Louis Théophile Teiva Holozet - Les Français Libres

Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943

 
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Louis Théophile Teiva Holozet



Naissance : 22 aout 1918 - Faaa, Tahiti, Polynésie Française

Activité antérieure : militaire

Engagement dans la France Libre : en aout 1940

Affectation principale : Terre DFL - Moyen Orient / BIMP

A participé à la bataille de Bir Hakeim

Grade atteint pendant la guerre et spécialité : sergent

Décès à 23 ans - 8 juin 1942 - Bir Hakeim

Mort pour la France

Cimetière de Bir Hakeim, tombe 13

Dossier administratif de résistant : GR 16 P 295118

Dans la liste de Bir Hakeim : ligne 847

Dans la liste d'Henri Ecochard V40 : ligne 24961


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HOLOZET Louis, Théophile, Teiva
Né le : 23.08.1918 à Faaa
Grade : Sergent

A Bir Hakeim, il commande le 3e groupe secondé par Jean Roy Bambridge. Le 8 juin 1942, il est déchiqueté par un tir de mortier.

Inhumé au cimetière de Bir-Hackeim, tombe 13, jusque 2001 puis au cimetière français de Tobrouk (Libye)

Laurent Laloup le mercredi 02 septembre 2020 - Demander un contact

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LE BATAILLON DES GUITARISTES , de BROCHE Francois

" Témoignage du caporal Jean-Roy Bambridge
Thomas est dans la même section que moi, mais au premier groupe, avec, comme chef de groupe, le sergent Bernardino, dont il est l'adjoint. Je suis, au troisième groupe, l'adjoint de Holozet. Depuis le 27 mai, nous n'avons pas cessé de nous voir, d'abord parce que je cavale souvent jusque chez lui pour lui demander de l'eau. J'ai toujours beaucoup plus soif que lui. Et il me donne à boire. Il ne boit presque pas, mais j'ai appris que, parfois, il s'est privé pour me donner de l'eau.
Ensuite, quand ça ne cognait pas trop dur, avant le siège, nous passions la plus grande partie de notre temps à jouer aux cartes. J'aime bien jouer avec mon frère parce que, quand je suis fauché, il me donne un coup de main! Il faut dire que nous n'avons pas grand-chose à dépenser. Nous ne sommes pas dans le cas de ceux qui délèguent une partie de leur solde à leur famille. Alors on jouait au poker à longueur de journée, à longueur de soirée — et même la nuit. On ne jouait pas gros, c'était juste pour passer le temps. Thomas est, comme moi, un grand joueur, mais il n'a pas ça dans le sang. Tout de même, il aime bien prendre des risques...
Tout ça est fini, maintenant, car, depuis que nous sommes revenus de Rotonda, c'est devenu plus dur. Mais Bir Hakim, c'est quelque chose de formidable. Je suis mitrailleur, et j'ai huit gars dans mon groupe. Tous ces derniers jours, j'ai telle­ment tiré à la mitrailleuse que le bouchon régulateur, qui est normalement à 1 ou à 1,5, j'ai été obligé de le mettre à zéro. Ma mitrailleuse est fatiguée, archifatiguée. On a manqué de graisse et d'huile, et j'ai fait une bêtise hier soir : après avoir nettoyé mon engin, j'ai mis dessus de la margarine. Ce malin, tout était rouillé. Je vais essayer de rattraper ça.
Contrairement aux deux premiers groupes, qui sont rassembles dans le même boyau (entre les deux, il y a le petit poste de Hervé), j'ai ma tranchée et, un peu en arrière, de biais, il y a la tranchée de Holozet. Tous les soirs, les Allemands astiquent un ou deux camions avec des obus incendiaires. Inutile d'essayer de les éteindre. C'est pour eux un point de repère, puisqu'ils nous encerclent. On reste au bord de la tranchée, à parler un peu. Surtout, il ne faut pas quitter la tranchée, ordre du colonel! La nuit, nous avons également droit aux mitraillages des avions boches. Ils nous survolent tous feux allumés. On entend tomber des cheminées qui tournent, à cause des ailettes, et qui distribuent des grenades en descendant. Il n'est pas recommandé de circu­ler de nuit! ..."

Laurent Laloup le samedi 07 mars 2009 - Demander un contact

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Avenue Bruat à Papeete - avril 1941

Le contingent tahitien du bataillon du Pacifique défile. Porte-fanions en tête, de g. à dr. Teremai PUTOA, déjà ancien combattant de 14-18, et le sergent Louis HOLOZET (tué à Bir-Hakeim le 8 juin 1942). Derrière les fanions : le capitaine Jehan SESPRES, ancien légionnaire.

Les gradés qui suivent, coiffés du képi : le sous-lieutenant Robert HERVE, l'adjudant Alphonse HOLLANDE, le sergent Paul POISBEAU.

On peut reconnaître entre autres : Pierre GALENON, Jean-Roy BAMBRIDGE, John MARTIN, Paroa FIU, Marcel TETUAHORO (mort en Tunisie le 2 juin 1943), Joseph SUHAS, Temauri FULLER (tué à la Mauranne, près de Toulon, le 23 août 1944) ...

Source : www.itereva.pf 

Laurent Laloup le dimanche 03 juin 2007 - Demander un contact

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Dernière mise à jour le mercredi 02 septembre 2020

 

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