Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Un Français Libre parmi 54785
 

William Labussiere



Naissance : 1er aout 1912 - La Réole (33)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en mai 1941

Affectation principale : Résistance intérieure / Graille

Grade atteint pendant la guerre : p2

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 27989

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William Labussiere - son Livre d'or !
 

Filière d'évasion Indochine.

"Le 4 décembre, Labussière et Robert parviennent à échapper de justesse à six inspecteurs de la Sûreté, qui avaient trouvé la maison où ils étaient cachés".

Mon père Robert Jaillon fut témoin de cet épisode: c'était chez lui que se cachaient ces deux personnages impressionnants.

JAILLON Jean Pierre le jeudi 16 novembre 2017 - Demander un contact


C'était mon grand père.... C'était un grand homme, aussi humainement... Quelqu'un que l'on ne peut pas oublier!

Murielle le mardi 03 mai 2011


A la barre de l'Indochine (II)

bonjour

il s'agit de notes et descriptif du cachot de la maison centrale ou fut détenu Willy Labussière (cours martiales Indochine 1940-1945; René Poujade; les éditions la bruyère; 1997;p 242 à 243)

A Saigon, le cachot de la maison centrale était en sous-sol (plafond à hauteur du sol extérieur).
Dimensions: 1,20 de large x 2,50 m de long.
Plongé dans une quasi obscurité; aucune lumière électrique, mais un conduit (barré et grillagé) de 0,20 m x 0,20 m remontant vers le chemin de ronde (obscurité accentuée par la peinture au goudron des murs et de la porte).
A 0,50 m de la porte, une maçonnerie (ciment) surélevée de 0,50 m allant d'un coté latéral à l'autre, et atteignant le fond du cachot par une pente la surélevant de 0,40 m.
Le détenu était étendu sur le ciment (sans natte...en slip).
La barre était déverrouillée extérieurement, retirée de son alvéole après avoir glissé dans les deux ouvertures qui terminaient le maillon.
La barre était à nouveau verrouillée à l'extérieur.
Résultats: (moustiques...!). Chaleur étouffante...glissement constant du détenu sur le ciment en pente, provoquant une douleur au mollet de la jambe enchaînée et obligeant à un incessant rétablissement.
Toilettes: bambou permettant l'écoulement de l'urine dans le seau placé au sol et un récipient (bas), de bois, pour...le reste, qui, utilisé sur le ciment en pente, avec un pied enchaîné se renversait presque chaque fois.( une corvée effectuait chaque matin la vidange des récipients).
Toilette et ablutions: Hebdomadairement (le jeudi), le maillon était ôté pour toilette entière, après qu'un nettoyage au jet d'arrosage eût aspergé la cellule et...le prisonnier.

Note de Willy Labussière:

Au cours de mon séjour dans ce "mitard" j'eus un certain jour la visite du directeur des affaires politiques, accompagné d'un commissaire et inspecteur de police, venant s'assurer des conditions de détention. Ce fut très bref, vu ma courtoisie et mon amabilité...
Le directeur des affaires policières s'appelait "PATAUD"(mais j'ai oublié l'orthographe exacte de son nom). Il fut par la suite récupéré par sa "maison" et envoyé en mission en Afrique noire.

Laurent Boussaton le lundi 13 juillet 2009 - Demander un contact


A la barre de l'Indochine

bonjour

paru dans le livre de René J Poujade:

"L'Indochine dans la sphère de coprospérité japonaise de 1940 à 1945. L'Harmattan, 2008"(p189)

Laurent Boussaton le dimanche 12 juillet 2009 - Demander un contact


Mémorial aéronautique Par Marcel Catillon 

Laurent Laloup le mardi 19 mai 2009 - Demander un contact


"My kit represented a Dewoitine D.510C of 41st Chungtui of the Chinese Central Government. It was flown by William Labussiere, a French volunteer pilot who fought against the Japanese from Kunming airfield. "

modelingmadness.com 

Laurent Laloup le mardi 19 mai 2009 - Demander un contact


William Labussiere

Interview de William Labussière, tirée du 5ème épisode de la série "Histoire de l'Aviation", de Daniel Costelle

Laurent Laloup le mardi 19 mai 2009 - Demander un contact


Confirmation :

Confirmation : 

Reseau Graile ou Graille localisé en EO

Laurent Laloup le vendredi 09 mai 2008 - Demander un contact


Même nom, même age..........?

"Les chaînes du Tigre Volant : William LABUSSIERE

Le pilote de chasse William Labussière, alors âgé de 32 ans, fut du fameux trio de curieux évadés de la Maison Centrale de Saïgon vers la Chine, en fin 1944.

