Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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François Reyniers



Naissance : 13 décembre 1902 - Auxerre 89

Activité antérieure : militaire

Point de départ vers la France Libre : Grande Bretagne

Engagement dans la France Libre : Londres en juillet 1940

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / 13 DBLE

Grade atteint pendant la guerre : colonel

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 44183

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Francois Reyniers

Guillaume Piketty : Francais En Résistance - Carnets De Guerre, Correspondances, Journaux Personnels :

"Diego Brosset" :

" J'ai réfléchi ces jours-ci en entendant quelques détails sur les affaires d'Afrique du Nord, que bien des Français sont sérieusement décevants et qu'il vaut mieux pour éviter les déceptions s'attacher aux individus qu'aux groupes ; j'emporte de Deïr le souvenir d'un ami et il est anglais c'est le brigadier Jago. Et de Deïr celui d'un autre, le lieutenant-colonel Reyniers.

...

(François Reyniers (1902-1976). Officier et historien français, il rallia la France libre dès juin 1940 et combattit au sein de la 13e DBLE avant d'être incorporé aux Services spéciaux de Syrie.) "

laurent le dimanche 12 juillet 2009 - Demander un contact


Francois Reyniers

Extrait de laportj.club.fr/maghreb  

TRAVAUX ET BIBLIOGRAPHIE DE
FRANCOIS LOUIS MARIE REYNIERS

Texte rédigé par J.-P. Laporte à partir d’éléments fournis par Mme Marie-Anne Merland, fille de F. Reyniers.

A) Eléments biographiques et travaux

François Reyniers, toujours resté modeste, est encore peu connu , malgré l’intérêt de ses recherches et publications. Nous reprenons ici des éléments fournis , en novembre 2002, par sa fille, Mme Marie-Anne Merland, que nous remercions chaleureusement de son aide.

François Reyniers est né le 13 décembre 1902 à Auxerre, d’un père Conservateur des Eaux et forêts.
En 1921-1923, il fait Saint-Cyr . Parallèlement, il suit des études supérieures, sanctionnées par un DES d'histoire et de géographie . Sa curiosité est toujours en éveil, et chacun de ses postes et missions fera naître chez lui un nouveau centre d’intérêt scientifique.

En 1924, il effectue un stage d’observation en avion ce qui éveille son intérêt pour l’utilisation scientifique de ce moyen de transport. Puis, il est envoyé au Maroc, et parcourt le bled marocain de 1926 à 1930. Il participe aux opérations de Taza et du Tafilalt, mais à côté de son travail militaire, s’intéresse au monde et à la langue berbères. En 1928, il compose même un poème au parfum oriental . En 1930, il publie une étude sociologique sur les Aït Sokhman, Taougrat et son histoire, puis un essai sur la politique de Moulay Ismaïl dans l'Atlas (1931). En 1930-1931, il revient en France, au Service historique de l’armée

A son retour en France, il est affecté au Service historique de l’Armée, puis en 1932, au 23eRégiment de Tirailleurs Algériens à Morhange (Lorraine).

Le 19 juin 1940, il rallie l'Angleterre à bord d'un voilier parti de la côte bretonne, se présente au Général de Gaulle, et est incorporé dans les FFL. Il entre dans la 13e demi-brigade de la Légion, et va successivement combattre au Cameroun, en Sierra Leone , au Soudan anglo-égyptien, en Erythrée (combats de Keren et de Massaoua), en Palestine et en Syrie (dans les Services Spéciaux).
En 1941, il passe à Dakar et Douala, et en ramènera une étude sur l’anthroponymie du Cameroun (parue en 1944). Il participe ensuite aux Campagnes d’Erythrée et de Syrie, et est incorporé aux Services spéciaux de Syrie. Même si la politique française et gaulliste était contrecarrée par les Anglais, il s’entend très bien avec son équivalent anglais en Syrie, Bryan Guiness, dont il publiera la traduction d’un conte pour enfants, ce qui montre qu’il n’oublie pas ses cinq enfants, laissés encore très jeunes en France.

