Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Maurice Dejean



Naissance : 30 septembre 1899 - Clichy 92

Activité antérieure : fonctionnaire

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : Londres en février 1941

Affectation principale : Terre - Londres / affectation spéciale

Grade atteint pendant la guerre : lieutenant

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 14207

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Maurice Dejean

fr.wikipedia.org 

"Licencié ès lettres, diplômé d'études supérieures de philosophie, Maurice Dejean fut chef du service de presse à l'ambassade de Berlin (1930-1939), chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères (1939-juin 1940).

Après un bref séjour au Maroc, il parvient à rejoindre le général De Gaulle à Londres au début de l'année 1941. Celui-ci le charge de la Direction des Affaires Politiques. A la faveur d'un changement institutionnel, il est désigné commissaire national aux Affaires étrangères dans le Comité national français de la France libre du 24 septembre 1941 au 24 octobre 1942. Une brouille avec de Gaulle et la venue annoncée de René Massigli expliquent sa démission puis sa rétrogradation au poste de représentant diplomatique auprès des gouvernements alliés établis à Londres.

Selon Thierry Wolton, qui se base dans son ouvrage "Le Grand Recrutement" (Grasset 1993, page 242) sur les archives soviétiques, Maurice Dejean fut recruté par les services de renseignements soviétiques en 1943, à Alger alors qu'il était membre du Comité français de libération nationale mis en place par De Gaulle.

En octobre 1944, il est nommé directeur générale chargé des affaires politiques à l'administration centrale. En novembre 1945, Il est promu ambassadeur à Prague (1945-1949), puis successivement chef de la mission française de liaison auprès du commandant supérieur allié en Extrême-Orient (1950-1952) et ambassadeur à Tokyo (1952-1953) en remplacement de Zinovi Pechkoff, commissaire général de l'Indochine Française de juillet 1953 à mai 1954. Au cours de sa première ambassade à Prague de 1945 à 1949, il dirige la délégation française à l’Assemblée générale des Nations Unies d’octobre à décembre 1946 ainsi que la délégation de la France auprès de l’autorité internationale de la Ruhr en 1949.

Enfin, il fut ambassadeur à Moscou de décembre 1955 à février 1964. Il a été rappelé de ce poste par de Gaulle suite à un chantage aux mœurs organisé par le KGB. Les services secrets soviétiques avaient utilisé le système des « hirondelles»: ces femmes chargées de piéger les diplomates et agents occidentaux en poste en URSS selon une méthode éprouvée depuis longtemps dans le monde de l’espionnage… On séduit, un prétendu conjoint arrive à l’improviste et menace l’imprudent de provoquer un scandale. Ainsi fut pris au piège l'ambassadeur de France à Moscou qui a eu ensuite bien du mal à s’en sortir et se serait attiré cette remarque cinglante du général de Gaulle : « Alors Dejean, on couche ! ». Cette opération a été opérée de 1956 à 1960 par Youri Vasilevitch Krotkov, transfuge du KGB passé à l'ouest, à Londres, le 2 septembre 1963.

Toujours selon Thierry Wolton, le piège monté par le KGB l'aurait été parce que "dans un sursaut d'honneur, Son Excellence l'ambassadeur de France ne voulait plus travailler pour le SR soviétique. On l'y a donc contraint.""

Maurice Dejean était Ambassadeur de France et commandeur de la Légion d'Honneur. Il avait été marié en premières noces de 1935 à 1950 à Marie Jullemier (qui épousa en 1953 le physicien René Audubert), puis à Marie-Claire Giry."



Colonel « Passy » : Mémoires du chef des services secrets de la France libre, Odile Jacob, 2000 , notes de JL Cremieux-Brilhac :

"Joël Le Tac, parachuté à nouveau en France, et son frère Yves jouerent d'octobre 1941 à février 1942 un rôle capital dans l'organisation des liaisons clandestines par mer avec le Nord-Finistère avant d'être arrêtés et déportés ainsi que leur famille . Joel Le Tac fut député gaulliste de gauche de 1958 à 1981."

Laurent Laloup le lundi 05 janvier 2009 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 05 janvier 2009

 

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