| |  | | | | Une Française Libre parmi 63786 | | | Raymonde Clotilde Marie Giry épouse Marteaux | |
Naissance : 26 septembre 1920 - Roanne (42)
Point de départ vers la France Libre : Metropole
Engagement dans la France Libre : en novembre 1942
Affectation principale : Résistance intérieure / Action
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : P2
Décès à 91 ans - 5 octobre 2011 - Saclay (91)Soeur de Serge Giry 
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 258952
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 21650 |
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Raymonde Clotilde Marie Giry épouse Marteaux - son Livre ouvert ! J'ai la confirmation de la condamnation de Jacques Marteaux en décembre 1946 à la peine de 20 ans de travaux forcés pour "intelligence avec l'ennemi" et son acte de naissance à Arras le 15 décembre 1899 montre qu'il affectivement épousé Raymonde Clotilde Marie Giry le 8 aout 1957 à Paris 16e
Il est mort à Trois Rivières au Quebec, Canada, le 19 mai 1973 Jacques Ghémard le mercredi 23 décembre 2020 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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" De son côté M. Jacques Marteaux nous a fait tenir la mise au point que voici :
" Les opérations effectuées par la sûreté nationale au cours de la semaine dernière et qui ont eu pour conséquence la garde à vue de ma femme et de moi étaient exécutées en vertu d'une commission rogatoire délivrée par M. le juge Perez et relevaient d'une d'instruction ouverte contre X... pour " crime contre la sûreté intérieure de l'État ". Aucune mention n'était faite ni d'une intervention du garde des sceaux ni de " vol de documents officiels ".
" Pour ce qui me concerne personnellement, avant d'être maire de Chamonix, j'ai exercé, pendant plus de quinze ans, la profession de rédacteur au Journal des débats. Je n'ai jamais appartenu, à quelque titre que ce soit, au francisme ni aucun parti ou groupement politique. J'ai servi le maréchal Pétain, fidèlement et très directement, jusqu'à mon arrestation en 1945. Je n'ai pas été condamné à mort, mais à vingt ans de travaux forcés et ma peine a été immédiatement commuée, par le président Vincent Auriol, en dix ans de réclusion. J'ai effectivement été libéré le 8 janvier 1953. Avant de publier mon ouvrage l'Église de France, j'ai été directeur général du journal les Débats de ce temps, d'éphémère mémoire..." la suite pour les abonnés au Monde
Jacques Ghémard le mardi 22 décembre 2020 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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On me dit que son époux serait l’ex maire de Chamonix et donc Jacques Marteaux, maire du 18 novembre 1940 au 5 avril 1941 et que je trouve probablement dans cette page "A la fin de 1960, Salan est rejoint en Espagne par le général Gardy, ancien de la Légion étrangère, qui lui succédera à la tête de l’OAS quand lui-même sera arrêté. Ainsi que par Jacques Marteau, qui avait été condamné à mort à la Libération pour collaboration et qui devient le secrétaire particulier de Salan"
Ou encore dans "600 jours avec Salan et l'O.A.S" de Jean Ferrandi : "C'est ensuite Gignac, qui vient de nous envoyer un certain Jacques Marteau, destiné paraît-il à servir de secrétaire particulier au général. La femme de ce Marteau aurait rendu d'appréciables services, il y a quelques mois, alors qu' elle ..."
Des Français Libres qui ont adhéré à l'OAS, il y en a, mais pour des marriages entre résistants et collaborateurs, je n'ai pas d'exemple en tête Jacques Ghémard le mardi 22 décembre 2020 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Nom :GIRY
Prénom :Raymonde Clotilde Marie
Sexe :F
Jour de naissance :26
Mois de naissance :09
Année de naissance :1920
Code insee naissance :42187
Commune de naissance :Roanne
Pays de naissance :FRANCE
Jour de décès :05
Mois de décès :10
Année de décès :2011
Code insee deces :91534
Commune de décès :Saclay
Pays de décès :FRANCE
Fichiers des personnes décédées établi par l'INSEE
Laurent Laloup le mardi 14 juillet 2020 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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"... « Pas de femme aux parachutages ». Cet interdit m’était resté sur le cœur, et j’avais bien l’intention de m’en expliquer tôt ou tard avec celui qui l’avait prononcé en cet été 1942, où l’enthousiasme de nos 20 ans nous aurait fait souvent négliger la plus élémentaire prudence, si le chef, à peine plus âgé que les plus jeunes, n’était resté attentif. Nous qui résistions à tâtons depuis des mois, avions tant d’ardeur à donner à cette France Libre !
Hervé arrivait de Londres, ce qui lui conférait un prestige – et une soumission de notre part – incontestable. Mais il ne savait pas de quoi étaient capables les femmes de ce pays. Il a appris à les connaître, et leur a fait donner, avec méthode et prudence, au même titre que leurs camarades masculins, le meilleur d’elles-mêmes. Il avait indéniablement les qualités, toutes les qualités du chef responsable. Nous avons, sous son impulsion, fait beaucoup. Nous comptions faire mieux. Bien mieux ! Mais la Gestapo qui épiait ne l’a pas permis.
Le chemin jusqu’à ta libération a été particulièrement difficile, et chacun fut amené, les arrestations se multipliant en cette année 1943, à exercer des responsabilités. J’ai alors compris le rôle premier du chef, et ai rendu raison à la ferme domination qu’Hervé avait su exercer sur son équipe, en lui faisant prendre conscience des dangers que pouvait lui faire courir trop de témérité. Il fallait, pour durer, agir à risques calculés.
Et lorsque nous nous sommes retrouvés, trente ans plus tard, dans le bureau de l’amiral La Haye, alors président de l’Association, et sous son regard surpris et ému, c’est les larmes aux yeux (puis-je l’avouer pour vous, Hervé ?) que nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre, enfermant dans ce geste le souvenir de tous ceux dont nous aurions à parler au passé.
Ses premières paroles ont été pour me demander des nouvelles de ma mère qui comme lui, peu après lui, et par nous, a connu Montluc et la déportation.
Et seuls des mots d’amitié ont été alors et depuis échangés.
Ce témoignage de notre camarade Raymonde Giry nous révèle, mieux que l’énoncé nécessairement incomplet de ses activités dans la Résistance, la personnalité hors du commun de J.-H. Monjaret, un des tous premiers compagnons de Jean Moulin dans sa mission d’unification des mouvements de résistance, en France. ..."
Laurent Laloup le mercredi 24 octobre 2018 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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