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| Jacques Henri Schloesing | |
Naissance : 12 décembre 1919 - Montreux, Suisse
Activité antérieure : étudiant / scolaire
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940
Affectation principale : FAFL / Ile de France
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : commandant
Décès à 24 ans - 26 aout 1944 - Beauvoir-en-Lyons (76)
Mort pour la FranceFrère de François Schloesing et d'Olivier Schloesing 
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 539899
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 46790 |
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Bouteille à la mer Bonjour,
Je suis tombé par hasard sur votre forum en recherchant des informations sur la formation, au sein de la RAF, des pilotes de chasse de la France libre en 1940.
Mon grand-père Jacques Maillebiau aurait été affecté à la 427e escadrille de chasse basée à Blackpool, au Nord de Liverppool, sous le pseudonyme de Jack Joyce, après s'être enfui de France via Gibraltar en mai 1940.
Il revendiquait 74 missions sur Spitfire, 27 victoires déclarées et 7 homologuées. Il aurait finalement été abattu au-dessus de la Normandie le 23 décembre 1940.
C'est en tout cas ce qu'il a déclaré sous serment en s'engageant à la Légion étrangère dix ans plus tard. J'aimerais vérifier toutes ces informations.
Savez-vous qui pourrait m'aider ?
Cordialement,
Eric Maillebiau Eric Maillebiau le samedi 10 juillet 2010 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Cadets de la France libre, l'École militaire / André Casalis Elèves de l'Ecole dont de proches parents ont servi dans la France Libre ou dans la Résistance :
Schloesing Olivier, sa soeur, Andrée Molines et ses frères Jacques-Henri et François Laurent le dimanche 17 janvier 2010 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Evasions en juin 1940 Un grand bravo pour ce site qui est un véritable travail de bénédictin. En qualité de membre d’honneur et du comité historique de l’amicale des F.A.F.L., je voudrais apporter quelques informations supplémentaires concernant l’intervention signée - Steph - transmise par monsieur Laurent Laloup, le mardi 16 octobre 2007, car le détail des évasions recencées n’est pas correct. Voici ce qu’il en fut en réalité :
22 juin 1940 : décollage de Toulouse à destination de l’Angleterre, d’un bimoteur Caudron Goéland. Pilote : sergent Didier BEGUIN (+). Passagers : capitaine Raymond ROQUES (+), polytechnicien, accompagné de trois ou quatre sous-officiers réservistes observateurs élèves de l’école de l’air dont l’aspirant René CASPARIUS (+), l’aspirant Louis RICARD-CORDINGLEY (+) et l’aspirant Jacques SCHLOESING (+). Malgré mes recherches je n’ai pu identifier le quatrième sous-officier observateur au point que je doute parfois de son existence.
24 juin 1940 : décollage de Bergerac à destination de l’Angleterre, du bimoteur Potez 63-11 n° 838 du groupe de reconnaissance I/14. Equipage : pilote : sous-lieutenant Daniel NEUMANN (+), école de l’air, active, observateur : lieutenant André JACOB (+), polytechnicien puis séminariste et radio-mitrailleur : sergent Marcel MOREL.
25 juin 1940 : décollage de Toulouse de trois Dewoitine D520 du groupe de chasse III/7 avec aux commandes le sous-lieutenant André FEUILLERAT (+), l’adjudant Albert LITTOLF (+) et le sergent-chef Adonis MOULENES.
CHORON (+) et REILHAC (+) ont embarqué sur le cargo Apappa à Port-Vendres le 24 juin et SANDRé (+) est parti d’Oran à destination de Gibraltar le 28 juin, à bord d’un Glenn Martin 167, en compagnie de plusieurs camarades. Sa biographie dans « Aviateurs de la liberté » est malheureusement erronée en ce qui concerne son évasion. Voir la biographie de son camarade Guy BECQUART, tué le 19 juin 1941.
(+) : tués pendant la guerre.
Après leur arrivée en Angleterre :
JACOB, MOREL et ROQUES furent affectés en opération au 149 Bomber Squadron, du 15 juillet au 15 août 1940, unité avec laquelle ils effectuèrent chacun une demi-douzaine de missions de nuit sur l’Allemagne, en qualité de mitrailleur. Cf. mon article publié dans le numéro 20 de juin 2006 de la revue de la Fondation de la France libre.
