Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Valentine Yvonne Marie dite Moune Malarroche



Naissance : 21 mai 1917 - Paris 18e

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en novembre 1940

Affectation principale : Terre - Londres / Aux.Fém.Arm.Terre

Décès : 16 avril 1941 - Londres

Morte pour la France

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 386265

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 33520ligne 33600

Sébastien Albertelli, historien, prépare actuellement un ouvrage consacré aux femmes qui ont servi au sein du Corps des Volontaires françaises.

Si vous pouvez lui apporter des informations concernant cette Française Libre, contactez le : albertelli75011@yahoo.fr

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Valentine Yvonne Marie dite Moune Malarroche - son Livre d'or !
 

Dans les tables des naissances à Paris 18e



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Jacques Ghémard le samedi 15 octobre 2016 - Demander un contact


Les Français libres / Jean-François Muracciole

" D'autres destinées sont plus éclatantes. Ainsi Alix Hamburger: née en 1925 de parents juifs néerlandais installés en France (son père est joaillier à Monte-Carlo), elle parvient à gagner les États-Unis avec sa famille en 1940. À New York, elle perd son père et ne peut, en raison de son très jeune âge, rejoindre les FFL, ce qu'elle compense en militant au comité France Forever. En juillet 1943, à 18 ans révolus, elle signe son engagement dans les FFL. Elle sert comme lieutenant au BCRA, où l'on utilise sa parfaite pratique de l'anglais et du néerlandais pour en faire un officier de la Mission militaire de liaison administrative (MMLA), où elle est l'une des très rares femmes officiers de liaison. Après la guerre, elle fera une carrière universitaire aux États-Unis, où elle enseignera la littérature féminine. Trois de ces Françaises libres sont mortes sous l'uniforme : Marie Hackin, Valentine Malaroche et Césarine Bigerel. "

Jacques Ghémard le lundi 16 novembre 2009 - Demander un contact


Dictionnaire historique de la Résistance

"D'autres sont médecins et chirurgiens aux armées. Louise-Marie Lemanissier, médecin en biologie, rejoint Londres le 22 juin avec son mari. Placée dans une famille, elle est une des premières femmes engagées, comme médecin sous-lieute­nant. Affectée avec son mari à l'ambu­lance chirurgicale Hadfleld Spears, elle suit les FFL lors des campagnes de Syrie et de Libye. Raymonde Teyssier-Jore, vingt-trois ans, canaque, s'engage pour sa part lorsque la Nouvelle-Calédonie se rallie à la France libre en septembre 1940. Elle gagne Londres début 1941 et devient chauffeur, bravant les difficultés multiples dues à ses origines. Moune Malaroche, planton sur les toits de Londres pour signaler la chute de bombes incendiaires, est tuée en avril 1941 lors d'un bombarde­ment ; Maria Hackin et son mari l'archéo­logue Joseph Hackin rejoignent Londres : elle devient l'adjointe de Simone Mathieu. Plus tard, elle suit son mari chargé d'une mission diplomatique en Asie. Ils péris­sent cependant tous deux le 24 février 1941 lors d'un naufrage et sont faits Compagnon de la Libération. C'est la seule Française libre ainsi distinguée et la première femme Compagnon. Elle doit cette distinction en partie à son rôle dans la formation des Volontaires féminines, mais sans doute aussi à la volonté du géné­ral de Gaulle de ne pas désolidariser ce couple dans l'hommage rendu."