En 1942, il est nommé lieutenant colonel, et envoyé en 1943 à Alger. Il cherche à rejoindre une unité combattante des FFL, mais les postes d’officiers sont pourvus. C’est alors qu’il accepte en février 1944 un poste d’attaché militaire au Pérou, où il restera un an. Dès son arrivée, il entreprend l'étude du Runasimi, langue Quechua, dont il se propose de composer un florilège. Plus jamais il ne cessera de s’intéresser aux études américanistes : les Incas et leur poésie, la céramique ou l’argenterie d’Amérique latine. Après une éminente traduction de Douze poèmes incaïques, dédiée au Général de Gaulle, plusieurs études marquent son attachement aux vestiges précolombiens  ; citons notamment Calebasses péruviennes (1956), Céramiques chiriquis (1964-1968).

Après 1945, le Colonel Reyniers commande une unité de l’armée d’occupation en Allemagne. Après avoir passé son brevet de parachutisme à Montlouis, il est promu colonel et prend le commandement du 2e RCP en Algérie, d’abord à Philippeville, puis à Bône. Ensuite, il occupe plusieurs postes de responsabilité en Tunisie, où il est chargé des prisonniers de guerre de l'Axe en Afrique. Il se lie d’estime avec le général Duval, qui facilite les recherches archéologiques et donne aux archéologues et au Service des Antiquités toute l'aide en son pouvoir . Date? Le général Duval, qui se pique d'archéologie, estime sa vaste culture historique , et lui confie plusieurs fouilles.

Du 3 mars au 31 août 1947, il continue les fouilles, commencées avant lui, du mausolée de Hammam-ez-Zouakra. De mars à septembre 1947, sur instruction du Général Duval, il mène des fouilles à Oudna, l'ancienne Uthina, sur un terrain militaire occupé par un dépôt de munitions : des thermes et de nombreuses statues de l'époque d'Auguste sont mises à jour . Il fouille à Utique du 18 juin 1948 au 13 octobre 1951, notamment les grands thermes .

En 1947-8, à la suite de nombreux survols de la région, le général Duval a l'intuition du tracé exact du limes romain au sud-ouest de Gabès, dans la région du Djebel Melab et du Djebel Tebagha. Il charge le colonel Reyniers d'organiser une petite expédition en jeeps pour compléter les recherches archéologiques exécutées sur ces sites un demi-siècle auparavant. Les résultats confortent les vues du général, fixant le tracé de la muraille romaine et apportent des détails sur sa contexture .

Le 5 octobre 1949 à onze heures, atterrissant par un temps très couvert sur le terrain de El Aouina, le général Duval avait déclaré à ceux qui l'accueillaient : "Je viens de voir le mur de Carthage!". Grâce à l'éclairage favorable, il avait discerné, de fait, dans la prairie, des traces rectilignes et parallèles de nuances différentes, traduisant selon lui des différences d'épaisseur de la terre végétale que seuls des vestiges de murs et de fossés pouvaient expliquer. Sans désemparer, il avait alerté son 'conseiller archéologique' (François Reyniers) et l'avait chargé de vérifier son hypothèse. Elle cadrait avec les textes anciens. Sept chantiers de fouilles avaient aussitôt été ouverts par des volontaires de tous les corps de troupe et, trois jours plus tard, le soubassement su mur, le fossé, des bastions, des poternes étaient dégagés . Grande avait été la joie du général Duval, et il ne s'était pas défendu d'un certain orgueil en voyant paraître au bulletin de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres la communication qu'il lui avait adressée" . Pour sa part, le colonel Reyniers devait publier ses idées sur la question en 1966 .

A partir de 1949, François Reyniers élargit ses horizons scientifiques et littéraires. Il s'est expliqué lui-même sur son éclectisme  : "N'étant technicien ni de la linguistique, ni de l'ethnographie, ni de l'histoire, ni même du folklore, j'espère que mon travail , si imparfait qu'il puisse être, permettra à des savants plus avertis que moi de compléter les études que chacun d'entre eux a pu faire sous sa discipline particulière (...) Rien de ce qui est humain ne m'est indifférent, car, comme chacun sait l'homme est fait à l'image de Dieu!".

Membre de la SNAF, correspondant du CTHS, il se consacre de plus en plus à l'onomastique.

En 1951, il est nommé à Alger chef de la section historique de la Xe région militaire. Peu de temps après, en 1953, il est muté à la Subdivision d’Angoulême. Il reprend des études militaires, et en 1955, est auditeur à l’Institut des Hautes études de la Défense nationale.