FEUILLERAT et NEUMANN furent affectés avec quelques camarades officiers au 7 OTU à Hawarden du 27 juillet au 7 août 1940 pour un stage sur Spitfire.
LITTOLF et MOULENES furent mutés avec quelques camarades sous-officiers au 6 OTU à Sutton-Bridge, du 21 juillet au 10 août 1940.
CHORON rejoignit aussi le 6 OTU mais pour un stage qui commencera dans la deuxième quinzaine d’août.
BEGUIN, après un stage sur Hurricane à partir de la fin septembre 1940, encore au 6 OTU, est envoyé au 245 Squadron qu’il rejoint le 16 octobre. Il n’aura pas le temps de voler en opération pendant la fameuse Battle of Britain. Cf. mon article LES FRANÇAIS DANS LA BATAILLE D’ANGLETERRE in Aéro-Journal n° 48 - avril-mai 2006.
Je lis avec surprise que « Huit sur dix des Compagnons de la libération aviateurs le furent à titre posthume » Ces chiffres sont complètement fantaisistes et je me demande qui en est l’auteur ?
J’apporte depuis plusieurs années mon aide au conservateur du musée de l’Ordre de la libération pour modifier ou compléter les biographies des Compagnons de la libération appartenant aux FAFL. Je n’ai pas mes chiffres exacts sous la main mais, en gros, les FAFL furent environ 140 à être nommés Compagnon dont une soixantaine furent tués ou disparurent pendant la guerre. Parmi ceux-ci, seuls 37 furent nommés après leur mort, à titre posthume, ce qui n’est pas la même chose.
Bien cordialement et encore bravo, très sincèrement.
Yves MORIEULT
Metz, le 27 juillet 2009 Yves MORIEULT le lundi 27 juillet 2009 La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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"La Vieille Equipe", de Bernard Dupérier, Berger Levrault " Hier soir, avec Schlœsing, que tout le monde ici appelle ic le Grand Chleuh », je suis allé dîner, pas très loin de Tungmere, chez sa mère qui va repartir pour la France. J'ai été extrêmement impressionné par l'extraordinaire élévatlon morale de la mère et du fils. Des fils, devrais-je dire, car Mme Schlœsing avait amené en Angleterre ses deux cadets et y retrouva notre « Chleuh » déjà là, arrivé en avion. Aujourd'hui, l'un des deux jeunes est marin, il sert comme « midship » sur la corvette Roselys, qui s'illustra en convoi il y a quelques mois, l'autre est à l'école des Cadets à Malvern et ira rejoindre bientôt nos forces du Proche Orient. Après une soirée qui fut pour moi très douce par tous les souvenirs qu'elle avait évoqués, nous prîmes congé de Mme Schlœsing que je chargeai de messages pour les miens. " laurent le dimanche 12 juillet 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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"La Vieille Equipe", de Bernard Dupérier, Berger Levrault " Son inséparable, le sous-lieutenant Schlœsing, est le fils d'un pasteur protestant. Très grand et très mince, son regard clair découvre dès l'abord une âme pure et nette comme une épée; celui-là est un chef né. D'esprit plus mûr que ne le laisseraient supposer ses vingt-trois ans, beaucoup de choses en lui se comprennent mieux quand on sait que son père fait prisonnier sur la ligne Maginot, toute la famille Schlœsing s'est retrouvée à Londres sans s'être concertée, par un réflexe naturel chez ces Alsaciens de bonne race. " laurent le samedi 11 juillet 2009 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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forum.12oclockhigh.net 
"Croix de Lorraine sur Dieppe" Yves Morieult, Aéro Editions
Commandant Emile (called François), Marie, Léonce, Fayolle
Capitaine Maurice Claisse, Free French, not South African, Awarded DFC
Capitaine René Mouchotte, awarded DFC, KIA 27/08/43 as CO of N° 341 Sqn
Lieutenant de Vaisseau Roland Béchoff
Lieutenant de Vaisseau André Gibert
Lt Jacques-Henri Schloesing, awarded DFC
F/O Roland Claude, Free French, N° 118 Sqdn, MIA 14/07/1943 Enseigne de Vaisseau N° 807 Squadron
F/O Bernard Fuchs, Free French, N° 19 Sqn, awarded DFC
Sous-lieutenant Michel Boudier, awarded DFC, POW 07/1944 Capitaine N° 341 Sqn.
