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| Yves Dominique Lebon
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Yves Dominique Lebon - son Livre ouvert ! La mairie de Saint-Jean-de-Luz a prévu d'honorer, le 18 juin 2025, les 30 lycéens du lycée Marracq de Bayonne qui se sont embarqués sur un des bateaux polonais, le 21 juin 40, pour rejoindre Londres.
Voici une liste qui donne leurs noms 
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Jacques Ghémard le jeudi 27 mars 2025 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution Réponse : Guy Flavien ??? Il serait parti en Angleterre mais rentré en France pour ne s'engager dans la résistance intérieure qu'en 1942 ?
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Yves Lebon, frère de Roger Lebon (sur votre site, agent P2) et de Marthe Lebon née le 28/10/1923 à Paris et décédé le 10/01/2017 à Bidart (64210) (n'est pas sur votre site: Résistante, croix de guerre, Médaille Resistance, déportée,Medal Of Freedom (USA) et épouse de Christian Longetti, sur votre site) et de Renée Lebon (1914/1978)(sur votre site) tous les trois enfants de Pierre Lebon né le 17 février 1890 à Paris, Mort le 30 décembre 1967 à Bidart, Pyrenees Atlantiques (sur votre site) ancien combattant de 14/18 et Résistant à Paris (monta plusieurs réseaux notamment pour l'évacuation de pilotes alliés)
Yves Lebon s'est évadé de France par Saint Jean de Luz sur un navire de rapatriement vers l'Angleterre des Polonais
Mort à Bir Hakeim alors engagé à la 101 Eme Cie du Train, conducteur, son camion a sauté sur une mine lors des évacuations de nuit, blessé et ramené à l'infirmerie cette dernière fut bombardée le lendemain par les Allemands laissant aucun survivants 
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LONGETTI REMY le dimanche 25 novembre 2018 - Demander un contact Recherche sur cette contribution Réponse : GR 16 P 347020 | LEBON épouse LONGETTI ( Marthe Suzanne ) | 1923-10-28 | Paris 16 | Seine | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 347037 | LEBON épouse CHATENAY ( Renée ) | 1914-10-05 | Le Chambon-Feugerolles | Loire | FRANCE | FFc DIR
GR 16 P 347029 | LEBON ( Pierre ) | 1890-02-17 | Paris 6 | Seine | FRANCE | FFc
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Souvenirs de guerre de Pierre Capucin " J’ai eu des camarades blessés à mes côtés, mais aucun qui y soit mort.
Moi-même, je n’ai jamais été blessé. J’avais récupéré en Érythrée un casque italien. J’ai toujours pensé que c’était cela qui m’avait sauvé : parce que les casques anglais, eux, ne couvraient pas la nuque.
Je me souviens de certains qui sont morts : Yves Lebon est mort en juin 1942, à Bir Hakeim, comme Ferdinand Le Dressay, qui était breton. Il y a eu aussi Pierre Le Gourrierec qui a disparu au cours de cette bataille, dans la tourmente. Il y a même eu un de nos camarades qui a disparu au même moment, qui a été fait prisonnier par les Italiens et qu’on a retrouvé bien plus tard, en Italie, lors de notre passage dans ce pays.
Il y a eu plusieurs camarades qui ont été fait prisonniers dans les mêmes circonstances et qui sont morts plus tard, noyés lors du naufrage du bateau italien qui les ramenait en Italie. Paul Grech, mort en juin 1944, venait lui de Médéa (en Algérie). Dans l’ensemble on a eu moins de morts dans le Train que dans les autres unités car on n’était pas une unité combattante au sens classique.
Je me souviens aussi d’Hervé Quemeneur, de Louis Worms et d’un troisième encore dont j’ai oublié le nom. Ils ont récupéré des obus et ont voulu en extraire l’enveloppe en cuivre pour en faire des souvenirs, comme ma grand-mère en avait gardé de la guerre de 1914. Ils ont commencé à taper dessus ; on leur a gentiment dit de ne pas faire les cons mais ils ont continué. Deux minutes après, tout a sauté, et ils sont morts !
Sur la photo, on a, de gauche à droite, Paul Grech, André Nicolas, Henri Le Goïc, Jules Dupièce (qui n’est pas mort, lui, pendant la guerre) et un frère noir dont j’ai oublié le nom. Il y avait aussi le conducteur (qu’on ne voit pas sur cette photo), Jacques Letoquart, dont les parents tenaient alors une quincaillerie Place des Vosges - c’est chez eux que j’ai bu ma première bouteille de Champagne en rentrant à Paris après la guerre -.
On a eu, c’est marrant, trois moines qui étaient chefs de bataillon à la 1° D.F.L. : il y avait un dominicain, un carme connu (qui était l’Amiral Thierry d’Argenlieu), et encore un troisième.
Je dépendais du commandant Dulau. Comme autres officiers dont j’ai dépendu, il y avait Hochapfel, Domange - tué en Libye -, le lieutenant Renault qui était de ma compagnie"
www.entretemps.asso.fr/PaulChanoine  
Laurent Laloup le vendredi 05 octobre 2007 - Demander un contact La page d'origine de cette contribution Recherche sur cette contribution | |
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