Il termine sa carrière en 1959, adjoint au Général commandant du Groupe de Subdivisions de Besançon, et est élevé la même année au rang de commandeur de la Légion d'Honneur.

Des archives familiales d'une valeur exceptionnelle lui permettent de fournir d'importantes communications relatives à la conquête de l'Algérie (Bugeaud, les Saint-Simoniens), à Napoléon III (l'érudit, l'artilleur), à Stendahl (le tacticien militaire), à Michelet (éducation d'un peuple), sans négliger ses études sur l'archéologie du Maghreb (Carthage, Constantine, le Sud Tunisien), favorisant un retour à l'histoire militaire romaine. L’épigraphie n’est pas absente de ses préoccupations, et en 1963, il publie diverses inscriptions d’Algérie, d'après les papiers de Cardailhac, chirurgien en Algérie entre 1836 et 1840 et de 1853 à 1859 .

Il meurt à Paris le 6 février 1976.

De sa production scientifique, nous retiendrons surtout celle qui concerne l’archéologe, notamment tunisienne (à partir de 1945 et de son amitié avec le général Duval). Pour lui, l’histoire ancienne ou contemporaine est bien souvent une histoire militaire ou liée à la colonisation de l’Afrique du Nord. En effet s’il n’était pas un militaire classique, sa formation l’amenait à s’intéresser à cet aspect de l’histoire. Parfois, c’est le cas pour l’Anthropologie du Cameroun par exemple, il n’est pas suffisamment resté pour développer ce centre d’intérêt. Il reste aussi quelques petits textes plus littéraires, comme la Tour d’Alexandrie, ou touchant à son goût pour la peinture. Ses travaux et ses archives, qui ne sont pas oubliés, mériteront un réexamen attentif, car il ya certainement beaucoup à glaner à sa suite, comme l’a commencé par exemple A. Laronde .


B) Bibliographie

Abréviations :
BCTH : Bulletin Archéologique du Comité des Travaux Historiques
BSNAF : Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France
CRAI : Comptes Rendus de l’académie des Inscriptions et Belles Lettres
R.I.O. : Revue Internationale d’Onomastique

I) GEOGRAPHIE ET TOPONYMIE DU MAGHREB ANTIQUE

- 1950 « Mise au jour de l'enceinte extérieure de la Carthage punique par le Général Duval », CRAI, 1950, p. 53-59.

- 1949 « Une leçon d'histoire militaire : le système défensif romain dans le Sud Tunisien », Revue du génie militaire, t. 82, juillet-août 1949, p. 325-332. Exemplaire avec corrections manuscrites : B.N. 8°-J Pièce-2724.

- 1954 « Un Problème de toponymie dans le Sud Tunisien », R.I.O., 1959 , n° 4, p. 291-296.

- 1951 « Note sur le comblement de la Basse Medjerdah », Tunis, 1951, p. 1-18.

- 1952 Port à Utique, Alger,1952, 15 p. 22 photographies h.t., (dont des photographies aériennes, grand plan dépliant avec plan partiel des thermes).

- 1952 « Notes métrologiques sur la Sicile, l'Afrique et l'Orient », Alger, 1952, p. 1-22.

- 1952 « Métrologie du tombeau de la Chrétienne », 1953, plaquette isolée de 8 pages, publiée à Cherbourg (lieu des vacances d’été de la famille)

- 1954 « Stèle libyque inédite à Tiddis », RSAC, Livre du centenaire, 1954, p. 1-11.

- 1954 « Fouilles de Hammam ez Zouakra (Tunisie 1946-1947) : Le mausolée des ailes », BCTH, 1954, p. 255-260.

- 1954 « Stèle libyque inédite à Tiddis », RSAC, 68, 1954, p. 199-208.

- 1958 « Note sur le sanctuaire punique d'El Hofra (Constantine) », RSAC, 70, 1957-9, p. 119-124.

- 1960 « Toponymie et arpentage, un toponyme caractéristique de l'Ouest tunisien », R.I.O. (Revue Internationale d'Onomastique), 1960, n° 3, p. 198-204.

- 1961 « Signalisation et toponymie en Tunisie et Tripolitaine », R.I.O., 1961, n01, p. 41-53.