Sous-lieutenant Pierre Laureys (called Kennard), awarded DFC
Sous-lieutenant Olivier Massart, awarded DFC, POW 13/03/45 Capitaine & OC N° 340 Sqn
Sous-lieutenant André Moynet
Sous-lieutenant Marcel Renaud
Sous-lieutenant Henri de Bordas, Free French, not South African
Sous-lieutenant Bernard Scheidhauer, Free French, not South African, POW 18/11/1942 N° 131 Sqn, murdered 30/3/44
P/O Jacques Andrieux, Free French, N° 130 Sqn, awarded DFC
P/O Roland Leblond DFM, Free French, N° 130 Sq
P/O Michel Bernard, Free French, N° 232 Sqn, awarded DFC
P/O Godefroy Le Gal, Free French, N° 154 Sqn
P/O Henri de Molènes, Free French, N° 91 Sqn, KIFA 27/08/1942 N° 91 Sqn
P/O Pierre, René Pabiot, Free French, N° 610 Sqn
P/O Maurice, Marie, Pierre Halna du Fretay BEM
P/O Maurice, Raymond Gaudard, KIFA 02/09/1942
P/O Jean Maridor, awarded DFC, KIA 03/08/44 F/L N° 91 Sqn.
P/O Jacques, Henri Joubert des Ouches, MIA 06/06/1944 Lt N° 345 Sqn
P/O René Royer (not Rogers) KIFA 03/09/1944 Lt N° 341 Sqn
P/O Paul-Marie Borossi, MIA 29/02/1944 Lieutenant N° 340 Sqn
Maître Gaston Kerlan
W/O Jean Buiron
F/Sgt Gilbert, Marc, Marcel Vaillant, KIFA 27/10/1943 Sous-lieutenant N° 340 Sqn
F/Sgt Fernand Horvath, Free French, N° 165 Sqn
Sergent-Chef Christian Demas, MIA 21/05/1944 Capitaine N° 340 Sqn
Sergent Marcel Bouguen, Awarded DFC KIFA 09/03/1944 Capitaine N° 341 Sqn
Sergent Marcel Reeve, KIFA 02/05/1944 Sous-lieutenant N° 340 Sqn
Sergent Raymond Taconet
Sgt André, Paul Vilboux
Sgt Arnaud, Charles, Marie de Saxcé, KIA 10/04/1945 Sous-lieutenant N° 341 Sqn" Laloup laurent le jeudi 27 mars 2008 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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www.cometeline.org 
" Nom/Matricule : Jacques Henri SCHLOESING "Le grand Chleuh" / 30638 A
Naissance/Décès : 12 décembre 1919 / 24 août 1944
Adresse : Français alsacien
Unité : RAF 340 Squadron "Île de France", Fighter Command (Chasse)
Grade : Capitaine Sqn Ld RAF
Fonction : Pilote
Zone d'atterrissage : Près de Le-Boisle, en Somme, au Nord d'Abbeville
Rapport d’évasion SPG 1192 (incomplet)
Le 22 juin 1940, il décolle à bord du Caudron Goéland du sergent Didier Béguin avec trois camarades Ricard-Cordingley, Casparius et Roques pour la Grande-Bretagne. Il s'engage aux Forces Françaises Libres et suit une longue période de formation à la 59 Operationnal Training Unit pendant laquelle il passe ses brevets de pilote. Après un court passage dans deux escadrilles de la Royal Air Force, promu sous-lieutenant, il est affecté, dès sa création en novembre 1941, au groupe de chasse "Ile de France" (340 Squadron). Commandant en second de l'escadrille "Versailles", il en devient le chef en juillet 1942 après avoir été nommé lieutenant. Il prend le commandement du groupe "Ile de France" le 1er décembre. Il n'a pas encore 23 ans.
