Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 55400
 

Raymond Jovignot



Naissance : 1910 - Paris 4e

Point de départ vers la France Libre : Antilles

Engagement dans la France Libre : en octobre 1940

Affectation principale : Résistance intérieure / BCRA

Grade atteint pendant la guerre : P2

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 26522

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Raymond Jovignot - son Livre d'or !
 

"Roger Coquoin ... Mobilisé en 1939, il est nommé capitaine de la 13e batterie du 237e Régiment d'artillerie lourde divisionnaire. Divers témoignages soulignent sa popularité auprès de ses hommes. Il est grièvement blessé dans la Somme, le 5 juin 1940. Hospitalisé près de Paris, il échappe aux Allemands en gagnant le Midi. Démobilisé le 1er août 1940, il reprend ses fonctions à la tête de son laboratoire. Choqué par la défaite française qu'il refuse, il s'efforce de réagir en groupant autour de lui certains de ses anciens soldats. Avec un ami de 25 ans, le pharmacien Chabrol, de surcroît ancien camarade de régiment, il aurait commencé à organiser des groupes de résistants en Bourgogne, dans l'Aube ou encore dans l'Eure. En janvier 1941, Coquoin a eu l'occasion de rencontrer Honoré d'Estienne d'Orves et de participer, temporairement, à l'organisation de noyaux clandestins chargés de la transmission, à Londres, d'informations sur l'armée d'occupation. C'est au début de l'année 1942 que Roger Coquoin fait la connaissance de Maurice Ripoche. Ces deux hommes se complètent à merveille : Ripoche est bouillant, plein d'allant ; Coquoin est calme et froid. Il devient "François Lenormand" : parcourant la province, il contribue à l'extension du mouvement Ceux de la Libération (CDLL) en Normandie, en Champagne, en Bourgogne, en Vendée, et même en zone Sud. Son lieu de travail joue un rôle central : chaque semaine, au laboratoire de chimie de l'Académie de Médecine, Ripoche et Médéric viennent l'y retrouver. Sa spécialité professionnelle lui permet aussi de mettre au point, avec Maurice Ripoche et Raymond Jovignot, des détonateurs et des pastilles abrasives (du carborandum englobé dans de la paraffine) : ces dernières sont destinées à saboter les moteurs des camions allemands.
Lorsque Ripoche est arrêté en mars 1943, Coquoin prendre sa suite à la tête de CDLL. Une tentative de faire évader Ripoche, qu'il conduit avec Médéric, Pergaud, Vic Dupont et le Professeur Richet, échoue. ..."

museedelaresistanceenligne.org 

Laurent Laloup le dimanche 19 novembre 2017 - Demander un contact


Raymond Jovignot - CDLL

Industriel métallurgie mécanique Montrouge
Membre du PSF (parti social français, ancêtre du RPF et des partis gaullistes)
Ancien des BCP tout comme le colonel Paul Schimpff qu’il a recruté à Ceux De La Libération.
Arrêté avec Lucien Chopy au cours d’un rendez-vous avenue Victor Hugo le 14 1 1944, suite à l’infiltration dans CDLL et Turma-Vengeance des ‘Vertrauen Männen’ Max Dumas, Jacques Désoubrie, Noël Jacquot et Suzanne Vernhes.

Schimpff Jean-Marie le mardi 22 juin 2010 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 19 novembre 2017

 

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