Rochelle», et il nous a fait une permission libérable avec laquelle nous sommes partis dans le convoi de blessés anglais avec le capitaine Wicks et deux charmantes conduc­trices anglaises qui se nommaient Maitland et Portal, d'une famille d'un amiral anglais très célèbre : elles étaient ambulancières."

Laurent Laloup le mercredi 03 décembre 2008 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le vendredi 28 août 2009

 

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