Pierre Alphonse de la Fouchardière - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Pierre Alphonse de la Fouchardière



Naissance : 7 avril 1920 - Naintré (86)

Activité antérieure : étudiant / scolaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Passage en Espagne : mai 1941

Engagement dans la France Libre : Londres en octobre 1941

Affectation principale : Terre Leclerc - Afrique / chars

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sous-lieutenant

Décès à 91 ans - 10 octobre 2011 - Marcq-en-Barœul (59)

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 166985

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 27830

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Je suis son petit fils

Son petit-fils le lundi 14 juillet 2025 - Demander un contact

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Croix de Guerre attribuées à :
DE LA FOUCHARDIERE Pierre du 501ème R C C.

LEFEBVRE le vendredi 19 mai 2023

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Légion d'Honneur et Croix de Guerre, attribuées à :
DE LA FOUCHARDIERE Pierre du 501ème R C C.

LEFEBVRE le jeudi 18 mai 2023

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www.fondation-marechal-leclerc.fr 

Laurent Laloup le samedi 14 juillet 2018 - Demander un contact

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ville-bondues.fr 

Laurent Laloup le vendredi 22 septembre 2017 - Demander un contact

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Revue La Caravane Janvier 2012 www.fondation-leclerc.com 

501e RCC - 3e Cie

Laurent le lundi 18 janvier 2016 - Demander un contact

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Avis de Décès

Pierre de la Fouchardière, qui avait participé à la libération de Paris avec la 2e division blindée (DB) du général Leclerc en août 1944, est décédé lundi à Marc-en-Baroeul (Nord) à l'âge de 91 ans, a annoncé mercredi sa famille dans le carnet du Figaro.

laurent le mercredi 09 décembre 2015 - Demander un contact

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L ESCADRON - CARNETS D UN CAVALIER de JACQUES BRANET

" Le corps des sous-officiers a été presque entiè­rement formé par nous. Il compte notamment le vieil adjudant-chef Carpy, venu avec nous de Russie, l'adju­dant Le Coent, type de 45 ans, du Canada, qui ne rêve que plaies et bosses, le chef Huot, grand blessé de Dunkerque, le chef Boulanger, des chasseurs de Nor­vège, etc. Cuissot et Aumont viennent de Russie aussi, avec Buisson.
Quant aux petits jeunes, anciens élèves de Meyer, les Bouclet, La Fouchardière, Picart, etc., ils sont pleins de flamme.
Ne pas oublier le médecin auxiliaire Le Gall, un petit Breton condamné à mort par Vichy."

Laurent Laloup le mardi 24 février 2009 - Demander un contact

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fr.wikipedia.org 

"... Engagement volontaire Lors des débuts de la Seconde Guerre mondiale, il s'engage dans l'armée, mais il est ajourné pour « manque de corpulence ».

Le premier mai 1941, c'est donc par engagement personnel et par convictions qu'il quitte sa famille à l'age de 21 ans, pour aller rejoindre le général de Gaulle à Londres, ayant sa bicyclette pour seul moyen de locomotion. Dans l'impossibilité de traverser la Manche, il change ses objectifs et tente de franchir la frontière espagnole, mais est capturé par les troupes Franquistes qui l'arrêteront à Barcelone puis l'interneront au camp de Miranda près de Madrid pendant de longs mois. C'est grâce à une fausse identité canadienne, à la Grande-Bretagne et aux représentants du Commonwealth à Madrid qu'il ralliera l'Angleterre, via Gibraltar, le 11 octobre 1941, soit près de six mois après son départ. C'est à partir de là qu'il s'engagera dans les Forces françaises libres.

Peu après son arrivée au camp de Camberley, il fut volontaire pour participer à une opération de débarquement à Bayonne. Celle-ci fut annulée sur place, à cause de l'impossibilité pour les barges de passer la barre. Il fera le tour de l'Afrique et rejoindra ensuite le Maroc via la Libye, l'Égypte et l'Algérie, en s'intégrant au sein du 501e régiment de chars de combat, l'un des trois régiments de chars qui composeront la 2e DB. Celle-ci intègrera en 1943 l'Armée française de la Libération.

Il deviendra vite l'un des trois lieutenants du général Alain de Boissieu, et il aura pour rôle, en tant que chef d'un peloton de chars légers, d'assurer la protection du général Leclerc...."

Laurent Laloup le mercredi 25 juin 2008 - Demander un contact

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Allocution de M. Christian Poncelet, Président du Sénat, à l'occasion de la remise des insignes de Commandeur de la Légion d'honneur à M. Pierre de La Fouchardière, mercredi 25 août 2004 

Mon commandant,

C'est un très grand plaisir pour moi d'avoir l'occasion de vous remettre, aujourd'hui, la cravate de Commandeur de la Légion d'honneur à titre militaire.

C'est un geste auquel je tenais tout particulièrement depuis que je connais le rôle que vous avez joué dans la libération de notre Palais et de notre jardin.

C'est aussi l'occasion pour le Président du Sénat de rappeler, à travers vous, en ce soixantième anniversaire de la Libération, le souvenir de tous ceux - civils et militaires - qui sont morts pour la France dans ce jardin et à proximité de ces bâtiments.

Nous avons vu, tout à l'heure, que furent unis dans la mort, ici comme ailleurs, des soldats des troupes régulières arrivées au terme d'une longue aventure, des jeunes qui avaient rallié les Forces françaises de l'intérieur, et des membres de la préfecture de police qui, dans un sursaut salvateur, avaient participé à l'insurrection de ce Paris désireux de se libérer, comme l'a dit le général de Gaulle, « par lui-même ».