- 1961 « Signalisation et toponymie en Tunisie et Tripolitaine », R.I.O., 1961, n02 note complémentaire, p. 100-102.

- 1963 « La "Fossa regia" et la toponymie antique et moderne », Congrès International de Science Onomastique, 7, 1963 Florence, p. 143-148.

- 1966 « Marques doliaires inédites à Oudna, Tunisie », Revue archéologique du Centre, 1966, n° 19, p. 241-244.

- 1966 « Lampes inédites de Tunisie, Hammam-ez-Zouakra et Oudna », Revue archéologique du Centre, 1966 , n° 15-16, p. 209-236.

- 1963 « Glane épigraphique en Algérie », BSNAF, 1963, p. 174-181. Publication d’un carnet de notes épigraphiques relévées en Algérie au XIXe siècle par De Cardailhac, et alors possédé par M. Raoul d’Harcourt (nous ne savons pas si ce carnet a été déposé comme prévu dans une collection publique ou s’il est resté en possession de la famille d’Harcourt).

- 1966 « Remarques sur la topographie de Carthage à l'époque de la troisième guerre punique », Mélanges Piganiol, 1966, p. 1281-1290.

- 1969 « Comment situer et expliquer le toponyme "Metagonium"et ses dérivés en Afrique du Nord à l'époque classique ? », Congrès Intern .de Sc. Onomastique, 10, 1969, Vienne, p. 447-454.


II) GEOGRAPHIE ET TOPONYMIE de l’Europe et de l’Asie mineure

- 1959 « Un grand couteau à manche orné », Revue archéologique de 1'Est, 10, 1959, p. 348-354, fig.

- 1962 « Note sur le mot "Omphalos" », R.I.O., 1962, n0 1, p. 33-46.

- 1962 « De quelques points de contacts entre la géographie des anciens et la nôtre », R.I.O. 1962, 4, p. 241-257.

- 1963 « Importance de Thapsaque dans la géographie antique », R.I.O., 1963, p. 211-227.

- 1964 « Asie mineure et Macédoine. Notes de géographie et toponymie anciennes », R.I.O., 1964, n02, p. 131-144.

- 1964 « Application nautique de la racine indo-européenne SELK, sa place en onomastique », Congrès Intern. de Sc. Onomastique, 8, 1964, Amsterdam, p. 404-408.

- 1965 « De la Grèce à la Celtique, notes de géographie et de toponymie antiques », R.I.O., 1965, n02, p. 101-115.

- 1966 « Lucain et 1'Onomastique », Congrès intern. de Sc. Onomastique, 9, 1966, Londres, p. 377-380.

- 1967 « De l'Ibérie à Thulé, 1ère partie », R.I.O. , 1967, n° 1, p. 1-11.

- 1968 « De l'Ibérie à Thulé, 2e partie », R.I.O., 1968, n° 2, p. 111-129.

- 1968 « Implication alpine de la triangulation d'Eratosthène et d'Hipparque et remarques sur la campagne de César chez les Vénètes en 56 av. J.-C, Bulletin de la Société des Amis du Vieux Conflans, 1968, p. 1-20.

- 1969 « Détermination du Kardo maximus de l'ensemble de la Gaule au début de l'ère chrétienne », BSNAF, 1969, p. 320-328.

- 1971 « L’Obilonna de la Table de Peutinger. Note complémentaire », R.I.O., 1971, n° 4, p. 257-268.

- 1972 « La Toponymie et la côte du Languedoc dans l'Antiquité entre Aigues Mortes et Maguelonne », Congrès Intern. de Sc. Onomastique, 11, 1972, Sofia, p. 201-207.

- 1973 « Topologie et toponymie d'après V.Bérard. Que penser du nom des Cyclades ? », R.I.O., 1973, n° 2, p. 123-137.

- 1974 « A Propos de La Turballe », R.I.O.,1974, n° 2/3, p. 145-153.

- 1975 « Littérature et toponymie, 1' "Obilonna" de la Table de Peutinger », R.I.O., 1970, n°4, p. 287-300.

- 1975 Désignation toponymique et limites du Massif central français au début de l’ère chrétienne. Congrès international de Sc. Onomastique, 1975, Bern in Onoma : Bulletin d’information et de bibliographie, vol. 22, p. 241-247


III) ETHNOGRAPHIE DU MAGHREB

- Taougrat, ou les Berbères racontés pas eux-mêmes. Bois et dessins de R. Limousis, Paris, Geuthner, Macon, 1930, in 16°, 89 p.

