Elie Félix Roger Pariolleau - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 63748
 

Elie Félix Roger Pariolleau



Naissance : 9 juin 1922 - Fouras (17)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Nord Afrique

Engagement dans la France Libre : Tunisie en avril 1943

Affectation principale : Terre Leclerc - Afrique / RMT

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sergent

Décès à 68 ans - 10 mars 1991 - Bordeaux (33)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 458005

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 40123

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Elie Félix Roger Pariolleau - son Livre ouvert !
 

Nom : PARIOLLEAU
Prénom : Elie Roger Felix
Sexe : M
Jour de naissance : 09
Mois de naissance : 06
Année de naissance : 1922
Code insee naissance : 17168
Commune de naissance : Fouras
Pays de naissance : FRANCE
Jour de décès : 10
Mois de décès : 03
Année de décès : 1991
Code insee deces : 33063
Commune de décès : Bordeaux
Pays de décès : FRANCE

Fichiers des personnes décédées établi par l'INSEE

Laurent Laloup le mardi 13 octobre 2020 - Demander un contact

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Souvenirs chaleureux

Je me souviens très bien de Mr Pariolleau quand il était photographe rue des Remparts,associé à Mr Mahler (dont l'amie dans la boutique de bonneterie voisine collectionnait des assiettes avec le portrait de Pétain). Élie Pariolleau était un grand ami de Mr Collas, un ancien d'Algérie également, qui habitait près de la piscine Judaïque. C'est vraiment bien de lui rendre hommage, mais il ne faut pas oublier tous ses talents de photographe. Je me souviens de sa façon de manier le Rollei en dépit de son éternel gant de cuir noir à la main droite ; c'était un très bon spécialiste de la photographie de modèle vivant, et il n'hésitait pas à se déplacer en extérieur par tous les temps.
Chez lui venaient souvent des étudiants des Beaux-Arts pour faire photographier leurs travaux, comme Daniel Dartois, un ancien de l'assistance devenu brillant étalagiste)-décorateur et quelqu'un qu'on ne peut oublier, à qui Mr Pariolleau avait donné des leçons de tir au pistolet : le surréaliste Molinié qui se travestissait et donnait à tirer ses photos dans leur labo.Ils étaient très amis et Molinié à chaque fois les faisait mourir de rire en leur racontant ses aventures.

Faugas Serge le dimanche 14 juillet 2013

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photographies



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Pariolleau le vendredi 29 octobre 2010 - Demander un contact

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www.ensoa.terre.defense.gouv.fr 

"Sergent-chef Elie PARIOLLEAU
parrain de la 251e promotion de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active 1er bataillon du 5 novembre 2007 au 7 février 2008

Le sergent-chef PARIOLLEAU était titulaire des décorations suivantes :
Chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1939-1945 avec 1 étoile de vermeil, 1 étoile d’argent, 2 étoiles de bronze
Croix de guerre TOE avec 1 étoile de bronze
Croix du combattant volontaire avec agrafe Indochine
Croix du combattant 1939-1945
Médaille coloniale avec agrafe Extrême-Orient
Médaille commémorative Indochine
Médaille commémorative des services volontaires de la France libre
Médaille commémorative française de la guerre 1939-1945
Insigne des blessés avec 1 étoile

Elie Pariolleau est né le 9 juin 1922 à Fouras en Charente-Maritime. En 1939, trop jeune pour se battre, il assiste, furieux et impuissant, à l’occupation du pays. Dès 1941, il parvient à rallier la zone libre, s’engage à Agen et s’embarque pour l’Algérie.
Incorporé au 3e régiment de tirailleurs algériens, il est affecté à la 7e compagnie. Dès 1942, il prend part à l’occupation de la Tripolitaine avec les Forces Françaises Libres. Il obtient rapidement sa première citation pour sa maîtrise et son courage lors des violents combats du Djebel Bettiour en décembre 1942. Promu caporal, il est affecté au régiment de marche du Tchad en 1943 et participe au débarquement de Provence à Saint-Tropez, puis en novembre 1944, à la campagne de France dans les rangs du 6e régiment de tirailleurs marocains.
Le 24 novembre, devant Mulhouse, son chef de section blessé, il prend le commandement, imposant son autorité et regroupant sa section décimée, il rejoint les lignes amies avec les blessés et le matériel. Il est cité pour cette action. Le 9 février, il est promu sergent.
Sa bravoure au feu et ses initiatives pendant la campagne d’Allemagne sont à nouveau récompensées par deux citations.
En août 1945, il est affecté au 23e régiment d’infanterie coloniale. Toujours volontaire, il s’embarque avec son régiment pour rejoindre le Corps Expéditionnaire Français d’Extrême-Orient. Tout juste débarqué en Indochine, il participe aux opérations de dégagement de Saïgon et à l’ouverture de la Route Coloniale n° 1. En 1946, il sert successivement au Centre Annam à Tourane puis au Laos. Le 20 décembre 1946, au cours des opérations de Tu-Thien, surpris par des rebelles, il abat leur chef. Le 6 janvier 1947, son groupe tombe dans une embuscade près de Ban Na Then. Il parvient à évacuer les morts et les blessés tout en infligeant de lourdes pertes à l’ennemi. Deux nouvelles citations viennent récompenser ses qualités
militaires.
Le 24 mars 1947, en voulant protéger ses hommes, il est grièvement blessé par un engin piégé. Evacué, il est amputé de l’avant-bras droit. Promu sergent-chef le 1er avril 1947, il est rapatrié vers la France avant de quitter le service actif le 21 août 1948.
Homme au moral sans faille, il compense son handicap par une énergie exceptionnelle, au service de ses camarades. Ainsi, il s’emploie sans compter, au sein de l’association des combattants de l’union française, à les soutenir moralement et matériellement. Déjà titulaire de la médaille militaire pour services exceptionnels de guerre depuis 1949, il est fait chevalier de la légion d’honneur en 1952.
Honorant sa devise « Je ne suis pas un ancien combattant, je suis un combattant » il poursuivra, malgré la maladie, son idéal de dévouement et de service jusqu’au bout. Il s’éteint le 9 mars 1991 à Bordeaux. Une foule émue et 57 drapeaux se pressent à ses funérailles, rendant un dernier hommage à cet homme de coeur et ce combattant infatigable.
Pour son abnégation et ses hautes qualités militaires, le sergent-chef Pariolleau mérite, d’être donné en exemple aux jeunes générations.

Laurent Laloup le lundi 22 septembre 2008 - Demander un contact

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Réponse :

Son passage à la France Libre a été magistralement "zappé" dans ce portrait !

L'insigne de la Promo est ici 

Dernière mise à jour le mardi 13 octobre 2020

 

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