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| Loïc Raufast | |
Naissance : 19 février 1917 - Vladivostock, Russie
Activité antérieure : fonctionnaire
Point de départ vers la France Libre : Orient
Engagement dans la France Libre : Londres en février 1941
Affectation principale : FAFL / parachutistes
Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sous-lieutenant
Décès à 89 ans - 25 mars 2006 - Kingston, Angleterre
Dossier administratif de résistant : GR 16 P 500594
Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 43606 |
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Loic Raufast "born 19.2.1917 Vladivostock,Russia
retired as Lieutenant Colonel
awards
Commandeur de la Legion d'Honneur
Commandeur du Merite National
Croix de Guerre avec 9 citations
Medaille de la Resistance
Medaille de France Libre
died 25.3.2006 Kingston,England"
www.specialforcesroh.com  
Laurent Laloup le vendredi 03 octobre 2008 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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www.deetek.fr 
" Composition du 3eme Squadron
Capitaine Puech-Samson, Pierre
S/Lieutenant Nicol, Francis
S/Lieutenant Raufast, Loïc
Aspirant Fauquet, Philippe
Aspirant Taylor, Georges William
Sergent/Chef Valentin, Léon
Sergent Crébec, Roger
Sergent Decrept, Charles
Sergent Lalanne, Jean
Sergent Louis, Pascal
Sergent Payen, Michel
Sergent Poirier, Maurice
Sergent Renaud, André (radio)
Caporal/Chef Krysik, François
Caporal/Chef Lenormand, André
Caporal/Chef Lozahic, Jean
Caporal Bourrec, Pierre
Caporal Contet, Jean
Caporal Croënne, Robert
Caporal Fraise, Claude
Caporal Le Bris, Joseph
Caporal Le Maou, Alexandre
Caporal Lolo, Gilbert
Caporal Pams, Pierre
Caporal Prigent, Guy
Caporal Pinci, Charles-Henri
Caporal Richert, René
Caporal Rutard, Maurice
Caporal Soudain, Jacques
Caporal Winter, Georges
Parachutiste Alma, Alexandre - de Beguin, Jean - Bidault, René - Bousquet, Henri - Dambraine, Raymond - Darraud, Louis - Debruyne, Henri - Garcia, Alphonse - Gautray, Paul - Goder, Clément - Jactel, Guy - Lakermance, Michel - Le Floch, Louis - Lechniack, Félix - Mouflin, Michel - Papazow, Alain - Richard, Jean - Roy, Francis - Serra, Jean - Urvoy, Albert" Laurent Laloup le mercredi 01 octobre 2008 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Emile Bouétard sa vie, Un héros du 6 juin 1944... "...Une demi-heure après avoir touché le sol, le groupe d’Émile Bouétard est assailli par un détachement de « Russes blancs », surgissant à travers les champs du secteur nord. S’apercevant de la situation, Émile s’éloigne d’une quinzaine de pas pour couvrir les deux radios. Couché à l’abri d’un tronc d’arbre, il distingue l’ennemi dans la pénombre et engage le combat. Il vide un premier chargeur et réapprovisionne rapidement. Il s’aperçoit tout de suite que le combat est inégal, mais l’action va permettre à son chef de s’échapper.
Marienne, Hunter-Hue, Contet, Raufast et Krysic ont également repéré l’ennemi. Eux aussi se rendent vite compte que l’ennemi est supérieur en nombre et en moyens et décrochent avant d’être encerclés, afin de ne pas compromettre la mission. ..."
FrancoisSouquet  Laurent Laloup le dimanche 25 mai 2008 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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Source : souvenirsas.ifrance.com 
"4th S.A.S - 2è R.C.P - "Dingson":
MORBIHAN
INDICATIF PIERRE 1
Marienne Pierre(LT),
Bouétard Emile*, Etrich Pierre*, Jourdan F*,
Krysik François, Pams Pierre, Raufast Loïc,
Sauvé Maurice*, Contet Jean, Hunter-Hue -André-(CNE)- SOE
INDICATIF PIERRE 2
Déplante Henri(LT),
Chilou Auguste (ADJ), Paulin Jean*, Bailly Jacques*, Charbonnier Alexandre*, Treis Antoine,
Filippi Henri
* = operateur-radio" Laurent Laloup le dimanche 09 septembre 2007 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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extrait de redditionelster.free.fr 
"Mardi 5 septembre : patrouilles du sous-lieutenant Taylor, en direction de Tours, sud du Cher. Sous-lieutenant Nicol, sud du Cher. Capitaine Puech Samson, vers Blois. Embuscades des jeeps des sous lieutenants Fauquet et Raufast sur les routes lssoudun-Charost (sans résultat).
