Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Adrien Sadoul



Naissance : 11 aout 1898 - Bar le Duc (55)

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en février 1942

Affectation principale : Résistance intérieure / CND Castille

Grade atteint pendant la guerre : p1

Décès : 15 octobre 1969 -

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 45785

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Wikipedia

Origine familiale
Adrien Ludovic Paul Sadoul naît à Bar-le-Duc le 11 août 1898. Petit-fils d'Adrien Sadoul, conseiller général de Raon-l'Étape et ami de Jules Ferry, fils de Louis Sadoul, magistrat à Nancy, neveu de Charles Sadoul (1872-1930), Adrien Sadoul est aussi le cousin germain de Paul Sadoul, directeur du Pays lorrain. Il se marie en 1928 avec Renée Droit, fille d'un notaire nancéien, dont il aura 4 enfants.

Première Guerre mondiale
Il s'engage volontairement le 23 octobre 1916. Il est formé à l'école militaire de Fontainebleau où il est aspirant. Il est démobilisé en octobre 1919, avec une croix de guerre et le grade de lieutenant de réserve. Il devient membre de l'association des officiers de réserve de Nancy.

Carrière
Licencié en droit, il devient avocat auprès du barreau de Nancy à partir de 1923. Propriétaire à Raon-L'Étape (Vosges), il est aussi magistrat à Metz, en Algérie, puis à Amiens après la Seconde Guerre mondiale.

Engagement politique (1924-1939)
Militant "national", il est l'initiateur d'un incident anticommuniste à Nancy en 1924. Membre du Faisceau en 1926, président du groupement de l'Union des républicains du canton de Raon-l'Étape à partir de 1932, il devient aussi membre des Jeunesses patriotes puis du Parti national populaire jusqu'en 1936.

Il est aussi proche de l'Action française, et membre des Croix-de-feu en 1934. Il mène comme orateur de nombreuses réunions des Ligues en Lorraine (pour les JP surtout et aussi pour la Solidarité française). Il est l'avocat de militants "nationaux" lors de procès à Nancy et à Metz. Il est enfin membre du comité directeur et animateur actif du Rassemblement national lorrain (RNL) de juillet 1936 à 1939.

Mandats électifs
Il échoue à l'élection cantonale à Raon-l'Étape en 1931, mais sera conseiller municipal de cette même localité de 1935 à 1937.

Résistance
Il est mobilisé comme capitaine d'artillerie en 1939, est fait prisonnier en 1940 et libéré en avril 1941. Il s'engage aussitôt dans la Résistance à Nancy, avec son ami l'avoué Jean Bertin. Il fait partie du "groupe d'autodéfense" nancéien de la future O.R.A. (Organisation de résistance de l'armée), qui fournit des renseignements au 2e Bureau de Vichy. Il contacte le colonel de réserve Andlauer de Saint-Dié, ancien officier du renseignement au 2e Bureau, qui lui fait parvenir des renseignements par sa fille chaque semaine et qu'il se charge de transmettre. En même temps, il est recruté par le réseau mis en place par le colonel Rémy par l'intermédiaire de Jean Bertin, recruté dès mars 1941. Un accord est ensuite conclu entre les deux mouvements et les courriers sont alors réalisés en double exemplaire à partir du 15 février 1942, à destination de Londres via le réseau Confrérie Notre-Dame de Rémy et de l'ORA.

Arrêté par la Gestapo le 16 novembre 1942, il passe deux mois à la prison Charles III à Nancy. Il est libéré le 11 janvier 1943, faute de preuves. Il quitte Nancy avec Bertin le 6 mars 1943, séjourne à Paris, échoue à passer en Espagne pour rejoindre Londres[6]. Il regagne Paris, où il est nommé en septembre 1943 assistant d'André Favereau (Bronzen), responsable pour la zone nord du "service national maquis".

Il rejoint les maquis de l'Yonne, dont il devient le chef en mars 1944. Il rejoint la première armée française, avec le nom et le grade de colonel Chevrier . Après la libération de l'Yonne, il est ensuite, en septembre 1944, commandant du 1er Régiment FFI du Morvan de la Ire Armée française et est promu colonel. Le régiment est constitué de volontaires de la Nièvre et de l'Yonne. Il est grièvement blessé en Alsace le 25 décembre . Il est démobilisé en septembre 1945.

Laurent le lundi 01 février 2016 - Demander un contact


Mémoire d'un agent secret de la France libre. Tome III de Rémy

Membre du groupe Andlauer, par­tageant avec son ami Bertin le pseudonyme de KLEBER. Arrêté, reprit son activité après sa remise en liberté. Menacé d'une nouvelle arrestation, quitta Nancy et prit le commande­ment des F.F.I. de l'Yonne. Promu colonel du 1er régiment du Morvan, rejoignit la 1" Armée et fut blessé en Alsace. Pseudonyme : CHEVRIER.

Laurent Laloup le dimanche 28 septembre 2008 - Demander un contact


Mémoire d'un agent secret de la France libre. Tome III de Rémy

" Comme Bertin, Sadoul avait été fait prisonnier au lendemain de la défaite. Ses nombreux enfants lui valu­rent d'être libéré au mois d'avril 1941. Il n'était pas chez lui depuis vingt-quatre heures que le bouillant avoué, rentré d'Allemagne au début de l'année grâce à de faux papiers, lui amenait un ami commun, le Dr Bricka, chirurgien à Toul.
— Dès le lendemain de l'armistice, Bricka est entré dans le renseignement. On marche avec lui ?
— On marche, dit Sadoul.
Peu de jours après, Bricka était arrêté, interrogé, tor­turé. Les Allemands attendirent deux ans pour le faire décapiter à la hache, à Cologne. Nos amis Gabriel Richetta, Raymond Chessé, Maurice Geslin et l'abbé Chauvat avaient subi le même supplice, un an plus tôt. Le Dr Bricka mourait sans avoir eu le temps de donner à Sadoul et à Bertin une seule de ses liaisons.
A quelque temps de là, Sadoul retrouva un de ses anciens compagnons d'armes de la campagne de France en la personne du capitaine Marcel Choupot. Lui aussi militait « dans le renseignement ».
— Mon S.R. est relié à Lyon, déclara Choupot. J'ai en charge une demi-douzaine de départements, dont le vôtre. Acceptez-vous d'être responsable pour la Meurthe-et-Moselle ?
Sadoul accepta, et, bien entendu, le fougueux Bertin fut tout de suite mis « dans le coup ». Les deux camarades adoptèrent le même pseudonyme de Kléber. Ils n'avaient ni l'un ni l'autre aucune idée de la technique du métier, ce qui ne les empêcha pas d'obtenir des résultats hautement appréciés par les services alliés auxquels aboutissait la centrale de Lyon, dont Sadoul apprit qu'elle était dirigée par un chef d'escadrons de la gendarmerie, Hurel, alias Hugon, qui faisait parvenir ses rapports à Berne d'où ils étaient dirigés sur l'Angleterre. Appelé à d'autres fonctions, Choupot fut remplacé par un certain « Roger »."

Laurent Laloup le jeudi 25 septembre 2008 - Demander un contact

Dernière mise à jour le lundi 01 février 2016

 

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