Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Joseph Abraham Auguste Pierre Edouard Magnan



Naissance : 11 janvier 1896 - Decize (58)

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Nord Afrique

Engagement dans la France Libre : Tunisie en juillet 1943

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / QG

Grade atteint pendant la guerre : general

Décès : 10 juin 1975 - Strasbourg (67)

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 33249

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Bonjour,
il y a certaines erreurs dans cette biographie de mon père, entre autres : il n'a jamais fait partie du 4°Régiment de Tirailleurs "tunisiens", il est mort en 1976 et non eu 75, son prénom "usuel" était Pierre.
Cordialement
Magali Magnan

Magnan le mardi 02 septembre 2014 - Demander un contact


Joseph Magnan

Laurent Laloup le vendredi 04 mai 2007 - Demander un contact


Général Magnan

Né le 11 janvier 1896 à Decize dans la Nièvre, Joseph Magnan s’engage pour la durée de la guerre le 29 janvier 1915. Affecté au 95e RI, il suit les cours au centre d’instruction de Joinville et en sort aspirant le 30 août. Il sert ensuite dans trois régiment d’infanterie et termine la guerre avec deux galons, deux blessures et huit citations dont deux à l’ordre de l’armée.
En octobre 1920, venant du 4e Tirailleurs en Tunisie, il rejoint l’Ecole Militaire Spéciale de Saint-Cyr (Promotion La Dernière de la Guerre) et choisit à sa sortie l’Infanterie coloniale.
Il alterne affectations en France et séjours outremer : 4e RTS puis BTS n°3 en AOF de 1922 à 1924, 16e RTS puis états-majors de Taza et de Tadla au Maroc de 1925 à 1927, 22e RIC puis 8e RTS de 1927 à 1931 en Métropole, état-major du commandant supérieur et 7e RTS en AOF de 1933 à 1936, 14e et 16e RTS en France, chef d’état-major de la division Cochinchine-Cambodge de décembre 1938 à juin 1941.
Le 8 mars 1931, alors qu’il sert au 8e RTS, il épouse mademoiselle Anne de Pessoneaux. de Marseille puis est admis à l’Ecole supérieur de guerre en novembre. Promu chef de bataillon le 24 mars 1933 et lieutenant-colonel le 25 décembre 1938, c’est comme colonel que, arrivé en Afrique du Nord le 15 janvier 1942, il prend dix jours plus tard le commandement du Régiment d’infanterie coloniale du Maroc.
Survient alors, dans la nuit du 7 au 8 novembre 1942, le débarquement anglo-saxon sur les côtes nordafricaines que Magnan aide de son mieux. Arrêté et interné le 12 novembre pour son action, il est libéré et part huit jours plus tard en mission à Gibraltar avant d’être affecté, le 13 décembre, à la mission interalliée.
Le 5 février 1943, il est désigné pour succéder au général de Monnsabert à la tête du Corps franc d’Afrique, unité créée avec l’accord du général Giraud et composée de volontaires “résistants, gaullistes, juifs, musulmans, étrangers antinazis ” ne souhaitant pas servir dans l’Armée d’Afrique et combattant dans le nord de la Tunisie. Promu général de brigade le 8 mai 1943, juste à la fin de la campagne de Tunisie, il est nommé chef d’état-major général adjoint des Forces Françaises Libres le 20 juillet. Puis, après avoir été l’adjoint du général de Larminat au 2e corps d’armée pendant quatre mois, il prend le 15 décembre le commandement de la 10 e division d’infanterie coloniale en formation en AOF. Le sort veut que, au lieu d’attendre que la 10e DIC soit regroupée et réarmée, celui de la 9e DIC devenu vacant lui soit confié le 18 janvier 1944 en Algérie.
Transférée ensuite en Corse, la Division coloniale participe à l’opération de l’île d’Elbe puis aux combats de Toulon. Magnan – général de division depuis le 31 août – en assure ensuite le délicat blanchiment et c’est une grande unité aux effectifs renouvelés qui ouvre aux blindés la voie vers l’Alsace et le Rhin lors de l’offensive de la trouée de Belfort en novembre. Puis, le jour de Noël 1944, avec trois palmes supplémentaires sur sa croix de guerre, il quitte la 9e DIC pour prendre le commandement des troupes de l’AOF le 13 mars 1945.
Général de corps d’armée le 20 février 1947, il rejoint Marseille et la 9e région militaire le 8 juin 1949. Il est nommé ensuite gouverneur militaire de Lyon, commandant la 8 e région militaire de Lyon, le 8 août 1951, puis Inspecteur général de la défense en surface du territoire métropolitain avec cinq étoiles le 1er septembre 1954.
Atteint par la limite d’âge le 11janvier 1957, le général Magnan meurt le 10 juin 1975 à Strasbourg, laissant “à tous le souvenir d’un chef habile, tenace et courageux, d’un grand sang-froid, attentif à ses soldats qui lui vouaient une admiration unanime”. Il était Grand Croix de la Légion d’Honneur, médaillé de la Résistance avec rosette, décoré du Distinguished Service Order britannique, Officier de la Legion of Merit américaine, Grand Croix du Ouissam Alaouite Chérifien et titulaire de quatorze citations dont cinq à l’ordre de l’armée.


Source : www.troupesdemarine.org 

Laurent Laloup le dimanche 22 avril 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mardi 02 septembre 2014

 

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