Mercredi 6 septembre: embuscades jeeps Nicol sur la route d'Issoudun Mareuil. Lors de la mise en place, Nicol attaque un groupe Allemand à 17 heures près de Mareuil (sergent Valentin blessé). Au cours de la nuit, attaque de deux camions ennemis. Embuscade Taylor sur la route Issoudun-Chateauroux,rencontre avec convoi de 40 véhicules après la libération d’lssoudun. L’action dure 30 minutes, convoi stoppé de 21 heures 30 à 7 heures. Le convoi atteint Issoudun.
Jeudi 7 septembre: Taylor se heurte à deux compagnies cyclistes: 100 tués. Lalanne attaque et détruit un groupe de 20 Allemands environ. Retour à 17 heures. Fauquet fait mouvement. Embuscade sur la route lssoudun-Mareuil ; pas de résultat au cours de la nuit. Raufast patrouille sur la route Charost-Mareuil sans résultat (Rapport du capitaine Puech Samson 12-944)." Laurent Laloup le vendredi 24 août 2007 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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Ecrit par David Portier 1 Mai 2006 www.lerot.net 
"Comme je vous l’ai annoncé récemment, le lieutenant-colonel Loïc RAUFAST est décédé le 25 mars 2006 à Kingston en Angleterre. Une cérémonie a eu lieu le 6 avril à Richmond en Grande-Bretagne en présence notamment de Noël Créau et Philippe Reinhart. Une délégation de SAS britanniques conduite par le Lt-colonel Keith Edlin entourait également la famille.
Beaucoup d’entre nous savent que « P’tit chef » a fait partie de la bande à Marienne et qu’il a été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 dans le Morbihan. Par contre, nous ignorons pour la plupart son parcours incroyable.
Loïc Raufast est né le 19 février 1917 à Vladivostok où son père est consul et professeur de langues orientales. Au moment de la révolution russe, la famille part en Chine et s’installe à Tientsin où se trouve une concession française. En 1922, le père de Loïc décède et en 1927, Loïc et sa mère Marguerite Berthier-Raufast rejoignent Shangaï. En 1935, Loïc effectue son service militaire puis s’engage au sein de la police française. A la déclaration de guerre, il se porte volontaire pour rejoindre la France et combattre mais il reçoit l’ordre de rester sur place. Peu de temps après l’Armistice, un mouvement gaulliste se développe à Shangaï et rapidement, Loïc en fait partie. Il établit également le contact avec l’attaché militaire britannique et parvient en novembre 1940 à embarquer à destination de la Grande-Bretagne.
Engagé aux Forces Françaises Libres en février 1941, Loïc Raufast souhaite devenir pilote de chasse mais de part sa formation, il est affecté aux services de sécurité. Finalement, après un cours passage dans l’artillerie, le sergent Raufast parvient à intégrer début 1943 la compagnie parachutiste en formation à Camberley. Peu à peu, l’afflux de volontaires permet de former un bataillon et Loïc est affecté à la section du lieutenant Marienne au sein de la 1ère Compagnie. Il se lie très vite avec Auguste Chilou et Jacques Mendès-Caldas avec lesquels il partage un idéal commun. Loïc et ses hommes enchaînent alors les stages commandos. Après un passage chez les parachutistes polonais à Largo et son brevet obtenu à Ringway, il part dans le nord-ouest de l’Ecosse pour suivre l’entraînement de Fort-William. Le Lieutenant Marienne pousse ses hommes et veut en faire les meilleurs pour qu’ils soient prêts le jour J. Ils enchaînent donc les stages et les battle-course. Début octobre 1943, la section participe à un stage à Sherburn-in-Elmet au cours duquel les hommes testent de nouveaux matériels et les sauts de différents avions. Le 23 octobre 1943, la section Marienne bat le record de vitesse de saut groupé avec 20 parachutistes en 7’’5/10ème.
Début novembre, les parachutistes français sont intégrés à la Brigade SAS et les hommes prennent leur quartier dans un camp situé à proximité d’Auchinleck en Ecosse. Le sergent Raufast est alors affecté à la troop du lieutenant Marienne au sein du 3ème squadron du 4th SAS. Il entraîne alors ses hommes à travers de longues marches dans les collines.