- « Dessins d’enfant au Fezzan », 70e Congrès de l’AFAS, Tunis, mai 1951, p. 1-11 p.

IV) ART MILITAIRE ANTIQUE

- Végèce. Présentation et notes de François Reyniers, introduction par L.Nachin, Paris, Berger-Levrault, 1948, LXVII, 170 p., (Les classiques de l'art militaire). Traduction de Bourdon de Sigrais et du chevalier de Bongars, collationnée sur le texte de Nicolas Schwebelius par M. Nisard. 2 vol 176 et 171 p.

- « Végèce et l’instruction des cadres de la troupe dans l’armée romaine », Revue militaire générale, 1938, p. 759-773. Idem, en plaquette isolée, p. 1-15.

- « Note sur le rôle et la composition de la cohorte milliaire », Revue Africaine, 1944, n° 398-399, p. 28-43.

V) HISTOIRE CONTEMPORAINE. PULICATIONS D’ARCHIVES

Travaux fondés sur des archives, souvent familiales, notamment sur la conquête de l’Algérie.
- 1930 « De l’aviation employée comme mode d’exploration scientifique. Géologie », Revue de géographie marocaine, déc. 1930, p. ___-___ (15 p), p. 1-15 du tiré à part..

- 1931 « Un document sur la politique de Moulay Ismail dans l’Atlas », Archives marocaines, t. XXVIII, 1931, p. 1-7 (le reste du numéro est occupé par la traduction et le commentaire de ce texte par le Lieutenant de La Chapelle.

- 1951 Stendhal, professeur de tactique, Paris, Le Divan, 1951, 12 p.

- 1952 ? Encore Stendhal militaire, Paris, Le Divan, 16 p.

- 1953 « Treize lettres inédites du Maréchal Bugeaud au colonel Rivet », Rev. af., t. 97, n° 434-435, 1953, p. 165-195.

-1953 Notice correspondant à la carte historique et militaire d’Algérie et de Tunisie établie en juillet 1953 par ordre du Général Caillès, commandant la Xe région militaire. Angoulème, 1954. 15 p.

- 1955 « Sept lettres inédites du colonel Daumas au colonel Rivet », Rev. af., t. 99, n° 442-443, 1955, p. 181-194.

- 1955 « Un émule du commandant Boutin, le lieutenant-colonel Dautheville », Revue historique de l’Armée, 11e a., n° 1, 1955, non paginé, 11 p. Mémoire : place de Tunis avec un plan de Tunis et de la Goulette et une carte des environs.

- 1958 « Les pourparler franco-marocains à la veille de la bataille de l’Isly, documents inédits », Revue historique, t. 219, janvier-mars 1958, p. 75-96. Contient des lettres du Maréchal Bugeaud.

- 1956 « Vues anciennes et nouvelles sur les origines de l’artillerie et de la balistique », Mémorial de l’Artillerie française, fasc. 2, 1956, p. 511-547.

- 1959 Un érudit méconnu : Napoléon III. Congrès national des Sociétés savantes, 84. 1959. Dijon, p. 617-630

- 1960 Dix lettres inédites du Maréchal de Saint Arnaud au général Rivet. Revue africaine, n°464-465, 1960, p. 391-412.

- 1960 Deux lettres inédites de Dumouriez, 1775-1776. Congrès national des Sociétés savantes, 85, 1960, Chambéry, p. ?

- 1961 Napoléon III, artilleur. Mémorial de l’artillerie française, 3ème fasc. 1961, p.601-628.

- 1961 Quatre lettres inédites de Léon Roches, 1847-1849. Congrès national des Sociétés savantes, 86. 1961.Montpellier, p. 205-211

- 1962 Un Officier de marine saint-simonien, le lieutenant de frégate, plus tard amiral Fourichon,… documents inédits 1831-1833. Congrès national des Sociétés savantes, 84. 1962, Poitiers, p. 489-512

- 1962 Huit lettres inédites de familiers de Bugeaud, 1847-1849. Revue africaine, n°470-471, 1962, p. 163-189.

