Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Vera Makaroff épouse Obolensky



Naissance : 21 juin 1911 - Russie

Point de départ vers la France Libre : Metropole

Engagement dans la France Libre : en juillet 1943

Affectation principale : Résistance intérieure / Hector

Grade atteint pendant la guerre : P2

Décès : 4 aout 1944 - prison de Plötzensee, Berlin

Morte pour la France

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 39186

Epouse de Nicolas Obolensky 


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La page de Nicolas Obolensky 

Laurent Laloup le mercredi 15 mai 2019 - Demander un contact


Vera Obolensky, l'héroine de mon enfance

Vera, que j'aurais aimé connaître, fut très vivante dans la mémoire de ma famille. Elle fut l'épouse de mon grand-oncle Nicolas Obolensky, cousin issu de germain de mon grand-père Nicolas Dadeshkeliani. (dont je suis l'homonyme) Ils étaient apparentès par leurs mères nées Dadiani. Le père de Vera, Apollon Makarov était d'origine géorgienne, le père de ce dernier avait russifié son nom, qui à l'origine était Makarashvili.
Oncle Nicolas, ainsi que j'appelais le Père Nicolas et que je vis très régulièrement les dix dernières années de sa vie, ne me parla que deux fois de Vera. J'en retiens deux choses. Qu'il regrettait de n'avoir pas pu la protéger. De n'être pas mort lui-même en Allemagne, car, prisonnier, il m'expliqua qu'il survécut dans l'espoir de la retrouver vivante. Ce ne fut qu'à son retour à Paris qu'il apprit les terribles circonstances de sa mort. Vera, condamnée à mort en France, avait été envoyée en Allemagne. Oncle Nicolas avait alors pensé qu'elle avait été internée comme lui dans un camp. Elle fut décapitée en Allemagne parce que les Nazis avaient peur que l'opinion publique française n'approuve l'exécution d'une femme. C'est pour cela qu'il décida alors de servir Dieu et qu'il devint prêtre. I
In memoriam avec tendresse pour ces deux êtres exceptionnels. Nicolas Dadeshkeliani.

Nicolas Dadeshkeliani le mardi 14 mai 2019 - Demander un contact


Témoignage de Sophia Nossovitch, recueilli par Arthur Calmette 31 janvier 1958

LES DÉPARTS EN JUIN 1944 (I.236.)
NOSSOVITCH Sophie F 25/02/1898 Pétrograd (R) F 18.06.1944 Ber,Lbk,Cot,Ra,Ma R * 24.04.1945 Mauthausen "* Libérée par la Croix-Rouge ; ""NN"""

Traduction google  " À l'âge de dix-sept ans, peu après les événements décrits dans ce fragment, Sofka Nossovitch est devenue infirmière dans l'armée blanche et a mal pris sa retraite. est venue, après un an à Belgrade, avec sa famille à Paris, où elle a mené l’existence d’une émigrée ordinaire, difficile et laborieuse. En 1940, elle participa à la résistance française et fut trahie avec son groupe. à Berlin condamné à mort, au dernier moment de la prison de Berlin à Ravensbrück transporté. Au sanatorium des ex-résistants où elle se remet pour le moment d'une grave maladie, elle a commencé à écrire des souvenirs de «compagnie» sans prétention littéraire. Pour son environnement russe à Paris, cet environnement classique d'anciens généraux-chauffeurs de taxi (qui avaient alors ces deux côtés admirables: on pouvait parler de "choses de l'esprit" après une journée fatigante jusqu'à tard dans la nuit et on ne se plaignait jamais contre des étrangers plus heureux), elle était très critique à propos de la proximité et du conservatisme. Elle-même vivait et vivait dans le monde de la pensée française, mais avec un besoin passionné d’honnêteté et une intelligence qui cherche avant tout l’humain, ce qui signifie également qu’elle sait parler des gens avec tant de profondeur. accepter toutes les faiblesses humaines, mais avec un instinct agité, presque tragique, pour ce qui est authentique et ce qui est faux. (Note d'Elisabeth de Roos)."

"... Arrêtée le 16 décembre 1943 par l’équipe de Rudi Von Merod travaillant pour la Gestapo, chez son amie russe Sofka Nossovitch, résistante de l’OCM, rue Saint-Florentin. ..."

Chronique de la Résistance (nouvelle édition)
De Alain GUÉRIN

Laurent Laloup le dimanche 09 décembre 2018 - Demander un contact

La page d'origine de cette contribution


A ma tante que la guerre a tuée, à notre chère Vicky trop tôt disparue, à mon père orphelin

tolstoï olivier le samedi 07 octobre 2017 - Demander un contact


Tombe de la princesse Vera Apollonovna Obolenskaïa

Merci pour votre sacrifice



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Michelet Patrick le mardi 02 février 2016 - Demander un contact


à Vera

dans nos coeurs à tout jamais ...

martin le lundi 16 juin 2014 - Demander un contact


Magnifique Héroïne

Magnifique héroïne qui s'est sacrifiée pour notre pays, ses principes et sa foi. Tu fais partie de celles que nous ne pourrons jamais oublier. Gloire à toi !!!!

Charles Benetti le samedi 17 décembre 2011 - Demander un contact


bravo pour cet humanisme absolu les mots sont trop petits pour ce courage. merci d'avior combattu pour la démocratie la liberté et toutes ces choses! une telle foi en la bonté est bouleversante. merci au nom de tous les bénéficiaires de vos actions... même si nous ne sommes pas à la hauteur, votre force nous maintient sur la bonne voie. vous êtes exceptionnelle! votre sacrifice n'est pas perdu, il a contribué à forger le "politiquement correct" de notre société sclérosée. paix à votre âme.

pauline vaccaro le mardi 16 octobre 2007 - Demander un contact


Vera Obolensky

www.mere-marie.com/ 

Laurent Laloup le lundi 17 septembre 2007 - Demander un contact


La comtesse Vera Obolensky, arrêtée en 1943

www.memoire-net.org 

"Je suis née russe, j'ai passé toute ma vie en France, je ne veux trahir ni ma patrie, ni celle qui m'a donné asile. Je suis chrétienne et croyante, c'est pourquoi je ne peux pas être antisémite..." déclare la comtesse Vera Obolensky lors de son interrogatoire à la gestapo. Elle a été décapitée à Berlin en 1944
La princesse Volkonski s'est illustrée comme infirmière bénévole dans les maquis de Dordogne. "

Laurent Laloup le lundi 17 septembre 2007 - Demander un contact

Dernière mise à jour le mercredi 15 mai 2019

 

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