Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Jean Louis Albert Sorel



Naissance : 7 novembre 1902 - Paris 6e

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en octobre 1940

Affectation principale : Résistance intérieure / Saint Jacques

Grade atteint pendant la guerre : P1

Décès : 16 avril 1981 - Equemauville, Calvados

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 552979

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 47968

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.."l'indication des propositions de "Classe de chargés de mission", associée à un grade militaire ; étaient, par exemple, proposés au rang de "chargé de mission de 1ère classe / capitaine" Elisabeth Barbier-Campbell, chef de groupe, et Jean Albert-Sorel - adjoint au chef de groupe.
28 : Le regroupement des membres du réseau Vaneau figure en annexe d'une lettre de Jean ALBERT-SOREL du 30 novembre 1949 (arch.F.Camp.)."

Evasionaviateurs.free.fr 

Laurent Laloup le lundi 15 août 2016 - Demander un contact


Ca semble bien etre la meme personne

"Petit-fils de l'historien Albert Sorel et fils du critique Albert-Emile Sorel, Jean Albert-Sorel est avocat près la cour d'appel de Paris de 1931 à 1973. Membre de la commission parlementaire et extra-parlementaire d'enquête sur les événements de 1933 à 1945 après la guerre, il est député de Paris (1958 à 1962) sous l'étiquette "Indépendants et paysans d'action sociale". Egalement homme de lettres et journaliste, notamment au Gaulois, au Journal des débats et à la Revue des deux mondes, Jean Albert-Sorel cumule de nombreuses charges et distinctions : membre, puis vice-président et président de la Société des gens de lettres de 1964 à 1971, sociétaire de l'Association des écrivains combattants, correspondant de l'Institut, de l'Académie des Sciences morales et politiques. Médaillé de la Résistance, Croix de combattant volontaire de la Résistance, il est aussi officier de la Légion d'honneur et des Arts et lettres."

www.ego.1939-1945.crhq.cnrs.fr 

Laurent Laloup le lundi 15 août 2016 - Demander un contact


www2.assemblee-nationale.fr 

Laurent Laloup le lundi 15 août 2016 - Demander un contact


"... In 1943, Elisabeth Barbier was a thirty-one year divorcée living with her mother Camille at 72 rue Vaneau in Paris. She had been involved with resistance activities earlier in the war and in 1940, through Yvonne de Rossignal, had met Val Williams. She worked with Natacha Boeg, Jean Albert-Sorel and Tiphaine de Boisbussel collecting intelligence for the MITHRIDATE organisation to be sent to the BCRA in London but a visit from the German police in 1941 had curbed her activities.
In August 1942 Elisabeth met Robert Aylé (who lived nearby on rue Babylone) who introduced her to Frederick De Jongh and she became involved with the COMETE organisation, sheltering various evaders at her apartment and with friends like Natacha Boeg at rue de Saussure until the chaos of infiltrations and multiple arrests in early 1943.
When Val Williams arrived in Paris in March 1943 to establish contacts for the new OAKTREE escape line, he found that the Leveque family home at 19 Avenue d'Orleans (now Avenue du General Leclerc) had Gestapo seals on the door. He went to Yvonne de Rossignal who introduced him to Daniel de Thomas of MITHRIDATE who took him to Elisabeth's apartment.
The Leveque family had been the Paris connection for Georges Jouanjean and the PAT line in Brittany until their home had been raided on 4 March. Mme Marcelle Leveque and RAF evader Sgt Daniel C Young (Halifax W7885) were arrested but Armand Leveque and his daughter Andrée escaped. Andrée went to Etables-sur-Mer in Brittany where she later worked with Williams and radio operator Ray Labrosse on the OAKTREE line.
Val Williams says he appointed Elisabeth as his 'responsable' in Paris and it was through "her innumerable contacts" that he met (amongst others) Paul Maury, who had previously worked with Louis Nouveau, and Jean Albert Sorel, both of whom were sheltering evaders. It was through Jean Sorel (who also had connections with the PAT line) that Williams was able to send messages to London. Elisabeth also introduced Williams to Frederick de Jongh and Robert Aylé..."

www.conscript-heroes.com 

Laurent Laloup le lundi 15 août 2016 - Demander un contact


Jean Sorel ?