- 1963 Le Père Enfantin et le Capitaine de Corvette Fourichon. Quatre lettres inédites (1844), Congrès national des Sociétés savantes, 88. 1963.Clermont-Ferrand, p. 367-389

- 1964 Le Journal de bord du « Caméléon », 1844-1847. Congrès national des Sociétés savantes, 89, 1964,Lyon, p. 945-948

- 1965 Bugeaud et le Père Enfantin, Congrès national des Sociétés savantes, 90. 1965.Nice, p. 149-158

- 1965 Bugeaud et le Père Enfantin. nouveaux documents inédits, Congrès national des Sociétés savantes, 91, 1966.Rennes, p. 343-354

- 1965 Bugeaud et le Père Enfantin. III. Documents inédits, Congrès national des Sociétés savantes, 92. 1967, Strasbourg et Colmar, p. 261-273

- 1967 Le Caméléon, navire à roues au service du Maréchal Bugeaud, 1844-1847. Revue maritime, 1967, p. 1004-1022.

- 1968 Une lettre inédite du Maréchal Bugeaud à Monsieur Mérilhou, pair de France, 1847. Congrès national des Sociétés savantes, 93, 1968,Tours, p.229-238

- 1969 Trois lettres inédites d’Henri d’Orléans, duc d’Aumale, Congrès national des Sociétés savantes, 94, 1969, Pau, p. 115-131

- 1971 Deux lettres inédites de Joseph Beauchamp. An II. Congrès national des Sociétés savantes, 96, 1971,Toulouse, p. 259-272

V) AFRIQUE NOIRE

- 1943 « Folklore du Cameroun », Revue du Caire, décembre 1943, p. ___-___ (28 p.), 1 à 28 du tiré à part.

- 1953 « Anthroponymie du Cameroun », revue Eurafrique, n° 8, janvier 1953, p. ___-___(20p), 1 à 18 du tiré à part.

VI) AMERIQUE LATINE

- 1945 Douze poèmes incaiques, traduits du quechua par François Reyniers, Lima, impr. De Varesel, 1945, in 4° 52 p., pl.

- 1973 « Copernic et la découverte de l'Amérique, Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, 1973, p. 94-99.

- 1966 Sèvres. Musée national de la céramique. Céramiques américaines, Editions des Musées nationaux, Inventaire des collections publiques françaises, 1966, in 8° 176 p. ill.

- 1956 “Calebasses péruviennes”, 32nd International Congress of Americanists, Copenhagen, 1956, p. 245-252.

- 1952 “Apodos”, 30th International Congress of Americanists, Cambridge, august 1952, p. 220-234.

- 1957 « Un vase à maté du XVIIe siècle », Journal de la Société des Américanistes, n.s., t. 46, 1957, p. 205-206, fig.

- 1964 “Some unpublished examples of Spanish-American silver of the seventeenth, eighteenth and nineteenth centuries”, The Connoisseur, février1964, p.95-97.

- 1964 « Céramiques chiriquis du Musée National de Céramique de Sèvres », Cahiers de la céramique, du verre et des arts du feu, n°34, 1964, p.86-101.

- 1961 « Céramiques américaines . La collection andine précolombienne du Musée national de céramique de Sèvres », Cahiers de la céramique, du verre et des arts du feu, n°24, 1961, p.237-261.

- 1968 « Sports et jeux dans l’art précolombien du Mexique », Cahiers de la céramique, du verre et des arts du feu, n°41, 1968, p.69

- 1960 « Pièces inédites d’argenterie Sud-Américaine », 34th International Congress of Americanists, Wien, 1960, p 826-831.

- 1968 « Documents inédits sur la mission de Joseph Dombey en Amérique du Sud à la fin du XVIIIème siècle », 38th International Congress of Americanists, Stuttgart-München, 1968, p 441-448.

- 1968 « Une collection inédite de céramiques chiriquis », 38th International Congress of Americanists, Stuttgart-München, 1968, p 249-257


VII) DIVERS

-1943 Johnny et Jemima, histoire de deux petits anglais, par Bryan Guiness. Traduite de l’anglais par un officier des Forces françaises libres [le colonel François Reyniers] . Illustrations de Roland Pym. Beyrouth, Les Lettres françaises (imp. Américaine, 1944, in 8° 48 p.
- 1943 « Michelet ou l’Education d’un peuple », Renaissances, déc. 1943, p. 77-98 (23 p).

