Louis Guy Charles Lapouyade - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
Accueil
 
Presentation
Liste des Français Libres
Recherche même nom
Recherche déces même jour
Ajout d'un Français libre
Liste du SHD
Liste Chaline
Liste Ecochard
Les contributions
 
Contact
 
 

Un Français Libre parmi 63768
 

Louis Guy Charles Lapouyade



Naissance : 15 juillet 1920 - Angoulême (16)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / artillerie

A participé à la bataille de Bir Hakeim

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sous lieutenant

Décès à 69 ans - 17 juillet 1989 - Bordeaux (33)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 338226

Dans la liste de Bir Hakeim : ligne 316

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 28854

Contribuez à son livre ouvert !

Ouvert à tous pour exprimer vos sentiments, évoquer vos souvenirs, préciser son parcours, sa vie, poser des questions, citer des livres, des articles, des sites, déposer des documents, photographies, ...

Votre nom Votre e-mail il restera caché

Titre de la contribution

Texte de la contribution

Une image (gif ou jpg) sur votre ordinateur

Et pour prouver que vous n'êtes pas un robot : 7 multiplié par 1 =  ?


Louis Guy Charles Lapouyade - son Livre ouvert !
 

La section d'artillerie de la Brigade d'Orient en 1941

Document Roger Nordmann



Cliquez pour agrandir

ROUMEGUERE le mardi 16 février 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Louis Lapouyade est décédé en 1989

roumeguere le mardi 16 février 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Ancien de BIR HAKEIM

Bir Hakeim en Juin 1942 Récit de Frédéric RUSSO (1er RA)
"Et voilà que de la pièce voisine notre Chef de Section, LAPOUYADE, nous demande, à grands gestes, un tir de barrage. Chez nous le Chef de Pièce se précipite sur le téléphone. Peine perdue, la ligne est coupée. Impossible de s'entendre, trop de distance. Il faut faire quelque chose. Mes souvenirs des écoles de feu, pendant notre séjour à Damas, sont encore bien vivants. Je m'installe à bonne portée de voix de notre chef de section qui se tient près de la pièce voisine. Plateau, Tambour, échelonnement chaque élément suivi du chiffre, transmission en règle conforme au manuel, par gestes. Soudain un sifflement; elle ne tombera pas loin, celle-là ! Je plonge, c'est à quelques mètres mais je ne reçois que du sable et des cailloux, quelques uns me rentrant dans les jambes. Un seul éclat près de moi dans le sable. Je le ramasse et me brûle les doigts. Debout, on continue et finalement c'est le "cessez-le-feu", retour à l'abri et quelques pansements".

ROUMEGUERE le mardi 16 février 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Evoqué par Robert SAUNAL dans la campagne d'Italie 

ROUMEGUERE le mardi 16 février 2016 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Revue de la France Libre mai 49

Chevalier de la LH

laurent le samedi 26 décembre 2015 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Extrait de : Revue de la Fondation de la France libre-mars 2008

"De son côté, le capitaine Laurent-Champrosay constitue une section de montagne avec deux canons de 65 pris aux Italiens à Cub-Cub, afin de soutenir les légionnaires, en difficulté à l'Engiahat.
Portée sur chameaux, cette section com­prend un sous-officier d'artillerie (le maréchal des logis Lapouyade) et le pelo­ton motocycliste de la Légion. Engagée le 25 mars, elle harcèle le fortin italien avec des tirs d'obus.
Après la chute de Keren, le 27 mars, la bri­gade française d'Orient reçoit l'ordre de se regrouper dans la région de Chelamet. Le 30, le général de Gaulle vient visiter ses bivouacs."

L. Laloup le samedi 29 mars 2008 - Demander un contact

Recherche sur cette contribution


Extrait de : Revue de la Fondation de la France libre-mars 2008

" Depuis l'Appel du 18 juin, une ébauche de groupe d'artillerie, composé de gradés d'active ou de réserve, de trois ou quatre canonniers et d'une cinquantaine de jeu­nes recrues évadées de France, s'est constituée. Ce groupe est équipé de canons de 75 mm et de tracteurs français venant de Norvège. Une section de deux canons avec personnel est organisée. Commandée par le lieutenant Quirot et son adjoint l'aspirant Petitjean, elle com­prend un médecin, l'auxiliaire Mayolle, un dépanneur et chef des voitures, le maréchal des logis chef Leckner, un comptable, le maréchal des logis chef Dufour, le chef de la 1èr" pièce, le maréchal des logis Egnard, et celui de la 2e pièce, le maréchal des logis David, un artificier, le maréchal des logis Lapouyade, les briga­diers-chefs Vernadet et Cornevaux, les bri­gadiers Thévenin, Sauvecanne et Paulet, ainsi que 26 canonniers passés en Angleterre en juin et en juillet 1940, à l'instruction très incomplète. Le reste est regroupé dans une batterie potentielle de quatre canons, dont le personnel doit être trouvé en Afrique noire, sous les ordres du lieutenant Chavanac."

L. Laloup le samedi 29 mars 2008 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution

Recherche sur cette contribution

Dernière mise à jour le mardi 16 février 2016

 

Vous pouvez à tout moment obtenir la rectification des données, vous concernant, inscrites dans cette base qui est déclarée sous le n° 1137942 auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté





fiche.php PHPisé et MySQLisé par Jacques Ghémard le 20 6 2025  Hébergé par Nuxit  Temps entre début et fin du script : 0.65 s  8 requêtes