Dans la nuit du 5 au 6 juin, Loïc Raufast est parachuté avec le stick précurseur du Lt Marienne. Les neuf hommes touchent le sol de France vers 00h45 à l’est du hameau de Halliguen. Ils ignorent que l’alerte a été donnée par le poste d’observation placé dans le moulin de La Grée de Plumelec. Alors qu’une partie du groupe de parachutistes part à la recherche de la malle du capitaine Hunter-Hue (SOE), les radios et le Cpl/C Bouétard sont cernés par des Géorgiens. Rapidement, les trois radios, Jourdan, Etrich et Sauvé, sont faits prisonniers tandis qu’Emile Bouétard, blessé, est achevé par l’ennemi.
Entendant le bruit des combats, le Lt Marienne, le Sgt Louis et Krysick décroche en direction du sud. De son côté, le Sgt/C Raufast et le capitaine Hunter-Hue partent vers l’ouest et prennent contact avec la résistance. Dans la nuit du 6 juin, Loïc Raufast est le premier parachutiste à atteindre le maquis de La Nouette près de Saint-Marcel.
Les jours suivants, les SAS sont largués en renfort sur la base. Cette activité ne passe pas inaperçu et finalement, les Allemands attaquent à l’aube du 18 juin. Après de durs combats, l’ordre de repli est donné. Loïc part alors en direction des Côtes-du-Nord avec son camarade Henri Stéphan. Fin juin, les deux hommes font un passage au maquis de Lanthénac près de Loudéac et organisent un parachutage d’armes. Ils poursuivent ensuite en direction de Guingamp où ils prennent en mains l’instruction d’une compagnie de maquisards avec laquelle ils opèrent début août.
Nommé sous-lieutenant, Loïc Raufast prend alors le commandement d’un peloton de jeeps armées et part en direction de la Loire. Avec ses hommes, il effectue de nombreuses patrouilles vers Issoudun, Châteauroux et Vierzon. Ainsi, le 9 septembre, le peloton attaque un convoi ennemi sur la route entre Issoudun et Mareuil et détruit deux voitures d’Etat-major. Les SAS attaquent sans relâche les unités ennemies qui tentent de remonter vers le nord-est.
Après une période de repos en Champagne, le 4ème SAS est envoyé d’urgence dans les Ardennes afin de bloquer la contre-offensive allemande. Le jour de Noël, les parachutistes français s’installent à Bertrix à partir de laquelle, le peloton Raufast effectue de nombreuses patrouilles à travers les lignes ennemies. Les conditions météorologiques sont épouvantables. Dans la nuit du 11 janvier, les hommes patrouillent dans la neige et atteignent Saint-Hubert au matin. Quelques prisonniers sont faits et Loïc Raufast fait prévenir le commandant Puech-Samson. Quelques heures plus tard, le 4ème SAS entre dans Saint-Hubert à la barbe de l’unité américaine chargée de cet objectif.
De retour en Grande-Bretagne, les SAS préparent l’opération Amherst et le sous-lieutenant Raufast constitue son stick avec son camarade Francis Nicol. Dans la nuit du 7 avril, les quinze hommes sont parachutés à proximité de Hoogeveen. Suite aux mauvaises conditions, Loïc Raufast se trouve isolé en arrivant au sol et ne parvient pas à établir le contact avec ses hommes. Enfin, après plusieurs heures de marche et grâce à un paysan hollandais, il retrouve le stick à Toldijk dans la soirée. Le stick monte alors plusieurs embuscades contre les convois ennemis puis, pourchassé, il parvient à rejoindre les lignes alliées à Coeverden.
La guerre terminée, Loïc Raufast ne se fait pas à la vie civile et il réintègre l’Armée pour aller combattre en Corée. Il rejoint ensuite les parachutistes et opère en Indochine et en Algérie. Il sert ensuite en Centre-Afrique avant de se porter volontaire en tant qu’observateur pour les Nations-Unies sur le canal de Suez. Il termine son incroyable parcours militaire avec le grade de lieutenant-colonel.
Loïc Raufast était Commandeur de la Légion d’Honneur, Commandeur du Mérite National, Croix de Guerre avec 9 citations, médaillé de la Résistance, de la France Libre, des Evadés et titulaire de nombreuses distinctions." 
Laurent Laloup le vendredi 24 août 2007 - Demander un contact Recherche sur cette contribution | |
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