William eut toujours un profond respect pour les qualités d’homme de son père. Celui-ci, volontaire à 16 ans au cours de la Grande Guerre, avait été réformé après une première blessure grave. A peine remis, il s’était à nouveau porté volontaire et avait été mis définitivement hors de combat; ayant perdu l’oeil droit et subi d’autres blessures (son nom est lié à l’Association des Grands Blessés).

Dès l’adolescence, le jeune Labussière sortait déjà de l’ordinaire et manifestait une rare constance : en admiration devant les acrobaties des aviateurs de Mérignac, il s’ouvrit à son père de son ardent désir d’être pilote. Il s’entendit répondre qu’on en reparlerait dans un an. Tout ce temps, Willy ne parla plus de son projet : le 365ème jour, il se présenta devant son père et lui demanda quelle était sa décision. Reconnaissant "son sang", le père donna son autorisation. C’est ainsi que notre héros se retrouva élève-pilote chez Blériot, à Buc, avant de faire son service militaire comme pilote de chasse.

Il était en Côte d’Ivoire, toujours plein de projets, quand, en 1936, il estima qu’il fallait répondre aux nazis qui apportaient une aide puissante au Général Franco. Labussière devint chef d’escadrille dans l’Aviation Républicaine Espagnole, où il ne percevait que la modeste solde de l’armée, pour de très nombreuses missions bien réelles. Avec ses chasseurs, des "Moscas I.16", il se distingua dans le ciel ibérique. En Août 1937 il donna sa démission, se rendant compte que les Soviétiques, qui aidaient les Républicains, avaient entrepris un noyautage intensif de l’aviation : il estimait cette intrusion politique nuisible à la vitale efficacité opérationnelle.

Depuis le mois de Juin 1937, l’armée japonaise - un Etat dans l’Etat - avait commencé des opérations en Chine du Nord : le gouvernement de Tokyo qualifiait cela "d’incident de Chine", et les grandes puissances affectaient de le croire : il s’agissait, en fait, des premiers combats nécessaires à ce qui allait devenir la "guerre de la plus grande Asie orientale", au cours de la deuxième guerre mondiale. Le programme d’expansion japonais vers les mers du sud n’était pas un mystère, pas plus que celui de Hitler, mais nul ne voulait en tenir compte.

Sans recommandation, Labussière se présenta à l’ambassade de Chine à Paris : sur présentation de ses références, il fut immédiatement engagé sous contrat pour aller affronter les réputés aviateurs japonais dans le ciel de l’Empire Céleste. William Labussière fut un des meilleurs as de l’escadrille de volontaires que commandait l’Américain Claire Chennault : ces A.V.G. (American Volunters Group) porteront bientôt le nom fameux de "Tigres Volants". Chennault, qui resta jusqu’à sa mort l’ami de Labussière, classait celui-ci parmi ses meilleurs pilotes; appréciation dont il était avare.

Lorsque la France mobilisa en 1939, Labussière rompit son contrat chinois. L’épouse du Maréchal Tchang Kaï-chek, Président de la République de Chine, était une femme de grande culture et de sens politique internationalement reconnue, mais aussi le Ministre de l’Aviation. Elle avait une particulière admiration pour les volontaires français : elle fit cadeau à Labussière d’un sceau personnel en or, à son nom chinisé de "Lê Po Shuê" (Cime des Neiges). Il rejoignit Hanoï, où il fut mobilisé et affecté à l’Escadrille de Chasse 2/595, dite "Panthère Noire", avec son fidèle et inséparable André Boulingre qui dessina l’insigne de l’unité.

Boulingre, avant la Chine, avait aussi "fait l’Espagne" où ce virtuose de la voltige aérienne avait appartenu à l’escadrille de André Malraux, au statut assez particulier. Avec Labussière et Poivre, il avait formé l’équipe des trois as français du fameux "Pursuit Squadron". Omer Poivre fut descendu le 14 Décembre 1937 au cours d’un combat héroïque contre des Japonais, en voulant protéger un pilote chinois. La Maréchale Tchang Kaï-chek fit élever un monument commémoratif à l’emplacement où l’avion de Poivre s’était écrasé : chaque promotion de l’armée de l’air chinoise venait s’y recueillir et effectuer des acrobaties en l’honneur du héros qui était devenu leur "Guynemer".

.............."

war.megabaze.com 

Laurent Laloup le vendredi 09 mai 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le jeudi 16 novembre 2017

 

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