Gravement brûlé au visage et aux mains, il parvient cependant à faire fonctionner son parachute. Le 14 février, une femme habitant près de Le-Boisle le présente à l'abbé PAPILLON. Celui-ci organise son évacuation la nuit du 14 au 15 avec une hôtesse et un homme chez Mme TELLIER à Boufflers. Elle habite une grande maison avec une cousine, médecin, qui lui soigne ses brûlures. Melle PAPILLON? la soeur de l'abbé, se rend à Paris chez la soeur de Schlösing et revient avec ses propres vêtements civils. Le 2 février, Melle PAPILLON vient avec une ambulance de la clinique de Vron, présidée par son frère l'abbé, et où elle travaille comme infirmière. Ils se rendent à un rendez-vous à 18 Km au Sud d'Amiens. Là, un de ses cousins qui travaille à l'usine Kühlman près de Clichy et reçoit une dotation d'essence de l'occupant, Jacques BRUSTON, l'y attend en voiture.
Il le conduit chez un de ses oncles, le pasteur et Mme PANNIER, au 12 rue Saint-Guillaume à Courbevoie, en bordure d'Asnières, où il reste jusqu'au 1er mars. Ces deux personnes âgées habitent non loin de la station Levallois-Perret, mais ne sont pas discrets. Il ne les recommande pas comme hébergeurs. Il y voit sa soeur, étudiante en médecine. Elle le met en contact avec Robert AYLE, qui l'emmène le 1er mars chez le docteur TINEL, au 250 Boulevard St-Germain, non loin de l'Hôtel des Invalides. Il loge aussi parfois chez sa soeur au 102 boulevard Arago, jusqu'au 12 avril. TINEL lui dit avoir déjà hébergé un Américain sous le nom de "Aubert Simoniz". Ses parents, le pasteur et Mme Schlösing viennent le voir de Nîmes chez sa soeur. Son père était officier de réserve et avait été prisonnier à l'Offlag VIB jusque 1941. Depuis lors, il habite au 23 (?) rue Clérisseaux à Nîmes.
Il franchit les Pyrénées avec le belge Jean de Trazegnies (fiche B042) et les guides Pachi et Florentino, Il est interrogé le 09 mai 1943.
Il réussit donc à retourner en Angleterre par l'Espagne. Suivent de longs mois de convalescence entrecoupés de huit opérations successives. Le 12 juin, il se pose pour la première fois sur le sol français, en Normandie sur un terrain de campagne. Le 24 août, il prend le commandement du Groupe de Chasse "Alsace" (341 Squadron). Le 26 août 1944, au cours d'une patrouille qu'il dirige au Nord de Rouen, il est abattu en combat aérien au-dessus de Beauvoir-en-Lyons.
Jacques-Henri Schloesing est enterré dans le cimetière de Beauvoir-en-Lyons en Seine-Maritime." 
Laloup laurent le lundi 25 février 2008 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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"Quelques très belles pages sur les FAFL dans ce dernier livre de PH Clostermann. Et puis aussi quelques chiffres au milieu de ses belles phrases qui donnent froid dans le dos:
le 22 juin un Goeland décolle de Toulouse vers la Grande Bretagne avec 6 pilotes à bord:
Beguin aux commandes tué le 26 novembre 1944
le sous-lieutenant Ricard, tué le 26 janvier 1942
le capitaine Casparius, tué le 26 novembre 1942
le capitaine Roque, tué le 23 avril 1943
le commandant Schloesing, tué le 26 aout 1944
Ce même 22 juin, toujours à partir de Toulouse, trois dewoitine 520 partent vers Londres, pilotés par
le lieutenant Feuillerat, tué le 9 novembre 1940
le lieutenant Littof, tué le 16 juillet 1943 et
le lieutenant Reilhac, tué le 14 mars 1943.
Encore de Toulouse ce même 22 juin, deux potez 63, avec les lieutenants Neumann, tué le 22 octobre 1941; Jacob, tué le 8 novembre 1940; Choron, le 10 avril 1942 et Sandré le 9 décembre 1941. CE qui signifie que sur les 13 évadés de Toulouse, 12 n'ont pas vu le jour de la victoire.
Huit sur dix des Compagnons de la Libération aviateurs le furent à titre posthume.
Steph"
www.livresdeguerre.net  Laurent Laloup le mardi 16 octobre 2007 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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