Extrait de "Mémoire d'un agent secret de la France libre T3", par Remy :

"— Vous êtes Allemand et je suis Français. Votre pays eût été envahi que vous auriez fait comme moi, et vous auriez eu raison.
Un silence. Puis :
— Ça va. Descendez.
Je regagne la salle d'attente, ayant toujours les menottes aux poings. Deux ou trois petits voyous, autonomistes bretons engagés par la Gestapo, montent la garde, tenant leurs mitraillettes braquées sur moi.
14 heures. — Je remonte. Attention.
— Connaissez-vous Dordain ?
Dordain, c'est Lecerf, dont je sais qu'il est mort.
— Oui.
— Et Loubatié ?
Loubatié, c'est Alevin. La sueur me perle aux tempes.
— Loubatié ? Oui, mais comme simple commerçant. Il n'a jamais travaillé pour nous et n'appartient pas au réseau.
— Et Millour ?
C'est Castillan. Je le sais en fuite et peux y aller :
— Oui.
— Allez! vous connaissez tout le monde. Parlez, ou gare !
— Bon. Je vais vous donner mon emploi du temps de­puis mon intégration au réseau.
Je reprends ma déposition de Paris. Les précisions d'ordre général que je leur fournis sur la centrale pa­raissent leur donner satisfaction sans que je leur apporte rien de nouveau. A partir de ce moment, je m'aperçois que leur connaissance de l'affaire porte surtout sur la partie la plus intéressante déjà débrouillée par Paris, savoir :
1) la destruction de la centrale ;
2) l'organisation de la liaison aérienne, dans laquelle ils m'entraînent et où je les suis docilement car, n'y connaissant rien, je ne puis, par conséquent, compromet­tre personne. J'en déduis que Dutertre n'est pas pris ;
3) la liaison maritime sauvée par Sorel et en partie par Coco.
Puis arrive sur le tapis ce que je redoutais le plus : la question des U.C.R. Je déclare que seul l'U.C.R. Ajonc a été équipé et me décharge tant que je peux Sur le pauvre Lecerf qui en était responsable, puisqu'il est mort.

Je déclare qu'en effet j'ai été chargé d'établir des U.C.R. en Bretagne, mais que j'ai seulement repéré sur le terrain un observatoire contrôlant les points stratégiques importants, comme les croisements de routes nationales et de voies ferrées. Puis je me décharge de tout le travail sur Alex, qui est mort, alléguant qu'il n'a fait que me transmettre les différents réseaux qu'après les avoir organisés, même le réseau Chevalière. Ma de'position, établie sur trois pages, ne compromet que les morts et ceux qui sont à Londres. Ils me font signer, c'est fini. Pourvu que cela tienne ! On m'appelle, je descends, ces messieurs de la Gestapo sont là.
— Vous ne connaissez personne d'autre à Quimper ?
— Non.
— Et Cariou ?
La question est accompagnée de deux coups de poing dans la figure. Le nom de Cariou est inconnu dans le réseau.
— Cariou ? Connais pas.
— Appelez Loubatié !
Le pauvre Alevin descend, soutenu par un camarade. Il a été roué de coups de la tête aux pieds. J'auais reconnu que je le connaissais en tant que commerçant et cela a suffi pour lui faire recevoir une magistrale correction dont il ne me tient pas rigueur, car ce n'est pas à cause de moi qu'il a été arrêté pour la seconde fois. Ils l'ont repris le 3 juin, jour où je quittais l'Allemagne, à la suite des déclarations d'un type que je ne connais pas, ami de Castillan, et qui a accolé les deux noms : Faucon et Loubatié. Après, c'est fini, ils me laissent en paix.
16 juin 1944. — A la prison, en communiquant par les fenêtres, je retrouve Lhermitte dans la cellule au-dessus de moi, arrêté pour des raisons étrangères au réseau. Je retrouve aussi les filles du Lutteur, notre ami Le Caïonnec (asile radio de Saint-Thuriau), deux admirables petites Françaises dont je ne saurais trop faire remarquer l'esprit de dévouement, de sacrifice et de bravoure.
29 juin 1944. — Je suis désigné pour repartir en Alle­magne.
30 juin 1944. — Nous partons. Je retrouve Alevin et Lhermitte. Nous embarquons de nuit à Saint-Jacques-de-la-Lande, en wagons à bestiaux. 36 hommes par wagon et la Wehrmacht pour nous convoyer. Ça va : ce ne seront pas ces imbéciles qui m'enverront en Allemagne..."

Laurent Laloup le vendredi 26 septembre 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 15 août 2016

 

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