Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Renée Darriet



Naissance : 17 novembre 1911 - Mont de Marsan (40)

Activité antérieure : liberal / cadre

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en février 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / CND Castille

Grade atteint pendant la guerre : p2

Décès : 26 décembre 2010 - Mont de Marsan

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 13678

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Renée Darriet - son Livre d'or !
 

JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE 3 Décembre 1980

Par décret du Président de la République en date du 1er décembre 1980, pris sur le rapport du Premier ministre et du ministre de la défense, sur proposition du secrétaire d'Etat aux anciens combattants et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d'honneur, vu la déclaration du conseil de l'ordre en date du 2 octobre 1980 portant que les présentes promotions et dominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, les mutilés de guerre et déportés-résistante dont les noms suivent, titulaires d'une pension militaire d'invalidité, à titre définitif, sont promus ou nommés pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade :

Au grade d'officier.

Darriet (Renée, Marie), 17 novembre 1911, sous-lieutenant des forces françaises combattantes. Chevalier du 8 novembre 1973.

legifrance.gouv.fr 

laurent le mercredi 23 septembre 2009 - Demander un contact


lagrave.over-blog.org/ 

" J'étais présent à cette céremonie, à l'invitation de Renée Darriet, fidèle militante socialiste de la section de Mont de Marsan, l'article ne dit pas qu'à la fin elle a souhaité écouter le chant des partisans...émotion sincère, bravo Madame Darriet.

CÉRÉMONIE. --Hier, une rue du nouveau quartier Bosquet a été baptisée du nom de l'ancienne résistante. Un symbole

Rue Renée Darriet

:Aude Ferbos

Si Renée Darriet a traversé les épreuves de la vie avec un courage exemplaire, hier elle n'a pu retenir une larme discrète quand le chant des partisans a retenti sur la caserne Bosquet. Pas plus qu'elle n'a pu cacher son émotion quand Philippe Labeyrie a soulevé le voile sur la plaque de la rue qui porte désormais son nom. Après 61 ans de silence discret, l'ancienne résistante et déportée accepte aujourd'hui l'honneur qui lui est fait. À 95 ans. « Et demi », précise-t-elle.
« Rénée Darriet est un monument de modestie », a commencé le sénateur-maire Philippe Labeyrie devant l'auditoire, composé d'amis d'enfance, de captivité et du club de troisième âge de Saint-Médard invités par l'héroïne du jour.

Deux ans de camps. « Quand on a aménagé cette ancienne caserne, je tenais tout particulièrement à baptiser deux rues. L'une porterait le nom de Martin Luther King. La deuxième devait porter le nom de Renée Darriet », a poursuivi le maire avant d'évoquer le parcours de la Montoise, qui est intimement lié à l'histoire de France.
En effet, pendant la guerre, Renée Darriet met au service de la Résistance son emploi aux PTT : elle renseigne la lutte clandestine. Mais le 8 octobre 1943, elle est arrêtée par les Allemands. Elle n'a que 32 ans. Direction le fort du Hâ, le camp de Ravensbrück, avant celui de Schlieben. Deux ans de captivité et, enfin, le 25 mai 1945, la liberté. Sur la route du retour, on propose à Renée une tenue de civil mais c'est dans les habits de la déportation que la résistante préfère revenir au pays. « J'ai la photo sur mon bureau », précise le maire. « Dès son retour, Renée Darriet a repris son travail normalement, comme si de rien n'était », poursuit Philippe Labeyrie.

« Pendant la Résistance, Renée renseigne la lutte clandestine »

Plus tard, c'est sur le front de la vie politique que l'ancienne déportée poursuivra son engagement, en tant que conseillère municipale de Charles Lamarque-Cando pendant quinze ans. Un engagement aussi au sein du Parti socialiste. Un parcours maintes fois décoré : la Légion d'honneur, la croix de guerre, la médaille de la Résistance, des résistants des PTT, des déportés? « Si nous sommes là aujourd'hui, c'est un peu à vous que nous le devons », termine Philippe Labeyrie.

Un symbole. « Cette rue qui porte votre nom est l'une des plus longues et des plus importantes de Mont-de-Marsan. C'est aussi un des premiers noms officiels que l'on donne : c'est un symbole pour la caserne, pour la Résistance et la déportation », conclut le maire.
Très émue, Renée Darriet a remercié la « ville de Mont-de-Marsan pour avoir enfin reconnu ce que les Montois ont fait pendant la Résistance. Mais je ne voulais pas que cette cérémonie soit faite de mon vivant », confie-t-elle. « Au départ, je voulais qu'on attende que je sois morte », termine la rescapée des camps nazis, toujours humble et modeste malgré les médailles, la reconnaissance et la rue qui porte son nom. "

Laloup laurent le mardi 02 octobre 2007 - Demander un contact


www.montdemarsan.fr 

Renée Darriet est à elle seule un monument, un monument de modestie».
C’est avec ces mots que Philippe Labeyrie,devant de très nombreux invités, a dévoilé la plaque de rue portant le nom de Renée Darriet. Cette cérémonie émouvante a été l’occasion pour les personnes présentes, amis d’enfance de Renée Darriet, rescapés et membres du club de troisième âge de Saint-Médard qu’elle a présidé pendant plusieurs années, de se revoir après de longues années. Les souvenirs sont intacts. Elle renseigne la lutte clandestine.
Comment ce «petit bout» de femme est-elle devenue une figure de la Résistance ? Son emploi de téléphoniste aux PTT lui donne à l’époque toutes facilités pour contacter ses camarades et être ainsi au service de la Résistance.
Arrêtée le 8 octobre 1943 à l’âge de 32 ans, elle est transférée à Bordeaux au fort du Hâ. Puis, à Compiègne et de là départ vers l’Est pour gagner le camp de Ravensbrück où elle restera plusieurs mois avant de rejoindre celui de Schlieben. Elle revient chez elle le 25 mai 1945. Les habits civils qu’on lui proposa lors de sa halte à Paris pour prendre le train vers Mont-de-Marsan, étaient «tellement moches» qu’elle préféra garder ses habits rayés de déportée.
Deux ans plus tard, elle retrouva intact au pied d’un pêcher dans son jardin les documents qu’elle avait cachés juste avant que la Gestapo n’arrive.
Renée Darriet n’a jamais voulu ou pu faire un récit des épreuves qu’elle a endurées, elle n’a gardé qu’une seule chose : son journal de la marche du retour. Ce dernier aura duré plus d’un mois.

Engagée encore et toujours…

A l’issue de la guerre, c’est en tant que militante socialiste et conseillère municipale auprès de Charles Lamarque-Cando pendant 15 ans que Renée Darriet poursuit on engagement sur le terrain.
Renée Darriet a aujourd’hui 95 ans «et demi» comme elle aime à le préciser. Très émue, elle remercie Philippe Labeyrie, le Maire et l’ami de toujours, «d’avoir honoré par cette plaque les résistants, les rescapés, les gens qui sont morts pendant la guerre».
La veille du 11 avril, elle souligne enfin le 62è anniversaire de la libération des camps et lance un «bon anniversaire donc !»
Le chant des partisans résonne alors dans ce tout nouveau quartier, tous unis autour de Renée Darriet."

Laloup laurent le mardi 02 octobre 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mercredi 23 septembre 2009

 

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