- 1929 Tour d’Alexandrie, Essais : revue mensuelle, Bruxelles, n°5,1929 p.23-38

- 1947 La Figure de composition, La Revue du Caire, n°105, 1947, p. 271-275

- 1972 Contribution à l’histoire de l’hôtel Seignelay à Versailles, Revue de l’histoire de Versailles, 1972, p.67-115

- 1969 Peut-on penser qu’une toile retrouvée à Paris, version incomplète de la « Tente de Darius », fresque de G.B. Tiepolo à la villa Cordellina près de Vicence est l’œuvre de ce même peintre ? Dijon, 1969, 13 p.
- 1999 Episodes Erythréens, Revue de la France Libre, 2e T. 1999, n° 306, p. 8-10. Publication posthume d’une petite note sur des combats en Erythrée lors de la Seconde guerre mondiale.


C) Carrière militaire de F. Reyniers

Compte tenu de la manière dont F. Reyniers a mis à profit ses divers séjours
Professionnels pour faire des recherches historiques, archéologiques et culturels,
Nous donnons ici un résumé de sa carrière militaire. (avec des nouvelles dates à intégrer dans le récit de sa vie, ce qui reste à faire).

26-10-1921 Entrée à l’Ecole militaire de Saint-Cyr, engagé volontaire pour 8 ans
01-10-1923

05-05-1924 Stages d’observateur en avion à THIONVILLE
27-06-1925

27-09-1925 Promu sous-Lieutenant

01-01-1926 Part au MAROC par Marseille-Oran
5-02-27-06-1926 Opérations de police : cercle de Taza

05-04-05-06-1926 Détaché au 37è régiment d’aviation.

07-06-1926 Placé hors cadre et mis à le disposition du commissaire résident du Maroc pour service des renseignements.
22-06-1926 Affecté au cercle des Beni M’Gild comme adjoint stagiaire

20-02-1927 ou 1928 Affecté au 2ème régiment étranger.
02-10-1928 Mission à Khenifra (Meknès)

05-10-1928 Autorisé à rester au Maroc deux ans de plus

01-03-1929 Affecté au 37ème Régiment d’aviation.
24-08-1929 Opérations à Assaka puis Rish et Tindeghaline
31-05-1930 Opérations du cercle d’Erfoud

30-06-1930 Affecté au 24ème Régiment d’infanterie et détaché au Service historique de l’Armée

07-04-1932 Affecté au 23ème Régiment de Tirailleurs algériens.

01-01-1933 Détaché à NANCY
Promu capitaine

01-01-1935 Prend le commandement de la 9ème compagnie à MORHANGE (Moselle) en étant détaché à l’E.M. de S.D.S. et subdivision de Morhange.

16-10-1938 Affecté à la 6ème compagnie comme suite à la demande du Général commandant la SDS et maintenu à sa disposition
01-03-1939 Renouvellement du détachement
24-02-1939 Passe de la 6ème compagnie à la 3ème compagnie
01-07-1939 Maintenu à la disposition du Général

31-08-1939 Rejoint la 3ème compagnie mobilisée à PERIGUEUX

28-01-1940 ? Désigné pour suivre un satge d’E.M.
07-03-1940 Mis en route sur TROYES
28-05-1940 Affecté au 4ème bureau de l’E.M. de al 10ème Armée.

18-06-1940 Quitte RENNES occupée par l’ennemi suivant l’autorisation générale et verbale du Général commandant la 1ère Armée

19-06-1940, 19h30 S’embarque à GRANDVILLE sur bateau à voiles à ses frais, débarqué le 20-06 à JERSEY, consulat de France, rejoint ensuite par mer puis voie ferrée TRENTHAL PARK près de LIVERPOOL où le Général de GAULLE lui offre de faire partie de la Légion des Volontaires français

29-06-1940 Incorporé comme chef des 3ème et 4ème bureau de l’E. M. de la 1ère Brigade de la légion française des FFL formée à LONDRES
01-07-1940 Camp de DELVILLE, zone d’ALDER-SHOT
25-07-1940 Nommé commandant à titre temporaire
21-08-1940 Commandant du bataillon de légion étrangère de la 1ère Brigade de F.F.L.