En raison du rôle symbolique qu'il représentait comme siège d'un des commandements de la Luftwaffe, le Palais du Luxembourg était l'une des cibles désignées par votre chef, le futur maréchal Leclerc, que vous accompagniez depuis l'Afrique du Nord.

A vrai dire, dans cette vie que vous qualifiez à tort de banale, il n'y a pas eu de hasard puisque, si je suis bien renseigné, celle-ci a commencé près de Chatellerault, dans la Vienne. Puis elle vous a conduit à effectuer vos études primaires et secondaires à Saint Joseph de Poitiers sur les traces de Leclerc de Hauteclocque, ce Picard replié en Poitou en 1918, et de de Lattre de Tassigny, ce vendéen né à Mouilleron-en-Pareds comme Clemenceau.

Issu d'une famille « d'autrefois », dîtes-vous, enracinée dans la province française, vous faites partie de ceux qui n'ont pas hésité sur la conduite à tenir lorsque la France, votre France, fut vaincue en quelques jours. Vous n'avez pourtant ni entendu l'appel du 18 juin, ni combattu pendant la « drôle de guerre ». Engagé en 1939, vous fûtes ajourné car on vous trouvait trop maigre !

Votre engagement fut donc le plus pur des choix : un engagement personnel que vous cachez à votre famille quand vous partez sur votre bicyclette, le 1er mai 1941, désireux de rejoindre le général de Gaulle en Angleterre. Le récit que vous avez donné de votre aventure montre que ce n'était pas si simple alors d'arriver à destination.

Franchissant la frontière espagnole à pied, vous êtes interné à Barcelone puis à Madrid pendant plusieurs mois.

C'est grâce à la Grande-Bretagne et à ses représentants à Madrid que vous ralliez l'Angleterre, via Gibraltar, le 11 octobre 1941, soit près de six mois après votre départ.

Après une première tentative de coup de main avortée près de Bayonne, vous rejoignez, à Sabatha, en Libye, via Le Cap puis l'Egypte, une unité combattante, le 501e régiment de chars de combat, l'un des trois régiments de chars qui composeront la 2ème DB. Dès lors, votre odyssée s'identifiera à l'épopée du général Leclerc dont vous assurez la protection à la tête d'un peloton de chars légers, au sein d'un escadron placé sous la houlette du capitaine Alain de Boissieu.

Vous retrouvez la France au mois d'août 1944 et, le 25 août, vous foncez vers Paris où vous est confiée la mission de reconnaître le Luxembourg. A 7 heures, vous êtes avenue d'Orléans. Votre mission s'inscrit dans la volonté de bloquer les nombreux Allemands et leurs chars qui se trouvent dans le Luxembourg afin de laisser Leclerc libre de ses mouvements à la gare Montparnasse.

Vous faites le coup de feu devant l'Ecole des Mines et c'est là que vous remarquez un jeune garçon de 14 ans qui brave les balles pour porter secours à l'un de vos hommes blessé à mort.

Vous saurez plus tard que ce jeune homme était Claude Rich. Le destin voulut que ce même Claude Rich joua votre propre rôle dans le film « Paris brûle-t-il ? » mais aussi celui de votre chef, Leclerc. La réalité dépasse la fiction...

Vous poursuivez la campagne de France, pendant l'hiver, en Alsace, où vous êtes grièvement blessé le 26 janvier 1945.

Cher Pierre de La Fouchardière, vous faites partie de ces héros modestes, qui tel Cincinnatus, déposent les armes, la guerre terminée, pour reprendre la charrue.

Après avoir servi quelque temps sur recommandation de Leclerc comme conseiller technique au cabinet du résident général au Maroc, vous revenez en France pour reprendre l'élevage du mouton dans la propriété familiale du Poitou.

Marié, père de six enfants, vous travaillez ensuite à la société Beghin, dans la région lilloise où vous prenez votre retraite en 1981 comme chef du service commercial. Vous exercerez ensuite, pendant sept ans, les fonctions de secrétaire général de la Croix rouge de Lille et de sa région.

Vice-président des Anciens du 501e, vous avez aujourd'hui dix-neuf petits-enfants à qui vous transmettez un seul message : « La vie nous apprend tous les jours que rien n'est jamais perdu. Les optimistes ont toujours raison. ».

C'est un honneur et un bonheur que cet optimisme vous ait conduit jusqu'à nous. Qu'il me soit permis, en ce jour, de dire que face au danger et face au devoir, il n'y a ni héros, ni obscur, ni riche, ni pauvre, seulement des êtres qui savent se reconnaître, car ils ont reconnu avant les autres, où est l'honneur, où est la liberté, où est le salut de la patrie.

Tous les membres de votre famille et, en particulier votre épouse à qui j'adresse mes hommages respectueux, peuvent être fiers de vous.

Merci donc au nom du Sénat de la République et, à travers vous, merci à vos camarades qui vous ont quitté et vers qui vous me permettez en cet instant de joindre ma pensée fraternelle à la vôtre.

Commandant Pierre de La Fouchardière, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous sommes heureux et fiers de vous faire Commandeur dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur.

Jacques Ghémard le samedi 28 avril 2007 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le lundi 14 juillet 2025

 

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