Laurent Laloup le samedi 14 mars 2009 - Demander un contact


Une Française libre, de Tereska Torrès

"Le sous-lieutenant Hackin... J'ai sa photo. La seule de nos offi­ciers du temps de Hill Street dont nous, celles d'alors, ayons gardé un souvenir pur. La seule qui était toujours humaine, dont le sou­rire, l'air de bonté, me réchauffaient le cœur dans cette caserne glaciale.
La seconde citation est également à titre posthume : la croix de guerre est remise à Yvonne, pour sa meilleure amie Moune. Yvonne gardera la médaille pour la donner après la guerre aux parents de Moune.
J'entends comme dans une brume ces mots : à l'ordre de l'armée... croix de guerre... palmes de bronze à la volontaire Valentine Mallaroche.
« Volontaire d'une conduite exemplaire, vivra dans le souvenir de ses camarades du corps féminin comme un modèle de courage calme et d'abnégation souriante. Morte pour la France à son poste au cours du bombardement du 16 au 17 avril 1941. »
Valentine, ce nom qu'elle n'utilisait jamais. Elle devait le trou­ver ridicule. C'était Moune, son nom. C'est Moune qui, en plein bombardement, s'est offerte pour aller à la cuisine faire du café pour les filles qui gardaient le toit de la caserne et qui y a trouvé la mort. C'est vrai qu'elle était toujours prête à rendre service. C'est vrai qu'elle était courageuse, gentille et qu'elle se conduisait très bien, pauvre petite Moune.
Ensuite, Wagon et Morvan ont reçu la croix de guerre avec étoiles d'argent pour « avoir fait preuve du plus grand courage ». Elles ont toutes les deux été blessées dans le bombardement. Je les connais depuis la première heure, car elles sont du premier groupe, et pourtant je les connais à peine. Wagon est une blonde assez forte plus âgée que nous et Morvan est une petite Bretonne, gaie et gentille.
Ensuite, nous avons défilé devant le Général. Après la revue, le Général, accompagné de toutes les « huiles », est venu à Moncorvo pour un vin d'honneur."

Laurent Laloup le lundi 23 février 2009 - Demander un contact


lythosav.edres74.ac-grenoble.fr 

"Le général de Gaulle remet, en 1942, à Simone Mathieu la décoration de V.Malaroche à titre posthume. A droite : la VF Landru. (AVF)."

Laurent Laloup le lundi 23 février 2009 - Demander un contact


Une Française libre, de Tereska Torrès

"Malgré mon immense fierté de partir à l'armée, je ressentais l'atroce souffrance de laisser maman seule dans une ville inconnue et de partir pour la première fois vers une vie totalement étrangère. Je me souviens de ce film que j'étais allée voir la veille et d'avoir sangloté dans l'obscurité de la salle, puis toute la nuit à l'hôtel. Je pensais aussi partir à la mort et cette petite fille d'alors n'est-elle pas morte en effet ? Il y a un an, je serrais les dents, gorge nouée, essayant de ne pas montrer mon angoisse à ma pauvre maman. Il y aura un an demain matin, à la gare d'Euston ou de Waterloo, je ne sais plus, ce petit groupe de femmes qui attendaient avec un ruban tricolore accroché à la boutonnière. Maman pleurait, puis elle est partie, a disparu dans la foule et je suis restée avec les autres filles et déjà sonnaient près de moi les gros rires, et déjà je levais un regard étonné vers ces visages aux masques étranges. Il y avait là Bêla, Jacky, Landru, de Givenchy, Wagon, Bernot, Josette, Edange, Dupont, Claudine, Yvette, Claire, Rachel, qui toutes, depuis, d'une façon ou d'une autre, ont marqué ma vie.
La petite Moune était là aussi. Elle avait dix-neuf ans et ne savait pas qu'il ne lui restait qu'à peine cinq mois à vivre."

Laurent Laloup le lundi 23 février 2009 - Demander un contact


" Dès le 14 juillet 1940, le Général De Gaulle passe en revue à Londres le personnel féminin des Forces Françaises Libres. Elles n'occupent encore que des emplois subalternes : plantons, estafettes, secrétaires, standardistes, ambulancières, assistantes d'Etat-major... Quelques mois plus tard, le 7 novembre, il charge une ancienne championne de tennis, Simone Mathieu, de former un corps féminin, pour l'instant limité à cent membres - mais qui comprendra vite plus de deux cents volontaires, sur le modèle du Women Volontary Service. Agées de 18 ans au moins et de 45 ans au plus, elles s'engagent pour la durée de la guerre et serviront dans les trois armes : SFA (aviation), AFAT (infanterie), SFF (marine). Elles seront pilotes d'avions, agents secrets parachutés en France, et aussi médecins chirurgiens militaires. L'une des premières " mortes pour la France " fut Moune Malaroche, tuée le 16 avril 1941 dans le bombardement d'une caserne londonienne. "

lythosav.edres74.ac-grenoble.fr 

Laurent Laloup le mardi 01 juillet 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le samedi 15 octobre 2016

 

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