28-08-1940 S’embarque à Liverpool sur le Pennland, prend provisoirement le commandement de la 13ème demie brigade de Légion étrangère qui part sous le nom de 14ème demie brigade. Après escale à FREETOWN, prend part à l’affaire de DAKAR, débarque ensuite à DOUALA (Cameroun) d’où il rejoint YAOUNDE

25-12-1940 S’embarque sur le Touareg, après escale à FREETOWN.où le Lieutenant-col. Cazaud, arrivé de France prend le commandement de la 13ème demie-brigade, après escale à DURBAN, débarque à PORT- SOUDAN

18-01-1941 Batailles de KEREN et de MASSAOUA, citation

17-04-1941 Embarque à MASSAOUA sur le Paul Doumer, débarque à EL-KANTARA, rejoint avec son bataillon par voie ferrée le camp de QASTINA (Palestine)

17-05-1941 Fonction de chef d’E.M. de la Brigade mixte de la Légion étrangère et Infanterie coloniale formée sur place.

06-06-1941 Campagne de Syrie, rejoint DEIR-EZ-ZOHR

28-06-1941 Nommé délégué adjoint pour les MOHAFAZATS dans l’EUPHRATE et DJEZIRCH
Nommé Lieutenant-Colonel à titre temporaire.

07-11-1941 Nommé chef des services spéciaux de SYrie, quitte Deir-ez-Zoher pour DAMAS

16-02-1942 Chef de bureau de la hiérarchie spéciale des Services spéciaux

15-04-1942 Entérine devant le maire de Damas, son engagement dans les F.F.L. du 29-06-1942
25-09-1942 Lieutenant-Colonel, à titre définitif
01-01-1943 Chef de service de la hiérarchie spéciale des Services spéciaux de la Délégation générale de la France combattante au Levant
01-02-1943 Commandant provisoire de la Région territoriale de Nord Syrie.
19-03-1943 Reprend ses fonctions de chef des Services spéciaux à DAMAS.

29-05-1943 Assure fonction de Représentant dans la commission de l’O.C.P.
du 14-06-1943 Délégué général plénipotentiaire de France au Levant

13-10-1943 Muté au D.T.M.O.

11-11-1943 Quitte BEYROUTH par avion, rejoint ALGER pour occuper les fonctions d’attaché militaire en Amérique du Sud..

25-02-1944 Attaché militaire de la Délégation du Comité français de la libération nationale au Pérou.

02-06-1944 Voyage par bateau d’Alger à LIMA
12-07-1944

05-07-1945 Rejoint la France, mis à disposition du Général commandant la 1ère armée française.

02-09-1945 Rejoint la 5ème Division blindée

11-09-1945 Muté en qualité de s/chef d’E.M. à l’E.M. du 1er C. du Commandant en chef français en Allemagne à FRIBOURG –EN-BRISGAU

24-09-1945 Promu Colonel

10-12-1945 Muté en qualité de chef de corps au 2ème Régiment de chasseurs parachutistes

27-04-1946 Breveté parachutiste .

02-05-1946 Le 2ème RCP fait mouvement vers l’Algérie, rejoint Alger par avion puis BONE

10-10-1946 Affecté comme directeur régional des prisonniers de l’Axe en Tunisie

04-12-1946 Commandant de la D.R.P.G.A. de Tunisie

08-11-1947 Diplômé d’E. M. , hors cadre en mission

01-04-1948 Mise à la disposition du Général C.S.T.T.

12-06-1951 Passe dans les Transmissions avec son grade et son ancienneté. Affecté au commandement des Transmissions de la Xème Région militaire en ALGERIE
18-10-1951 Rejoint son affectation ; mise à la disposition du Général commandant la Division d’Alger pour assurer le commandement du GRAND ALGER

08-12-1952 Chef de la Section historique de la Xème Région militaire.

05-11-1953 Affecté comme commandant de la subdivision d’ANGOULEME

05-11-1954 Auditeur à l’Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale à Paris

12-12-1955 Stage d’appui aérien

05-11-1956² Commandant de la Subdivision de Besançon

03-01-1958 Adjoint au Général commandant le groupe de subdivisions à BESANCON

Laurent Laloup le vendredi 19 janvier 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le dimanche 12 juillet 2009

 

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